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Publié par La Tribune Franco-Rwandaise

Rwanda : la Cour Pénale Internationale serait raciste, selon Louise Mushikiwabo

"Connaissez-vous un Blanc condamné par la Cour Pénale Internationale?", lance Mme Louise Mushikiwabo au journaliste de la Deutsche Welle (voir vidéo) qui lui demande son opinion sur la justice internationale.

Dans cette interview réalisée en anglais, la ministre rwandaise des affaires étrangères, tendue à l'extrême et à l'affût de la moindre occasion pour polémiquer au lieu de répondre aux questions du journaliste, LOUISE MUSHIKIWABO crie au racisme judiciaire que pratiquerait la CPI à l'encontre de certains dirigeants africains accusés de génocide ou de crimes contre l'humanité. La soeur de feu Landoald Ndasingwa monte au créneau pour défendre ces criminels qu'elle présente comme de simples victimes du racisme anti-africain. En déclarant que tous les gouvernements du monde avaient "le droit de tuer leurs opposants", non seulement elle se fait l'avocate d'Omar El Bechir, de Paul Kagame et de Charles Taylor, pour ne citer que ces trois criminels avérés, mais encore elle reprend là, en les justifiant a posteriori, les arguments de ceux qui ont assassiné des centaines de milliers de Tutsi, dont ses propres parents, au motif qu'ils avaient soutenu la "rebellion tutsi du FPR". Étonnante réaction de la part de cette rescapée du génocide des Tutsi qui accepte de vendre son âme au régime criminel de Kagame. Ceci explique sans doute cela. Faire toujours plus pour rester dans les bonnes grâces de Kagame. Il a suffi de quelques années dans les allées du pouvoir pour voir cette femme jadis si douce et prévenante se transformer en lionne insensible prête à tout dévorer sur son passage, jusqu'à renier ses convictions. Sa prestation à la Deutsche Welle montre une femme au cœur dur, n'hésitant pas à mentir pour justifier les crimes de son mentor Kagame à qui certaines sources proches du Tribunal Pénal International pour le Rwanda - TPIR - attribuent pourtant le massacre de la famille de son frère Landoald Ndasingwa et de leur vieille maman en visite chez son fils Lando le jour de leur assassinat. Décidément le pouvoir corrompt.

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CESAR 01/11/2015 00:45

Erreurs à rectifier:
1- En 1994, Mushikiwabo était aux USA et nullement au Rwanda. Il s'ensuit qu'elle n'est pas rescapée à moins que tous les membres des familles des victimes tutsi soient rescapés peu importe leur présence ou absence au Rwanda au moment des faits.
2- Ndasingwa Londo, était ministre du gouvernement Uwilingiyimana et membre du Parti Libéral. Il est de notoriété publique qu'il était pour la mise en place d'une véritable démocratie au Rwanda et partant pour la compétition politique et nullement pour le coup d'état et l'assassinat de Habyalimana. De plus, certes il était Tutsi et membre du PL, branche pro-FPR mais il n'a apporté aucune contribution à l'effort de guerre de Kagame contre le Rwanda. Il était donc un Tutsi de second rang. Enfin, après son départ de l'UNR où il enseignait en tant qu'assistant, il a été récupéré par l'ambassade des USA à Kigali et était agent de la CIA et ce jusqu'au dernier jour de sa vie, le tout au su du gouvernement rwandais d'alors. Il a été liquidé par les soldats du FPR en uniformes des FAR: les soldats tutsi rwandais, déserteurs des FAR qui ont rejoint l'armée de Kagame. Le TPIR a son dossier. Celui-ci est bien étoffé. Il en est de même de Kavaruganda Joseph, alors président de la Cour de Cassation et du premier ministre, Uwilingiyimana Agathe. Les témoignages ont été fournis par les soldats, agent de renseignement du FPR opérant à Kigali au moment des faits. Le TPIR a été crée par les maîtres du monde pour liquider définitivement le leadership Hutu et ce, par tous les moyens et conséquemment instaurer un régime despotique tutsi, sous la protection des USA, Royaume Uni, le Canada et l’Allemagne en l’occurrence. Ces pays sont les grands financiers de Kagame et nullement du Rwanda ou des Rwandais. Le TPIR est donc en fait au service du régime tutsi rwandais et nullement à celui de la justice internationale. C’est pourquoi, les crimes qui ont été commis par les soldats du FPR contre Ndasingwa, Kavaruganda, Uwilingiyimana et des milliers d’autres rwandais sous la direction de Kagame sont restés impunis alors que ce tribunal a les éléments suffisants pour juger les criminels notoires du régime rwandais actuel.
Sur les déclarations de Mushikiwabo, elle est devenue une experte incontestée en divagations de sorte qu’il lui manque la palme d’or dans ce domaine.
Selon elle, les juges de la CPI sont racistes. Elle n’a manifestement jamais lu le statut institutif de la CPI. Par ailleurs, elle semble ignorer que la Procureure de cette juridiction est Madame Bensouda, africaine, de nationalité gambienne et ex-conseillère juridique du procureur du TPIR, agent de fait du régime Kagame à savoir M. Hassan B. Jallow. Outre la mauvaise foi caractérisée de Mushikiwabo qui qui se singularise par des déclarations pitoyables qui l’honorent pas son pays et son patron, le Rwanda, sur décision de Kagame, a soutenu et voté pour Bensouda au sein du Conseil de sécurité de l’ONU au poste de procureure au détriment du candidat tanzanien. Mushikiwabo était ministre des affaires étrangères et c’est elle qui a transmis l’ordre de Kagame à l’ambassadeur du Rwanda à l’ONU afin qu’il vote pour la candidate Bensouda. Oser dire qu’elle est raciste contre je ne sais qui est étonnant de la part d’une ministre du Rwanda. Elle marche dans les pieds de son patron dans le domaine de galimatias. Le ridicule est devenu pour elle un mot dépourvu de sens.
Lors d’une visite officielle du président ivoirien, Laurent Gbagbo, ici au Rwanda, Kagame a déclaré devant des millions de Rwandais et Ivoiriens que celui-ci est son ami. Il a même demandé à son ami de lui livrer les Hutu listés exilés en Côte d’Ivoire. Plusieurs dignitaires du régime Gbagbo qui sont venus ici au Rwanda en visite officielle ont déclaré que Kagame est l’ami et frère de Gbagbo. Certains ont même comparé les Tutsi Rwandais aux Bétés, ethnie de Gbagbo.
Or, lorsque les maîtres du monde ont, via le Conseil de Sécurité, décidé de mettre dehors le président Gbago, président ivoirien , ami de Kagame et de le renvoyer à la prison de la CPI, le Rwanda, alors membre du Conseil de Sécurité, sur décision de Kagame, ami de Gbagbo, a voté la résolution dont l’objet était de liquider ce dernier. Il en fut de même concernant le président Kadhafi, grand fournisseur d’armes au FPR contre le Rwanda sous Habyalimana et investisseur au Rwanda de Kagame. Kagame n’a-t-il intégré le camp de ceux qui voulaient et ont eu la tête du président Gbagbo, prétendument son ami ? Personne n’a entendu Muskiwabo critiquer la décision de son patron pou désavouer celui-ci. Personne ne l’a entendu critiquer la résolution du Conseil de sécurité que son pays a voté dont l’unique objet était de renvoyer un président à la prison de la CPI.
Au nom du Rwanda, Mushikiwabo a transmis à la CPI, la demande ministère rwandais de la justice afin qu’elle arrête les membres des FDLR, listés, qualifiés de génétiquement génocidaires des Tutsi.
Le ridicule ne tue pas.
En réalité, elle divague parce que les membres des familles des victimes rwandaises et congolaises ont porté plainte contre Kagame devant la CPI pour les crimes qu’il a commis contre des millions de Rwandais et Congolais, lesquels crimes étaient continus, d’où la compétence de la CPI. Elle sait très bien que la fonction de présent n’a aucun effet s’agissant des crimes comme ceux qui ont été commis par Kagame. La parfaite illustration est le cas du président soudanais, poursuivi par la CPI. Ses déclarations ne sont que de pur chantage contre les juges de la CPI. Elles sont inopérantes en tout état de cause.

CESAR 01/11/2015 00:44

Erreurs à rectifier:
1- En 1994, Mushikiwabo était aux USA et nullement au Rwanda. Il s'ensuit qu'elle n'est pas rescapée à moins que tous les membres des familles des victimes tutsi soient rescapés peu importe leur présence ou absence au Rwanda au moment des faits.
2- Ndasingwa Londo, était ministre du gouvernement Uwilingiyimana et membre du Parti Libéral. Il est de notoriété publique qu'il était pour la mise en place d'une véritable démocratie au Rwanda et partant pour la compétition politique et nullement pour le coup d'état et l'assassinat de Habyalimana. De plus, certes il était Tutsi et membre du PL, branche pro-FPR mais il n'a apporté aucune contribution à l'effort de guerre de Kagame contre le Rwanda. Il était donc un Tutsi de second rang. Enfin, après son départ de l'UNR où il enseignait en tant qu'assistant, il a été récupéré par l'ambassade des USA à Kigali et était agent de la CIA et ce jusqu'au dernier jour de sa vie, le tout au su du gouvernement rwandais d'alors. Il a été liquidé par les soldats du FPR en uniformes des FAR: les soldats tutsi rwandais, déserteurs des FAR qui ont rejoint l'armée de Kagame. Le TPIR a son dossier. Celui-ci est bien étoffé. Il en est de même de Kavaruganda Joseph, alors président de la Cour de Cassation et du premier ministre, Uwilingiyimana Agathe. Les témoignages ont été fournis par les soldats, agent de renseignement du FPR opérant à Kigali au moment des faits. Le TPIR a été crée par les maîtres du monde pour liquider définitivement le leadership Hutu et ce, par tous les moyens et conséquemment instaurer un régime despotique tutsi, sous la protection des USA, Royaume Uni, le Canada et l’Allemagne en l’occurrence. Ces pays sont les grands financiers de Kagame et nullement du Rwanda ou des Rwandais. Le TPIR est donc en fait au service du régime tutsi rwandais et nullement à celui de la justice internationale. C’est pourquoi, les crimes qui ont été commis par les soldats du FPR contre Ndasingwa, Kavaruganda, Uwilingiyimana et des milliers d’autres rwandais sous la direction de Kagame sont restés impunis alors que ce tribunal a les éléments suffisants pour juger les criminels notoires du régime rwandais actuel.
Sur les déclarations de Mushikiwabo, elle est devenue une experte incontestée en divagations de sorte qu’il lui manque la palme d’or dans ce domaine.
Selon elle, les juges de la CPI sont racistes. Elle n’a manifestement jamais lu le statut institutif de la CPI. Par ailleurs, elle semble ignorer que la Procureure de cette juridiction est Madame Bensouda, africaine, de nationalité gambienne et ex-conseillère juridique du procureur du TPIR, agent de fait du régime Kagame à savoir M. Hassan B. Jallow. Outre la mauvaise foi caractérisée de Mushikiwabo qui qui se singularise par des déclarations pitoyables qui l’honorent pas son pays et son patron, le Rwanda, sur décision de Kagame, a soutenu et voté pour Bensouda au sein du Conseil de sécurité de l’ONU au poste de procureure au détriment du candidat tanzanien. Mushikiwabo était ministre des affaires étrangères et c’est elle qui a transmis l’ordre de Kagame à l’ambassadeur du Rwanda à l’ONU afin qu’il vote pour la candidate Bensouda. Oser dire qu’elle est raciste contre je ne sais qui est étonnant de la part d’une ministre du Rwanda. Elle marche dans les pieds de son patron dans le domaine de galimatias. Le ridicule est devenu pour elle un mot dépourvu de sens.
Lors d’une visite officielle du président ivoirien, Laurent Gbagbo, ici au Rwanda, Kagame a déclaré devant des millions de Rwandais et Ivoiriens que celui-ci est son ami. Il a même demandé à son ami de lui livrer les Hutu listés exilés en Côte d’Ivoire. Plusieurs dignitaires du régime Gbagbo qui sont venus ici au Rwanda en visite officielle ont déclaré que Kagame est l’ami et frère de Gbagbo. Certains ont même comparé les Tutsi Rwandais aux Bétés, ethnie de Gbagbo.
Or, lorsque les maîtres du monde ont, via le Conseil de Sécurité, décidé de mettre dehors le président Gbago, président ivoirien , ami de Kagame et de le renvoyer à la prison de la CPI, le Rwanda, alors membre du Conseil de Sécurité, sur décision de Kagame, ami de Gbagbo, a voté la résolution dont l’objet était de liquider ce dernier. Il en fut de même concernant le président Kadhafi, grand fournisseur d’armes au FPR contre le Rwanda sous Habyalimana et investisseur au Rwanda de Kagame. Kagame n’a-t-il intégré le camp de ceux qui voulaient et ont eu la tête du président Gbagbo, prétendument son ami ? Personne n’a entendu Muskiwabo critiquer la décision de son patron pou désavouer celui-ci. Personne ne l’a entendu critiquer la résolution du Conseil de sécurité que son pays a voté dont l’unique objet était de renvoyer un président à la prison de la CPI.
Au nom du Rwanda, Mushikiwabo a transmis à la CPI, la demande ministère rwandais de la justice afin qu’elle arrête les membres des FDLR, listés, qualifiés de génétiquement génocidaires des Tutsi.
Le ridicule ne tue pas.
En réalité, elle divague parce que les membres des familles des victimes rwandaises et congolaises ont porté plainte contre Kagame devant la CPI pour les crimes qu’il a commis contre des millions de Rwandais et Congolais, lesquels crimes étaient continus, d’où la compétence de la CPI. Elle sait très bien que la fonction de présent n’a aucun effet s’agissant des crimes comme ceux qui ont été commis par Kagame. La parfaite illustration est le cas du président soudanais, poursuivi par la CPI. Ses déclarations ne sont que de pur chantage contre les juges de la CPI. Elles sont inopérantes en tout état de cause.