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Publié par La Tribune Franco-Rwandaise

(Agence Ecofin) - Le commissaire européen au développement, a annoncé, en marge de la visite de trois jours qu'il effectue dans la région des Grands Lacs du mardi 4 au jeudi 6 mars, que l’Union européenne va accorder de nouvelles aides en faveur de la République démocratique du Congo et du Rwanda, d'un montant respectif de 620 et 460 millions d'euros entre 2014 et 2020.Ces aides seront attribuées aux deux pays au titre du 11eme Fonds européen de développement (FED).

Les fonds alloués par l’UE à la RD Congo (photo Lubumbashi) sur la période 2014-2020 seront utilisés pour lutter contre la pauvreté en favorisant une croissance durable et inclusive, pour renforcer la démocratie et les droits de l’homme et pour contribuer à la paix et à la stabilité dans la région. «L’aide sera principalement axée sur la santé, l’environnement et l’agriculture durable, le renforcement de la gouvernance et l’État de droit, la remise en état d’un tronçon de 150 km de la Route nationale 1, l’axe principal reliant les ports maritimes à Kinshasa et à Mbuji-Mayi dans le centre du pays», précise un  communiqué de la commission européenne.

Au Rwanda, l’objectif général est de réduire la pauvreté, de soutenir les progrès, déjà importants, accomplis dans la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement, et de renforcer la gouvernance démocratique en mettant en place des garanties pour la protection des droits de l’Homme. Les secteurs de concentration de l’aide de l’UE convenus avec les donateurs et les autorités du pays seront l’énergie durable, l’agriculture durable et la sécurité alimentaire, ainsi que la gouvernance.

«La région des Grands Lacs et ses habitants ont eu à relever des défis exceptionnels ces dernières années - et ce n’est pas terminé. Toutefois, force est de constater que la fin du conflit avec le M23 et les signes encourageants d’amélioration de la stabilité et de la sécurité qui ont été observés ouvrent de nouvelles perspectives. Ne nous leurrons pas: le problème des groupes armés n’est pas résolu et devra continuer de retenir notre attention, mais nous ne pouvons pas pour autant perdre de vue nos objectifs de développement économique et social à long terme», avait déclaré Andris Piebalgs, cité dans le communiqué de la commission européenne.

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CESAR 07/03/2014 20:17


 Le Point


Rwanda: visions divergentes du génocide au procès Simbikangwa


Publié le 26/02/2014 à 21:49


Les faits reprochés au capitaine rwandais Pascal Simbikangwa sont : complicité de génocide et «crime contre l’humanité contre les Tutsi


1- Complicité : exigence des preuves des complices de l'accusé


2- Crime contre l'humanité contre les Tutsi : exigence de la preuve quant à l'inexistence des morts Hutu


Un travail de fourmi pour l'Avocat général à la Cour d'Assises. Il réussira peut-être là où le TPIR a échoué.


"Le président Olivier Leurent a pour la première fois depuis l'ouverture mardi de ce procès devant les assises de Paris posé à l'accusé la question de savoir s'il
reconnaissait le génocide qui a fit 800.000 morts entre avril et juillet 1994, essentiellement parmi la minorité tutsi mais aussi parmi les opposants hutu au régime extrémiste hutu de
l'époque".


Le nombre de cadavres de Rwandais fait partie de la stratégie d'accusation du ministère public contre un handicapé dans la chaise roulante. Les 800000 morts sont introuvables dans les documents
de l'ONU et du Rwanda. Les résultats du recensement de la population rwandaise effectué en 2001 fait état de 1 074 047de victimes Tutsi  car
aucun Hutu n'a été massacré par les soldats du FPR. Le juge français contredit donc le gouvernement rwandais, accusateur en chef via Gauthier Alain.


Intervention de Gauthier sur l'intervention de l'accusé:


Alain Gauthier, président du Collectif des parties civiles pour le Rwanda, a jugé que la reconnaissance du génocide des tutsi était "déjà un point", tout en qualifiant de "minable" le fait pour
l'accusé d'affirmer qu'il n'avait pas su ce qui se passait.


"Il vient de reconnaître le génocide tutsi, c'est déjà un point. Mais il revendique un génocide hutu. Les Tutsi ont été exterminés parce qu'il étaient Tutsi, il y avait une volonté étatique.
(...) Les morts dans les camps (en RDC) sont malheureusement les morts qu'on trouve dans toute guerre, mais il n'y avait aucune volonté du gouvernement rwandais (issu du FPR) d'exterminer les
Hutu", a-t-il estimé".


 Monsieur Gauthier persiste dans ses dénégations relativement aux crimes abominables qui ont été commis par ses amis et employeurs contre des millions de
Hutu.


Pour lui, ce ne sont pas des crimes mais des dommages collatéraux inévitables dans toute guerre.


En somme, pour Gauthier, le FPR était fondé à se livrer aux massacres de masses contre les Hutu afin de réaliser son objectif à savoir s'emparer du pouvoir par la force et l'exercer sans partage
au Rwanda.


La décence et la compassion à l'endroit de son semblable sont des éléments substantiels de la civilisation humaine et distinguent l'homme de l'animal, le tout peu importe la haine que l'on a à
son egard.


Les propos immondes de Gauthier ne méritent pas de commentaires de ma part.


L'homme est poussière et il retournera à la poussière.


Des millions de cadavres de Hutu ont précédé Gauthier mais il rejoindra. C'est une question de temps.


Que le Plus ait pitié de lui.