Rwanda

Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 22:43

By Theogene Rudasingwa

Rudasingwa Theogene
General Paul Kagame's recent "arrests" of his notorious generals and colonels ( Ibingira, Rutatina, Munyuza, et al) left Rwandans and the international community speculating as to what the errant General Kagame is up. You might recall that last year we tried to make sense of his unintelligent reshuffle in which Karenzi, Rutatina and Munyuza, officers that he distrusts, hates and despises, were to head key security organisations and departments ( National Security Agency, Directorate of Military Intellegence, and External Intelligence). We have been proved right. General Kagame's moves, attitude, behavior and actions are more acts of desperation than coherent strategy. He may boast that he will rise and never fall, but he is a general without real generals. 

Ten Things that Can Happen to General Paul Kagame's Generals:

1. Inconsequential Promotions and Deployments:

 

The greatest danger signal to a general in Rwanda is when he is asked to become a Minister of Defence or head the National Security Service ( NSS). Lt. Generals Kayumba Nyamwasa and Marcel Gatsinzi have been there. Currently James Kabarebe occupies the glamourous post of Minister of Defence, essentially retired out of active military service. General Kagame is his own Defence Minister and Chief Intelligence Officer. He would never sub-contract this functions to anybody. 


2. Deport to a Diplomatic Mission:


Lt. General Kayumba Nyamwasa was banished to India as Ambassador at a time when Kagame was looking for every avenue to marginalise or kill him.

3. "Agatebe" (reduced to being redundant):


Generals will be humiliated with trumpted up charges ( General Muhire, corruption; General Karenzi, sexual immorality, Rwigamba, corruption etc). Without support from the state, the officers are impoverished and left to beg for mercy from General Kagame.

4. Criminalised:


General Kagame has criminalized his Generals. From the killing of President Habyarimana, President Ntaryamira, President Laurent Kabila, the crimes of Kibeho and Democratic Republic of Congo, the assassinations of his comrades in the RPA, Seth Sendashonga, Lizinde, Kayumba assassination attampt, and many others, General Kagame has corrupted otherwise good officers to become criminals. Now they are trapped with him as co-criminals.


5. Send to DRC on commercial errands:


With an appetite for DRC's mineral wealth, General Kagame has sent his Generals to loot for him. When their actions become public knowledge, he disowns and "arrests" them. Trader-in-Chief becomes law and discipline enforcer, prosecutor and Judge.

6. Blackmail:


General Kagame uses Generals to spy on each other, as they compete for his ear, attention and favors. He keeps dossiers on them and at the opportune moment blackmails them into silence and forced loyalty to him.

7. Apologize:


Like in the Stalinist era, Generals who have fallen from grace are asked by Kagame's coterie of civilian and military ( RPF and RDF) officers to apologize for sins they did not commit and abandon "bad influences." Inyumba, Tito Rutaremara, James kabarebe, Kayonga, et al have tried this on Nyamwasa, Karegeya, and many others.

8. Start a war:


General Kagame has always been the General who leads from the safety of the rear. He does not care who goes to war, and whether they survive or not. He has made his Generals behave like automatons who must fight his futile wars in Congo, wars without purpose, wars of plunder, and very costly wars in human terms. While Kagame's generals are 99.99% Tutsi, the expendable men are mostly Hutu. 

9. Demobilize:


General Kagame takes Rwanda Defence Forces as his personal army. Frequently, after beating officers, he chases them out of "his army".


10. Kill them:


Ultimately, if a General cannot bend to Kagame's way, he must be killed. The cases of Nyamwasa and Karegeya illustrate this point. Kagame uses meetings with officers to hammer this point to his Generals and other officers. 


Napoleon once said that an army moves on its stomach. He probably over-emphasised the stomach part and forgot that an army, and its generals as its leaders, must have a national purpose and a conscience that defends a people, not the commercial and personal interests of a dictator. General Kagame has destroyed Rwanda's Generals. He has become a General without Generals. And the generals have become an endangered species. Only themselves and the Rwandan citizens will save them from extinction.

 

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Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 02:29

Par Jean Mitari |

Le gouvernement rwandais a signé en 2009 un contrat avec le groupe Racepoint, une agence américaine des relations publiques, pour que celle-ci «conçoive et implante une campagne promotionnelle» afin de promouvoir une autre image du Rwanda. Racepoint a lancé dans ce cadre, deux communautés internet, Rwanda Fact Check et Friends of Rwanda. Coût de l’opération ? Plus de trente cinq millions de francs Rwandais (50.000$) par mois, et ce sur 18mois.. Rappelons qu’au Rwanda le salaire moyen d’un enseignant est de 40 000 FRW (50$), deux fois moins ce que gagne une marchande de légume sur la marché. Pourquoi dépenser autant pour s’acheter une image pour un pays à moyens limités, dépendant à plus de 60% du budget de son gouvernement à des aides extérieurs?

Slate.fr nous annonce que plusieurs autres dictateurs font appel aux services des agences des relations publiques occidentales pour redorer leur blason. C’est surtout le cas de plusieurs dictateurs arabes, qui  face aux critiques des médias locaux et internationaux, et alors que les émeutes et ses victimes se multipliaient, ont fait appel à ces agences de relations publiques occidentales pour contrer l’image déplorable de leur régime. A Bahreïn, au Yémen et en Syrie, ce sont Qorvis Communication basée à Washington ou encore Bel Pottinger basée à Londres qui sont intervenues. Al Jazeera a consacré un reportage aux méthodes de ces agences. Le média dénonce certains journalistes américains qui ont accepté les invitations de ces agences, sont allés par exemple interviewer Mouammar Kadhafi tous frais payés, sans même mentionner ce fait dans leurs articles.

Le groupe Racepoint a beaucoup à faire en ce qui concerne le Rwanda. En effet, le régime de Kigali avec à sa tête le général Paul Kagame, est épinglé par le rapport des Nations-Unies sur les massacres des réfugies au Congo, dénoncé régulièrement pour son caractère répressif et autoritaire, blâmé pour les restrictions qu’il impose à la liberté d’expression. Le pays est dirigé d’une main de fer sans partage depuis bientôt 18 ans, par un dictateur qualifié souvent de  » pire dictateur encore en activité »,  voire de « Hitler africain », pour ses crimes commis au Rwanda et au Congo, crimes que le rapport des nations unies (mapping report) sorti en 2010 dit qu’ils pourraient être assimilés à un génocide. L’objectif principal  du régime nous annonce le site http://www.theglobeandmail.com, est de contrer les critiques très vives envers le régime, venant principalement des organisations de défense des droits de l’homme comme Amnesty International, les organisations défendant les journalistes comme Reporter sans Frontières, et surtout contrecarrer des nombreuses critiques venant de nombreux immigrés rwandais vivant un peu partout dans le monde, et relayées par plusieurs médias. Pour le régime de Kigali, s’acheter une bonne image parait indispensable puisque le pays survit grâce à des aides qui souvent sont conditionnées au respect des principes démocratiques. La logique est ainsi, « faute d’être une démocratie, et de ne pas avoir l’intention d’en devenir, achetons-nous une image d’une démocratie« .

C’est Kenneth Roth, le directeur exécutif de Human Rights, sur son compte twitter qui a sans doute le mieux synthétisé l’esprit du gouvernement du FPR « Au lieu de cesser la répression, le Rwanda engage une compagnie de relation publics couteuse pour aider à prétendre qu’il le fait ».

Le Rwanda est également souvent salué de toute part comme model économique en Afrique : taux de croissance élevé, progrès dans la lutte contre le paludisme, lutte contre la corruption, campagne massive d’alphabétisation, progrès dans l’éducation, les femmes plus nombreuses au parlement, etc. C’est cette image que les maitres du pays veulent bien montrer et promouvoir à l’ étranger à grand frais.

On se demande cependant comment, les professionnels en image de Racepoint, arriveront-ils à gommer les dérives autoritaires exacerbées du régime ? Comment arriveront-ils à dissimuler les assassinats politiques, les accusations d’implication de hauts dirigeants dont le Président dans des crimes de masse, la répression contre les journalistes, les arrestations arbitraires, les enlèvements et tortures ?

Pourquoi le régime ne fait –il pas comme la junte birmane, qui vient d’améliorer l’image du pays, en libérant plusieurs opposants politiques dont  Aung San Suu Kyi, et en procédant à des reformes spectaculaires devant conduire à une véritable  démocratie au sens large?

Jean Mitari

Jambonews.net

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Jeudi 2 février 2012 4 02 /02 /Fév /2012 08:04

Mercredi 1 février 2012
FDLR-troops-march-in-Democratic-Republic-of-Congo.jpg KIGALI -- Grâce aux efforts conjoints des forces armées du Rwanda et de la République démocratique du Congo (RDC) visant à démobiliser et à rapatrier les combattants des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (RDLR), trois généraux de brigade et 32 autres membres de ce mouvement rebelle se sont rendus mardi aux autorités rwandaises du district de Rubavu, près de la frontière de la RDC. La reddition a eu lieu à la suite d'une opération militaire conjointe menée par les Forces de défense rwandaises (RDF) et les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).

http://www.afriquinfos.com/articles/2012/2/1/continental-195850.asp

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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 08:03

001 Je ne partage pas la conclusion de l'article intitulé RWANDA : LES IDIOTS UTILES DE KAGAME en ce qu'elle cherche à différencier les deux types de crimes du fait qu'ils découlent de deux types d'ordres différents : « Exterminez les tous » ou « Massacrez une partie d'entre eux ».

Sur le plan strictement juridique, les deux types d'ordres sont d'essence génocidaire. Les éminents auteurs de cet article, craignant sans doute, eux aussi, de se voir accuser de négationnisme ou de révisionnisme du génocide des Tutsi, font abstraction de la définition du génocide par le seul instrument juridique qui a pour la première fois tracé les contours de ce crime des crimes contre l'humanité, à savoir la Convention du 9 décembre 1948 pour la prévention et la répression du crime de génocide. Dans son article II, cette convention définit le crime de génocide comme suit : « Dans la présente Convention, le génocide s'entend de l'un quelconque des actes ci-après, commis dans l'intention de détruire, ou tout ou en partie (c'est nous qui soulignons) un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel : a) Meurtre de membres du groupe; b) Atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membres du groupe; c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle; d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe. »

Il va de soi que l'ordre d'exterminer tout ou une partie importante d'un groupe ethnique, qu'il soit hutu ou tutsi, rentre bien dans la définition du génocide au titre de cette convention, dès lors que les faits sont avérés.

Il ne convient pas de comparer la quantié ni mettre en opposition l'origine des victimes, mais de dénoncer et condamner tous les crimes commis contre les populations civiles du Rwanda et de la Région des grands lacs africains. Et d'exiger, comme le font Rony Brauman, Jean-Hervé Bradol, Claudine Vidal et de nombreux autres spécialistes, que les auteurs de ces atrocités soient poursuivis et punis avec la même rigueur par la justice internationale, sans discrimination fondée sur la position politique actuelle ou l'origine ethnique des présumés criminels.

 

Ambassadeur Jean-Marie V. Ndagijimana

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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 03:30

 

 

 

 


 

 


 
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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 00:41

 


 

They say many are called but a few are chosen. But I wish I wasn't chosen !

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Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 06:12

Victoire-et-sa-fille-Raissa.jpgVictoire Ingabire, une mère de famille. Ici, le jour de son départ à Kigali, avec sa fille Raïssa.

 

victoire-ingabire-flyer fdu Victoire Ingabire, candidate aux présidentielles de 2010

 

Victoire menottée Victoire Ingabire menottée. Otage de Paul Kagame, elle ne courbe pas l'échine et continue de se battre pour la liberté du peuple rwandais. Au prix fort!

 

Victoire-menottee3.jpgUn an et deux mois se sont écoulés depuis l'arrestation brutale et arbitraire de la candidate aux présidentielles de 2010. Entretemps, Ben Ali est parti en exil, Hosni Moubarak croupit en prison, Mouammar Kadhafi a été exécuté comme un vulgaire bandit et son corps traîné dans le sable du désert, loin de ses tentes luxueuses. Pendant ce temps, le rwandais Paul Kagame poursuit imperturbablement ses atrocités : assassinats des opposants et des journalistes, persécution des réfugiés rwandais, provocations diplomatiques des pays amis du Rwanda. La communauté internationale le laisse faire, jusqu'au jour où sa folie ne sera plus maîtrisable. Mais ce sera peut-être trop tard pour les peuples de la région. Les patriotes, les combattants de la liberté et les vrais amis de notre peuple ne doivent pas lâcher la pression.

Victoire Ingabire Umuhoza n'est pas une criminelle.

Sa place n'est pas en prison. Cette femme, cette mère de famille, cette militante, obsédée par la liberté, l'égalité, la paix et la concorde entre toutes les composantes de la population rwandaise, doit être immédiatement libérée, sans condition. Paul Kagame, grand prédateur des libertés, criminel contre l'humanité contre les peuples du Rwanda et de RDC, doit en répondre devant un tribunal international, à l'instar de ses amis Laurent Gbagbo et Omar el Beshir. Les préconisations du Rapport Mapping du 1er Octobre 2010 sur les crimes de masse commis en RDC entre 1993 et 2003 ne doivent pas rester lettre morte. Les rescapés de ces atrocités doivent plus que jamais se mobiliser pour amener le Conseil de Sécurité des Nations Unies à adopter rapidement la résolution créant le tribunal ad hoc chargé de poursuivre et de juger Paul Kagame et ses complices. Les pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU, en particulier les membres permanents de cette institution, doivent jouer pleinement leur rôle. Le droit international humanitaire ne peut pas faire l'objet d'une application discriminatoire à l'endroit des millions de rwandaiss et de congolais victimes de l'Armée Patriotique Rwandaises de Paul Kagame.

Ambassadeur Jean-Marie Ndagijimana

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Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 06:03

Victoire menottée Selon Monsieur KAGAME, Madame Victoire INGABIRE UMUHOZA ne saurait plus à quel saint se vouer, ses conseils seraient en train de la lâcher, a tel point qu’elle voudrait demander pardon et bénéficier de la grâce présidentielle.

Rien d’étonnant que le président KAGAME fasse de telles déclarations, car à y regarder de près, c’est plutôt lui qui en réalité est à bout de ses forces, par rapport au procès de la présidente des FDU, et ce, malgré sa capacité de nuire : faire disparaître les gens, les tuer, les empoisonner, les torturer, les harceler de la façon la plus abjecte. Toute personne qui a suivi son speech au cours de cette conférence de presse à Kampala, quand il parlait de Madame Victoire INGABIRE, a vite compris que Monsieur KAGAME  ne faisait que relayer ce qu’on qualifierait de « amakuru y’ibyifuzo » - « wish news » - « nouvelles fiction » ! Abattu par la façon dont cette combattante pour la démocratie, cette mère courage qui se défend de façon  méthodique et  intelligemment argumentée, il n’était sans doute jamais arrivé au président KAGAME de penser que quand Madame INGABIRE Victoire allait s’exprimer devant la cour, elle serait la porte parole des millions de sans voix rwandais que le pouvoir du FPR a rendu muets.
Fidèle à sa ligne argumentaire dépourvu de toute distinction, Monsieur KAGAME a rembarré, jouant au procureur, lorsqu’un journaliste lui a posé une question sur ce procès. Il aurait pu répondre diplomatiquement en insistant sur le fait que le pouvoir judiciaire est indépendant des pouvoirs exécutif et législatif, que lui aussi attend le prononcé de l’arrêt, que dès lors il ne pouvait se prononcer là-dessus. Mais au lieu de cela,  il s’est perdu dans des explications peu claires, tel un témoin à charge qui a mal appris sa leçon de la part des fabricants de fausses preuves. Ceci rappelle justement le fameux couac à propos des heures où les emails que soi-disant Madame INGABIRE Victoire aurait envoyés à certains témoins formés par le DMI et les bureaux du procureur MUKURARINDA Alain pour la charger. Il s’est avéré que les réponses ont été reçues aux heures antérieures à celles où les courriels auxquels elles étaient supposées faire suite ont été envoyés ! Puis à la partie adverse de tenter d’expliquer  que ces heures différées affichées par les ordinateurs sont la conséquence des décalages horaires, selon les pays où l’expéditeur et le destinataire se trouvaient ! Plus comédien de mauvais goût que le système judiciaire rwandais, allez savoir…

Même si l’indépendance du pouvoir judiciaire ne peut être nulle part un acquis total, pour la simple raison que les juges prononcent les arrêts sur base des lois et de la constitution de chaque pays, lorsque ce ne sont pas eux-mêmes qui les font ; tout de même cet acharnement qui pousse le pouvoir de Kigali à se ridiculiser à ce point démontre qu’il n’y a pratiquement pas de preuves sérieuses confirmant ce dont on accuse la présidente des FDU. Si vraiment Madame INGABIRE Victoire avait suivi la mode actuellement en vigueur au Rwanda de demander pardon à Monsieur KAGAME quand on est prisonnier, afin d’être libéré, le monde entier aurait déjà pu lire cette lettre de demande de pardon. En réalité ce que Monsieur KAGAME  a dit dans cette conférence de presse à Kampala, c’est une expression de son souhait. Le fait d’avoir chargé cette combattante de la démocratie avec tant de véhémence, devant toute cette assemblée, allant jusqu’à affirmer que l’avocat de Madame INGABIRE est en train de la lâcher, c’est une manipulation très calculée où se mêle une pression terrorisante, en espérant jouer sur la vulnérabilité mais surtout l’isolement dans laquelle on l’a confinée. Et pourquoi ne pas espérer ainsi la mettre en conflit avec son conseil Maître EDWARDS !

Cette tactique de Monsieur KAGAME  a parfois porté ses fruits. C’est ainsi qu’en avril 2006 il a dit aux journalistes de l’agence Hirondelle à propos de Monsieur Pasteur BIZIMUNGU qui moisissait dans la prison 1930 de Kigali : « je pourrais considérer toute demande de pardon en faveur de l’ancien président BIZIMUNGU. Mais comment puis-je pardonner quelqu’un qui ne l’a pas demandé » ? – a-t-il insisté, s’adressant à un journalise. Quelque temps après, cet ex-farouche ténor du FPR a dû s’incliner car son successeur était en train de le faire mourir à petit feu dans cette geôle. Ceux qui ont pu écouter le résumé du déroulement du procès de Madame INGABIRE par le journaliste de la BBC GAHUZAMIRYANGO hier mardi le 13 décembre 2011 ont très bien compris qu’elle n’a aucune intention de demander pardon ! Aussi a-t-elle insisté auprès de ceux qui en ont la compétence au sein de son parti pour qu’ils fassent un démenti clair et net à ce sujet.  Désormais c’est chose faite.

 

Marie Madeleine BICAMUMPAKA

 

SOURCE

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Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 15:29

RWANDA NATIONAL CONGRESS

Press release

RWANDASECURITY OPERATIVES ASSASSINATE A RWANDAN JOURNALIST IN KAMPALA, UGANDA

On Friday 2nd December 2011, Andrew Bagala of the Monitor Newspaper in Uganda reported that the editor of Rwanda’s Inyenyeri news Charles Ingabire who had sought refuge in Uganda for political reasons was shot dead at a Kampala pub. Kampala Metropolitan Police spokesperson Mr Ibin Ssenkumbi confirmed the murder. On Sunday 4th December 2011, Andrew Bagala again reported in the Monitor that mourners at the requiem of Ingabire funeral were hiding their faces.  Andrew Bagala further reported ‘One by one, the mourners walked into the Evangelical Restoration Church in Bakuli many avoiding eye contacts with strangers and only speaking in hushed tones. Several mourners we spoke to alleged being persecuted by government back home but none wanted their photographs to be taken or identities revealed. Among the mourners were men in civilian clothes, most of whom had security gadgets. The men could be seen communicating on walkie talkies as the service went on. Ingabire had earlier fled Rwanda for Uganda for fear that his life was in danger for being critical of Rwanda President Paul Kagame and his government. No Rwandan official attended the funeral’.

Charles Ingabire tried to rebuild his life after the genocide almost all members of his family but as reported by Giles Muhame in Chipreports of 2nd December 2011 that before he fled to exile in Kampala, Ingabire founded Ongera Micro-Finance in Kigali which quickly realised profits. According to the report, ‘First Lady Jeanette Kagame developed interest in the financial institution.  Ingabire did not want state interference. Gradually, state machinery cracked hard on the institution and brought it on its knees. Fearing for his life, Ingabire took off to Kampala. Sources in Rwanda say days before he fled Kigali, Rwanda intelligence wanted to jail him for “using names of high government personalities to get money from European Countries to fund his micro-finance.”

Rwanda National Congress (RNC) condemns in the strongest terms possible, the heinous and cowardly policy of political assassination employed by President Paul Kagame to terrorize and silence all his critics and Rwandan in general. Over the years, President Paul Kagame has used assassinations, forced disappearances and imprisonment as a policy of sustaining himself in power. The Rwandan people both at home and abroad are living under a state of terror. Rwanda has become an Army with a state.  It is an understatement to describe Rwanda as a police state in view of the fact that state agents arbitrary arrest, imprison and kill political opponents with impunity. As rightly pointed out by the  United States American Ambassador to the United Nations, Susan Rice, in her speech in the Rwandan capital that "Civil society activists, journalists, and political opponents of the government often fear organizing peacefully and speaking out. Some have been harassed. Some have been intimidated by late-night callers. Some have simply disappeared. The political culture in Rwanda under President Paul Kagame’s government "remains comparatively closed.”  Charles Ingabire is the latest victim to give credence to the observations by the top American diplomat.

Recently, Britain sternly warned President Paul Kagame of “grave consequences” once Rwandese exiles living in London were hurt. They had complained of persistent harassment by Rwanda spies.Since that time, the daily lives and activities of these individuals have been affected. Other Western governments have discretely advised Rwandans living in their countries that their lives are in danger from the Kigali regime’s operations to carry out assassinations through conventional and unconventional means.

Charles Ingabire was a survivor of the Rwandan genocide whom President Paul Kagame famously claims he saved from the Rwandan genocide. It is ironical that President Paul Kagame uses the genocide to claim high moral ground in foreign capitals while, at the same time, killing Tutsi survivors in and outside Rwanda. Other Tutsi survivors like Assiel Kabera,  former advisor to President Bizimungu, was gunned down in the capital Kigali by soldiers from the Presidential guard on account of having criticized President Paul Kagame.  While this is an open secret in Rwanda and the suspects in this crime include the notorious Kagame agents like Brigadier Jack Nziza who has been accused of various other assassinations, and  no action has been taken for the last eleven years. Like many others in the clique, he has prospered on impunity. Many Tutsi have died before, during and after the genocide of 1994 at the hands of Paul Kagame. Many have fled Rwanda only to be hunted down like their fellow country men and women, the Hutu. From the former king of Rwanda, King Kigeli Ndahindurwa who has been in exile for over five decades, to former speaker Joseph Sebarenzi  and the multiple assassination attempts on General Kayumba and Colonel Karegeya, it is clear the reign of terror is increasingly blind to ethnicity. Except for a few whom President Kagame has recruited and uses in his criminal activities, Tutsi in RPF and the Rwanda Defence Force are hostages, living in fear like the Hutu,  fleeing Rwanda daily, and waiting for deliverance from the regime of terror. To Kagame, all Rwandans are enemies unless proved otherwise. President Kagame is a predator of not only the Hutu but Tutsi as well.

The predatory and kleptocratic tendencies of the President’s family and his RPF party have forced many Rwandans to flee the country. The case of Charles Ingabire where ordinary citizens have been fled and been hunted down by powerful individuals in power is not an isolated one.  All Rwandan refugees live under fear, whether in refugee camps or cities.  For example, the Rwandan Embassy accounts in Belgium are now closed under a judicial order in a case instituted by Gaspard Gatera, a Rwandan refugee who was threatened with death by state agents in Kigali when he demanded payment for services rendered in a contract where he was involved with government departments.   Gaspard Gatera lives in fear in Belgium from state agents harassing him.  In view of the above President Paul Kagame cannot be absolved of neither the reasons that caused Charles Ingabire to flee his country nor the circumstances that led to his assassination. It is important to determine who directed and bank rolled Ingabire’s assassination.

 It is not surprising that President Paul Kagame who has ‘championed’ and benefited from the opaque perception of being a protector of the Rwandan genocide survivors is so quite in this matter.

The assassination of Charles Ingabire is meant to send the following messages:

First, President Paul Kagame is a relentless paranoid serial killer who will hunt any one and everywhere. This message is meant for all Rwandans, that they have nowhere to hide and should bear, embrace, and accept the dictatorship at home. The absence of a government representative (Embassy official) at the funeral when President Paul Kagame has been priding himself with the principal to protect Africans  by sending troops to Sudan is a glaring indictment of a regime that has lost the slightest sense of decency.

Second,  Uganda is an unsafe country and Rwandan criminal agents have a free reign in this country. The prompt burial and lack of any slight statement by any official of the government of Uganda sent a compelling and deafening message to the analogy of President Paul Kagame’s impunity in the region. The message to fellow Ugandan citizens is that for now the guns are turned to Rwandans. Tomorrow, the same guns will turn against them.

Third, and as always, the international community is impotent in President Kagame’s estimation. He expects, like he has always done, to get away with this latest but no last crime. Having assassinated many Rwandans and murdered millions of refugees under the protection of the United Nations High Commission for Refugees (UNHCR) in the DRC(See Mapping Report), it is inconsequential for him murdering another one in Uganda.

Rwanda National Congress condemns in the strongest terms possible this heinous act and calls on the International Community and the UNHCR in particular to suspend the cessation clause negotiations with the government of Rwanda. It is erroneous that the UNHCR continues to participate in an exercise that forces refugees to a country where the leadership is hunting and assassinating refugees in the countries of asylum.

In concluding her remarks while in Rwanda U.S. Ambassador Susan Rice reminded President Paul Kagame of his own words, “As President Kagame said, the uprising in Libya has already sent a message to leaders in Africa and beyond. It is that if we lose touch with our people, if we do not serve them as they deserve and address their needs, there will be consequences. Their grievances will accumulate-and no matter how much time passes, they can turn against you.”  President Kagame has lost touch with the Rwandan people, their needs, especially their right to life. Grievances among Rwandans have accumulated to unbearable and dangerous levels.  Consequence of President Kagame’s reign of terror include death, destruction, fear, and exile. The other consequence is that Rwandan people have turned against him.

President Paul Kagame is a known serial killer and mass murderer on rampage.The Rwanda National Congress would like to appeal to all Rwandans-Hutu, Tutsi and Twa-to join hands and end his bloody dictatorship. No matter how long it takes, Rwandan people shall win and the regime of terror shall lose.

Rudasingwa Theogene Dr. Theogene Rudasingwa

Co-ordinator

RwandaNational Congress

Washington, D.C,

USA

 

December 5, 2011

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Samedi 3 décembre 2011 6 03 /12 /Déc /2011 20:45

Publié le vendredi 2 décembre 2011.

Charles-Ingabire.jpg

Charles Ingabire assassiné à Kampala par un commando de Paul Kagame

Reporters sans frontières apprend avec consternation que le journaliste rwandais Charles Ingabire, éditeur du site Internet Inyenyerinews.org, a été assassiné dans la capitale ougandaise Kampala, dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre 2011. Très critique des autorités rwandaises, le journaliste était réfugié à Kampala depuis 2007.

"Nous présentons nos sincères condoléances à l’ensemble de ses confrères rwandais et exilés, choqués par cette triste nouvelle. S’il est encore un peu tôt pour déterminer qui en sont les responsables, ce meurtre vient rappeler que les journalistes rwandais en exil sont souvent en danger, spécialement à Kampala. En 2011, plusieurs d’entre eux avaient été agressés dans cette ville", a déclaré l’organisation.

"Il s’agit du deuxième journaliste rwandais tué en l’espace d’un an et demi, après le meurtre, à Kigali, en juin 2010, de Jean-Léonard Rugambage", a ajouté Reporters sans frontières.

Selon les premières informations, Charles Ingabire s’est présenté à un rendez-vous, le 30 novembre vers 22 heures, dans un bar de Kampala. Vers 2 heures du matin, le journaliste s’apprêtait à rentrer chez lui lorsqu’il a été abattu à bout portant par un inconnu circulant à bord d’un véhicule Pajero. Charles Ingabire a été touché par balle dans la poitrine et est mort sur le coup. Son corps se trouve à la morgue Mulago où une autopsie doit être pratiquée.

La police ougandaise a ouvert une enquête et a, selon le quotidien ougandais The Daily Monitor, procédé à deux arrestations pour interrogatoire.

Avant de prendre le chemin de l’exil et de créer Inyenyerinews.org, Charles Ingabire travaillait à Kigali pour le journal Umuco.

Le journaliste avait été plusieurs fois menacé, par téléphone, ou par l’intermédiaire de commentaires laissés sur son site. Il avait aussi été violemment agressé, à Kampala, il y a environ deux mois, par des inconnus qui lui avaient dit vouloir fermer son site Internet.

Photo : logo du site Inyenyerinews.org

http://en.rsf.org/uganda-rwandan-exile-journalist-gunned-02-12-2011,41504.html

Rwandan exile journalist gunned down in Kampala

Published on Friday 2 December 2011.

Reporters Without Borders is stunned to learn that Rwandan journalist Charles Ingabire, an outspoken critic of the Rwandan government and editor of the Inyenyeri News website, was gunned down in the early hours of yesterday in the Ugandan capital of Kampala, where he had lived in exile since 2007.

“We offer our sincere condolences to his fellow journalists in Rwanda and in exile, who are shocked by this terrible news,” Reporters Without Borders said. “While it is still too soon to say who is responsible for his murder, we point out that exiled Rwandan journalists are often in danger, especially in Kampala, where several of them have been physically attacked this year.

“This is the second murder of a Rwandan journalist in the past 18 months, following that of Jean-Léonard Rugambage in Kigali in June 2010.”

According to initial reports, Ingabire was shot at point-blank range by an unidentified person in a Pajero car at around 2 a.m. as he left a Kampala bar to which he had gone four hours earlier to meet a friend. He was hit in the chest and died on the spot. His body is now in the Mulago morgue, where an autopsy is to be carried out.

The Ugandan police are investigating the murder and, according to the Kampala-based Daily Monitor, have arrested two persons in order to question them.

Before fleeing Rwanda and launching Inyenyeri News, Ingabire worked for the Kigali-based newspaper Umuco.

He had been threatened several times in phone calls and comments left on his website. He was also physically attacked about two months ago in Kampala by unidentified assailants, who said they wanted his website closed down.

 

Photo : logo of the Inyenyeri News website.

Par FRANCE-RWANDA TRIBUNE - Publié dans : Rwanda - Communauté : Afrique des Grands Lacs
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