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Publié par La Tribune Franco-Rwandaise

segolene-liberte.jpgPour illustrer un entretien dans Le Parisien magazine consacré au courage en politique, l'ex-candidate à la présidentielle a accepté de prendre la pose en s'inspirant du célèbre tableau de Delacroix.

«J'entends déjà dire que je me prends pour Jeanne d'Arc», a lâché Ségolène Royal lors de la prise de vue. Lucide mais décomplexée. Vête d'une robe blanche, pieds nus et drapeau tricolore dans les mains, l'ex-candidate à la présidentielle a accepté de poser en Liberté guidant le peuple dans le numéro à paraître du Parisien magazine, révèle Le Lab. Elle y donne une interview intégrée dans un dossier consacré au courage en politique, titrée «Osez, Monsieur le président». La phrase pourrait être d'elle. «Il faut savoir prendre des décisions difficiles, au risque de n'être pas entendu par tous. Oser des réponses neuves quand les anciennes ne fonctionnent plus. Et prendre le risque de décisions impopulaires», assure-t-elle dans l'entretien. 

Avant la séance photo, organisée le 15 octobre par le photographe Ed Alcock, Le Parisien magazine lui a proposé plusieurs références susceptibles d'incarner cette notion de courage, comme Simone Veil en 1974 prônant la légalisation de l'IVG, ou le groupe féministe des Femen. Mais son choix s'est immédiatement porté sur le célèbre tableau de Delacroix, peint en 1830, symbole à la fois révolutionnaire et républicain.

Eugene_Delacroix_-_La_liberte_guidant_le_peuple.jpgUn modèle pour l'ancienne compagne de François Hollande, qui revendique avoir défendu, depuis 2007, «un certain nombre d'idées anti-conformistes qui ont, depuis, fait leur chemin dans [s]on camp politique: la sécurité, l'ordre juste, la nation…». La présence du drapeau français n'est également pas anodine pour celle qui avait appelé, lors de sa campagne, à «reconquérir les symboles de la nation». Enfin, le symbole féminin, évident: «On a souvent dit que, en 2007, j'étais trop en avance sur mon époque. La France n'était pas encore prête à imaginer une femme présidente de la République», assure aujourd'hui Ségolène Royal.

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