Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Archives

Publié par Le blog de Jean-Marie Ndagijimana

INTERPOL.jpgArusha, 19 avril 2013 (FH) – L’organisation internationale de police (Interpol) veut resserrer l’étau autour des suspects du génocide des Tutsis. RWANDA/INTERPOL

Au cours d’une réunion lundi et mardi au siège de l’Interpol, à Lyon, en France, des procureurs du Rwanda et d’une dizaine d’autres pays ont échangé des informations sur 240 suspects du génocide des Tutsis en fuite à l’étranger. L’objectif était de localiser ces fugitifs. Interpol mène conjointement cette activité avec le Parquet général rwandais et le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) basé à Arusha, en Tanzanie.

 

Arusha, 19 avril 2013 (FH) – L’organisation internationale de police (Interpol) a annoncé avoir intensifié ses efforts visant à mettre la main sur les personnes soupçonnées d’avoir joué un rôle dans le génocide de Tutsis de 1994.

 

Au cours d’une réunion lundi et mardi au siège de l’organisation à Lyon, en France, des procureurs du Rwanda et d’une dizaine d’autres pays ont échangé des informations sur 240 suspects en fuite à l’étranger, indique un communiqué d’Interpol.

« La réunion rentre dans le cadre d’une large initiative d’Interpol visant à localiser et faire traduire en justice les fugitifs recherchés pour leur rôle dans le génocide » des Tutsis, précise ce communiqué en anglais.

Cette initiative est menée conjointement avec le Parquet général rwandais et le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) basé à Arusha, en Tanzanie.

Depuis le lancement de cette initiative en 2004, plus de 35 fugitifs ont été arrêtés, souligne le texte.

ER

© Agence Hirondelle

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

CESAR 22/04/2013 13:54


1- En poursuivant les auteurs présumés et en condamanant les auteurs des crimes qui ont été commis au Rwanda non pas en raison de ce qu'ils ont effectivement  fait comme le précise la
résolution 955 du Conseil de Sécurité mais pour ce qu'ils sont à savoir en raison de leur appartenance ethnique Hutu, le TPIR s'est discrédité.C'est un tribunal politique et nullement judiciaire
au sens exact du terme. A cela, il faut y ajouter la fabrication des faux témoins initiée par le camerounais Bernard Muna, alors procureur adjoint du TPIR qui  a été viré pour incompétence
par Carla Del Ponte, procureure du TPIR-TPIY.


2- LINTERPOL est au service des Etats en l'occurrence du Rwanda dont le régime despotique de Kagame. Dans ses missions, elle obéit aux contingences politiques et nullement à des
considérations juridiques. Il s'ensuit que, à supposer qu'elle arrête les intéressés et qu'ils soient renvoyés à la barre, les juges diront le droit et rien que le droit et a contrario, la
politique n'aura pas de place au tribunal. Les intéressés sortiront donc librest du tribunal. Kagame et les siens croient que les tribunaux des Etats démocratiques fonctionnent comme ceux de
leur pays où le président est à la fois justice et loi et les juges au service de leur maître qui les a positionnés à savoir le Président. Les photocopies des photocopies, pleines de
contradictions au surplus, sont inopérantes devant les tribunaux des Etats de droit. C'est ce qui se passera, comme dans les autres affaires précédentes au demeurant.L'INTERPOL, au lieu de
pourchasser les pauvres hutu rwandais, devra pourchasser et arrêter les assassins de 6 citoyens français contre les quels le juge français Bruguière J-L a, au nom du Peuple Français, émis des
mandats d'arrêt internationaux.L'INTERPOL est déjà en possession de leurs noms depuis des années.


La question que tout homme rationnel peut raisonnablement se poser est la suivante: quelle est la valeur juridique des mandats d'arrêt internationaux émis par un guvernement dont le caractère
despotique est indiscutable contre  les pauvres exilés Hutu d'une part et qui ne reconnaît pas la compétence de la CPI en sus de l'hebergement des criminels recherchés par la CPI
d'autre part?


 

Le blog de Jean-Marie Ndagijimana 22/04/2013 16:42



Peut-être convient-il tout de même de nuancer. On doit effectivement dénoncer la partialité de la justice internationale, mais dire que toutes les personnes poursuivies sont des innocents est
faux. Certains ont effectivement participé au massacre des Tutsi en 1994. Les combattants de la liberté et de la justice doivent poursuivre leur lutte pour que tous les criminels, hutu ou tutsi,
soient poursuivis et condamnés avec la même fermeté et sans discrimination.