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Publié par JMV Ndagijimana

Le Potentiel - Kinshasa

Un Américain s'en va, une Canadienne débarque à Kinshasa. Véritable chassé-croisé diplomatique. A peine que le président turc venait de séjourner à Kinshasa pour donner une nouvelle impulsion à la coopération bilatérale entre la RDC et la Turquie, deux éminentes personnalités étrangères ont pris sa relève.

Il s'agit du Sous-secrétaire d'Etat américain aux Affaires africaines, Johnnie Carson, et de la Gouverneure du Canada, Michaelle Jean. Certes, le côté protocolaire, c'est-à-dire diplomatique, passe en premier lieu. Mais les choses sérieuses sont celles qui ne se disent rien en public. Il n'y a qu'à interpréter l'itinéraire de «Monsieur Afrique » de Obama et celle de la gouverneure du Canada pour se convenir que le rôle de la République démocratique du Congo dans la région des Grands Lacs a été au centre des entretiens.

Que Johnnie Carson passe par Paris pour arriver en RDC et regagne Washington en passant par Londres ; que Michaelle Jean prolonge son séjour dans les Grands Lacs en faisant escale à Kigali presqu'au même moment où Carson est à Londres, les grandes puissances sont en train de se répartir les rôles dans la région des Grands Lacs. Si ce n'est pas encore la redistribution des cartes, c'est comme si c'était déjà cela.

Ce Congo est en train de se réveiller. Du moins si l'on prend en compte tous ces chassés-croisé s diplomatiques qui démontrent, si besoin en est encore, de l'intérêt que l'on manifeste autour de la RDC. Pays au plan géostratégique enviable, doté de richesses innombrables, la RDC suscite des convoitises illimitées à telle enseigne qu'elle est au centre des enjeux régionaux et internationaux.

En l'espace d'un mois, de hautes personnalités politiques étrangères viennent d'effectuer des visites d'Etat en RDC. L'on en voudrait pour preuve, le séjour du Sous-secrétaire d'Etat américain aux Affaires africaines, Johnnie Carson, et de la gouverneure du Canada, Michaelle Jean. La visite de l'Américain a été placée sous le signe de la sécurité, de la stabilité et de la redynamisation des relations entre la RDC et les Etats-Unis. Le sous-secrétaire d'Etat américain a saisi cette opportunité pour souligner le rôle stratégique de la RDC en Afrique. Pour ce faire, le renforcement des capacités des FARDC par la professionnalisatio n de son armée est un facteur essentiel en vue de consacrer la stabilité des institutions nationales. Raison pour laquelle les Etats-Unis se sont engagés à accompagner la RDC dans cette voie. Un bataillon commando d'intervention rapide est en formation à Kisangani, dans la Province Orientale, sous les auspices de l'AFRICOM, le Commandement militaire américain pour l'Afrique.

La Gouverneure du Canada, avec des mots différents, a souligné que la stabilité en Afrique passe par la paix en RDC et que le vent du changement dans le continent, est de plus en plus une réalité. Des mots simples mais importants pour souligner la responsabilité historique de la RDC dans ce continent.

REDISTRIBUTION DES CARTES ?

Seulement voilà. Les coïncidences suscitent toujours plusieurs interrogations et poussent à des réflexions profondes. Tenez : Johnnie Carson arrive à Kinshasa en passant par Paris. Or, Paris à l'égard de certains pays européens, joue un rôle important dans la région des Grands Lacs. C'est ainsi que dernièrement, Paris a suggéré la mise en place des « projets économiques communs » pour éloigner les conflits armés dans cette région. Une escale importante pour le « Monsieur Afrique » des Etats-Unis d'échanger avec les responsables français sur la nouvelle vision africaine des Etats-Unis. Aussi, avant de rentrer à Washington, Johnnie Carson passe par Londres où il a eu inévitablement avec les Britanniques les mêmes entretiens.

Comme s'ils se relayaient, la gouverneure du Canada succède à Carson à Kinshasa.

Officiellement, c'est pour relancer la coopération bilatérale avec la RDC. Mais trêve de naïveté. L'on n'exclut pas que les questions économiques aient été également abordées. En effet, le « Dossier KMT » oppose toujours le gouvernement canadien au gouvernement congolais. L'affaire se trouve maintenant devant un arbitrage international à Paris. Mais la porte d'un compromis à l'amiable n'est pas toujours fermée. Or, dans ce secteur, de grands investisseurs canadiens sont prêts à débarquer en RDC, une information qui ne laissera pas indifférentes les autorités congolaises. En attendant, l'Agence canadienne de développement international intervient dans 40 projets de développement retenus pour la RDC. D'où des entretiens sur l'amélioration du climat des affaires. Mais il y a bien plus. Les questions de sécurité intéressent également le Canada. A en croire des rumeurs persistantes, le Canada envisagerait d'envoyer une «Force de maintien de la paix en RDC » si jamais la MONUC partait précipitamment. Les discussions secrètes seraient très avancées pendant qu'au plan politique un débat y afférent est d'actualité au Canada.

Toujours est-il qu'au moment où Johnnie Carson est à Londres, la gouverneure du Canada est attendue à Kigali, très proche de Londres depuis cette crise dans la région des Grands Lacs. Or, il est important de retenir que le Canada et les Etats-Unis font partie de l'Alliance des Etats du Nord Amérique, ALENA, et partagent les mêmes préoccupations économiques et sécuritaires. Les Etats-Unis et le Canada se sont-ils répartis les tâches en Afrique des Grands Lacs qu'une Canadienne succède, curieusement, à un Américain dans la région ?  

Les deux pays sont omniprésents en Afrique. Par ces temps qui courent, le Canada est très actif dans la région et conduit en ces moments le « Groupe des amis des Grands Lacs » pour des projets de développement des pays de la région.

Mais tout se passe également comme si l'on est en train de distribuer de nouvelles cartes dans la région. Ce qui est vrai, c'est que les Grands Lacs ne seront plus jamais une plate-bande des pays européens. Les Etats-Unis ont décidé d'y être présents au regard des enjeux économiques. Ces chassés-croisé s diplomatiques sont une illustration parfaite de l'affrontement entre d'une part, les Etats-Unis et le Canada, et de l'autre les pays européens conduits par la France, la France, la Grande -Bretagne et la Belgique. Au centre de ces enjeux économiques, la RDC.

LE POTENTIEL

Kinshasa

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MONIER Alain 30/04/2010 11:44



bonjour, il est un fait qui n'a pas suffisamment mis en valeur sur les genocides Rwandais c'est la responsabilite internationale en passant par le FMI , la BM soutenu par les anglo saxons,
canada, belgique avec la passivite de l'ONU. Seule 2 ou 3 personnalites  etudiant les situations economiques et geopolitiques ont reconnu ces responsabilites, mais en minimisant le role de
kagame. J'ai repris cette demontration , en remettant kagame face a sa complicite avec le systeme financier officiel . Certain points particulier me permettent d'affirmer que ses auteurs ont
parle du genocide d'une facon tres legere.. En fait le probleme essentiel residait a l'acces aux matieres matiere de la RDC , le pillage de celles si par les anglos saxons et ses affides. De plus
malheuresement la France qui jjusqu'alors  n'avait pas cet objectif de pillage, se soit range avec le compromis Kagame ; Kouchnert (qui en est l'initiateur)dans cette attiude.Les auteurs
affirment qu'au debut des annees 198O, quand eclata la crise de la dette du tiers monde le Rwanda, comme son voisin le Burundi etait tres peu endette. Alors qu'ailleurs dans le monde la BM et le
FMI abandonnaient leur politique de credit en prechant l'abstinence , ils adopterent une attitude differente avec le Randwa. La dette a augmente par 2O entre 1976 et 1994. 49 millions de dollars
en 1994. E; 1999 , le FMI, la BM  detenaient 87 % de la dette exterieure Rwandaise Pour eux eux le regime en place de 1973 constituait un rempart par rapport  a des etats velleitaies
(Ex. Julius Nyerere de Tanzanie)  Bien entendu le regime d'habyarimana s'appropria une partie de ces credits. Mais leur utilite devait servir a integrer l'economie Rwandaise das
l'exportation de cafe, etain,the. Des la fin 198O, les cours  de l'etain puis du cafe ensuite duthe s'fondrerent(effondrement du cours du cafe provoquee par les USA au debut des anneees
199O. CEtte perte enorme necessita avant le declenchement de l'offensive du FPR en octobre 1990 un accord avecle FMI, la BM pour un ajustement stucturel (PAS). Cet accord juge necessaire permis
une augmentation de 79 % du prix de l'essence, gel des salaires, licenciement dans la fonction publique.(Mais le FPR menacant le Rwanda fut qu'une partie des depenses etait reservait au profit de
l'armee). Les prix importes grimpent, le prix d'achat du cafe aux producteurs est gele. C'esle FMI qui l'exige. CONSEQUENCE LA RUINE DE CETAINES DE MILLIERS DE PETITS PRODUCTEURS DE CAFE. Ceux ci
et les couches les plus appauvries ont constitue un reservoir permanent de desesperes. De plus exigence du FMI Et BM, augmentation des impots a la consommation,  des impots directs,
reduction abattement fiscaux pour  les familles nombreuses, reduction des facilites de credit aux paysans, mais baisse de l'impot sur les societes. Une vraie poudriere est mise en place.Un
systeme  est autorise par la BM permet l'achat massif d'armement ( Les interets capitalistes ne perdent pas de temps) Pour autant  des 1992 cette depense en armement par le Rwanda 
trouva une mise au pas . Mais pour autant  le FMI et La BM coupa les vivre considerant l' achat en armement trop importante. Mais malgre cela  les instances internationales  n'ont
pas alerte l'ONU. LA BM etle FMI ont systematiquement  laisse faire avec l'accord des anglo saxons, de la Belqique et de la france (pour des raisons differentes)Entre 1982 et 1994 un
processus massif D'APPAUVRISSEMENT  DE LA MAJORITE DE LA POPULATION RURALE, avec un enrichissement  impressionnant des plus riches . En 1994 les 1O% des plus riches detenaient 51 % du
revenu vital. Cette politique  dictes par le couple FMI NBM  et la chute du cours du cafe(responsabilite Bretton Woods et Etats Unis), JOUE UN ROLE CLE DANS LA CRISE RWANDAISE. Les
principaux fournisseurs d'armes entre &99O et 1994 sont la France; la Belgique, L'Afrique du Sud ; l'EGYPTE ET LA CHINE; l'EGYPTE DONT LE VICe ministre  charge des relation avec
l'Afrique n'etait autre que BOUTROS BOUTROS GHALI- a offert au Rwanda un credit sans interet pour l'achat d'armes (6millions de dollars en 1991). Une fois le genocide declenche  l'ONU
declare un embargo sur les armes. La France (accord billateraux) et la firme britannique MIL TEC (interrets financiers u strategique ?) Apres l'arrivee du nouveau regime (Kagame) a
Kigali    laBM et LE FMI ont exigeque 5O % des fonctionnaires soit limoges. Les Etats Unis etla Belgique Fin 1994 àot rembourses les arriere de dette du regime  Habyarimana(
quelle generosite sans contrepartie ?) La dette ontractee avant 1994 rentre dans la definition de "Dette odieuse"   elle tombe  avec la chute de l'ancien pouvoir)Les autorires
Kagamienne  en 1994 on tente de convaincre la BM et Le FMI de renoncer a leurs Creances anterieures. Refus, menace de couper les credits si Kigali s'entetait. Elles On demande pour
l'obtention de nouveau credit  et promesse d'annulation future, de faire silence sur l'aide apporte a l'ancien regime. En Faisant cela Kagame  a Obtenu le statut de bon eleve du FMi de
BM et du Club de Paris . Pire en participant a l'Occupation militare de La RDC a partir D'Aout 1998, er en participant au pillage de ses ressources naturelles le Regime Rwandais s'est fait le
complice des Etats Unis de L a Grande Bretagne dans la region .(parenthese du createur de l'article ces deux pays cherchaient activement un affaiblissement de la RDC) article  ERIC
TOUSSAINT  (Mondialisation.ca).Belgique. J'ai exprime au debut de l'article mon desaccord sur son opinion  vis a vis du genocide. Dans la mesure ou toutes les responsabilies sont
attribuees au regime de 1973, bien qu'il demontre judicieusement la responsabilite des instances internationnales FMI , BM  dans la destabilisation du Randwa. Il ne fait aucune allusion au
double genocide. Je voudrai donner un avis qui n'est que le mien apres un interet important pour ce sujet et toutes les opinions traites. A mon sens L'interet de la finance internationale et ses
manoeuvriers (etats Unis, Grande Bretagne) avaient comme intention d'exploiter les richesses dela RDC. Le Regime de 1973 pourtant conciliant au depart avex ces interets n'aurait jamais accepte un
tel pacte. Le sachant il leur fallait avoir un autre attout ce fut Kagame  qui lui vu ses ambitions, son jusqu'au boutisme, son manque d'humanite serait  l'element determinant de la
provoquation. La prise du pouvoir a Kigali a sa facon, laissant les Tutsis livres au genocide sans intervenir pour faire pouurir la situation en laissant se perpetuer les massacres des siens.
Ensuite des la prise du pouvoir, l'aasassinat des hutus avec armes ou les laissant mourrir dans le denuement le plus total  (faim, maladie, blesures non soignees). Voila ma version que je
pourrai mieux ettayer, mais le merite en revient a Monsieur Eric TOUSSAINT meme si je n'accepte pas le fait de sa position sur le genocide insuffisamment explicitee. Cordialement Alain.



monier 27/04/2010 12:15


bonjour, il est un point de vue insuffisamment exploite dans les faits , le role du FMI et dela banque mondiale. Cet interet a ete formule par divers specialistes du mondialiste et en particulier
par le responsable de la remise de la dette du tiers monde. Le Randwa est cite afin de determiner l'origine du genocide de 1994. Tout n'est pas a prendre en consideration, car l'auteur n'explore
pas la situation Randwaise historique, il ne porte qu'un jugement hatif sur l'origine du genocide en parlant d'une certaine pauperisation de la campagne voulu par le regime prete a toute
manipulation et dans le meme objectif un armement outrancier dans un but bien determine celui du genocide. Specialiste economique laissons le a son domaine, mais supprimons ses extrapolations
politiques inadequates. Pourquoi n'a t'il pas eu a l'idee que cette augmentation de l'Armemenr de 1990 A 1994 Avait un rapport avec les intentions averees de l'attaque de Kagame contre le Randwa.
Ce qui parait justifie c'est l'enchainement des faits qui ont conduit a partir de 1998 au pillage des ressources naturelles de la RDC, avec l'aide des Etats Unis et de la grande Bretagne qui
voulaient affaiblir ce regime et exploiter ses ressources. Je cite : Au debut des annees 198O date de la crise de la dette du Tiers monde . Le FMI et la babque mondiale, abandonnaient leurs prets
et prechaient l'abstinence. Par contre ils adopterent une atitude differenre envers le Randwa. Sa dette exterieure a ete multiplie par 2O entre 1976 et 1994. Surtout a parir de 1982. En 1999 le FMI
et la BM detenaient 87 % de la dette exterieure.Le regime de 1973 etait considere constitue pour l'occident un rempart a des etats veleitaires dans la region(la TAnzanie avec Julius NYerere leader
des non alignes.Lesprets octroyes devait servir a inserer l'economie randwaise dans l'economie mondiale (cafe,the,etain)mais au detriments des cultures locales. Cet objectif voulu par la finance
mondiale s'arreta de fonctionner en 198O, periode ou les cours de l'etain du cafe du the s'effondrerent. Le Randwa avec le cafe subit le coup( IL faut dire que la rupture des cours fut provoquee
par les USA en 199O. Quelques temps avant le declenchement de l'offensive du FPR en octobre 199O. Le gouvernemensigna avec le FMI et la BM un accord pour mettre en oeuvre un programme d'ajustement
structurel (PAS).Resultat , le prix de l'essence monte de 79%. Le PAS prevoyait une diminution des depenses publiques. Il y eu gel des salaires licenciement dans la foction publique, mais avec
transfert d'une partie des depenses au profit de l'armee( c'est la ou ma divergence a lieu, cette augmentation du cout militaire n'etait pas pour preparer le genocide,mais et c'est une evidence
lorsque on regarde les faits q le FPR en etait la cause. Le FMI fait gele le prix d'achat au producteur de cafe. C'e'st la ruine pour des centaines de milliers de petits producteurs. (Instabilite
sociale provoque par les financiers. De plus il faut (FMI-BM) augmenter les impots et la consommation et la baisse de ceux des societes. Reductions des abbatements fiscaux pou les familles
nombreuses, et diminuer les facilites de credits aux cultivateurs. Pour justifier l'utilisation des prets FMI BM, le Rwanda vest autorise a presenter d'anciennes factures couvrant l'achat des biens
importes. L'auteur dit que ce systeme a permis au gouvernement de financer l'achat massif d'armes.CE que le FMI et la BM ont critique, menacant de couper les Credits.( Mais le Rwanda qui avait
besoin de cet armement pour faire face a Kagame utiliserent des subterfuges pour ne pas diminuer leur armement) Fin 1993 La Finance coupa les credits. L'auteur affirme que le FMI et la BM ont
laisse faire le gouvernement pour l'achat de cet armement, qu'ils auraient du avertir l'ONU. Car le regime dictatorial etait un allie des Etats Unis de la France et de la Belgique. (Je pense pour
ma part que le trafic d'armes etait une raison suffisante pour engranger des benefices pour certain et non des moindres (Belgique, France, Afrique du Sud, la Chine l'EGypte dont le vice ministre
des afaires etrangeres charge des relations avec l' Afrique n'etait autre que BOUTROS BOUTROS GHALI qui a offert au Rwanda un credit sans interet pour lui permettre d'acheter des armes pour une
somme De 6 millions de dollars en 1991- qui comprenne qui pourra ?) . L'auteur affirme qu'une fois le genocide declenche(dont il reste muet sur le deroulement) L'imbargo de l'ONU obtenu le 11 Mai
1994, il affirme que la france a continue a fournir des armes( l'intention francaise etait la resistance contre Kagame dont il connaissait sans aucun doute les objectifs et la manipulation visant a
cacher son acceptation du sacrifice de son propre peuple). Le paradoxe par contre reside dans le fait qu'une firme anglaise MIL TEC ont fourni des armes via l'aeroport de Goma au Zaire ( Toussaint
1996) (interets financiers avant tout, strategie geopolitique anglaise ?)L'auteur ajoute Les banques privees Belgolaise, Generale de Banque, BNP, Dresdner BanK, ont accepte les ordres de paiement
du gouvernement Rwandais et ont rembourse les creanciers. Apresla prise de Pouvoir de Kagame, le FMI et la BM ont exiges des nouvelles autorites qu'elles limitent le nombre de fonctionaire de 5O %
Aceptation du gouvernement. Les premieres aides octroyes par les USA et la Belgique Fin 1994 ont servit a rembourser les arrieres de dette de l'ancien regime ( il faut bien que la machine continue
a tourner !!!) la BM estimait en 1996 que 85 a 95 % des Rwandais vivaient en dessous du niveau de pauvrete. En 1996 les inscriptions dans le cycle primaire sont de l'ordre de 65% tandis que celui
du secondaire ne depasse pas 8 %. En 1994, la dette exterieure s'elevait a un milliard de Dollars. Cinq ans plus tard cette dette avait augmente de 3O % et le remboursement s'elevait A 31 millions
de Dollard (1999)L'auteur dit la dette contractee avant 1994 rentre pleinement dans la definition de dette odieuse(si un pouvoir despotique contracte une dette non pas selon les besoins et
lesinterets de l'etat, mais pour fortifier son regime despotique, pour reprimer sa population, elle n'est pas obligatoire pour la nation)Pourquoi Kagame n'a pas pu convaincre la BM et le FMI;
d'apres l'auteur; la finance menaca de fermer le robinet du credit et exigea de Kigali de faire silence sur l'aide apportee au regime precedent en echange de nouveaux prets et d'une promesse
d'annulation future de dette (initiative en faveur des pays pauvres (1996) L'auteur dit encore qu'il est deplorable que Kagali est accepte ce marchandage Consequences nefastes poursuite de
l'ajustement strcturel et accroissement de la dette exterieure. L'auteur rajoute ,en faisant cela kagali a obtenu le statut de bon eleve du FMI, de la BM et du CLub de Paris. Pire en participanr a
l'occupation militaire d'une partie du territoire de pays voisin La REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO a partir d'aout 1998 et en participant au pillage de ses ressources naturelles (l'auteur ne fait
aucune allusion aux victimes humaines alors qu'il cite souvent le concept de Genocide (reel bien entendu) cela marque bien a qui va sa preference subjective, car rien d'objectif n'apparait dans
leschoix qui l'on amene a exclure des milliers de morts de sa compassion) de plus sa position de responsable de l'annulation des dettes des pays pauvres renforce mon indignation a son encontre et
aux raisons de ses motivations. 'Contre, Le FMI, BM; Mondialisation c'est tout a son honneur, mais par contre certaines vies humaines ont peut d'importance dans la mesure ou une "ideologie" tient
seulement lieu d'objectif) le regime randwais s'est fait le cOMPLICE des Etats Unis et de la Grande Bretagne dans la region(Ces deux pays cherchaient activement un affaiblissemenr de la RDC) .
Cette parenthese est de l'auteur pourquoi c'est superfetatoire le pillage des ressources etait suffisament explicite je ne comprend pas, on peut s'interroger encore une fois en affirmant que sa
motivation est aces sur un point bien precis, ideologique bien etabli, bien travaille avec rigueur, mais qui ne nous laisse avoir aucune confiance sur la veracite de ses propos qui sortent de sa
stricte competence economique. Tout le reste est blabla approximation, affabulation, mauvaise foi. A Travers ce recit ont peut entrevoir le Jeu Americains et Anglais dont le but etait le pillage de
la RDC par personnage interpose. Le regime d'habyarimana fut il despote, responsable d'un genocide qu'il n'avait pas programme, mais dont le FMI, et BM avait destabilise le pays en l'appauvrissant
dont des milliers de Rwandais furent reduits a la misere a la haine au desoeuvrement ouvert a toute tentation contre un bouc emissaire , alors que les responsables etaient inaccessibles. Mais
jamais le regime d'habyramina n'aurait accepte de rentrer en conflit avec la RDC sous l'influence FMI, des Etats Unis de la Grande Bretagne ensuite du Canada de la Belgique. La France des cette
periode avait vu le jeu anglo saxons et Mitterand a cet effet le savait pertinament. Un seul homme pouvait jouer ce jeu, qui etait pret a tout les compromis pour arriver au pouvoir. La victoire
militaire de Kagame ne suffisait, de plus la France etait l'element pertubateur, le vilain petit canard qui mettrait des batons dans les roues. Pour ce faire il falaait organiser un COUP risque,
couteux en vie humaines, mais seul les ambitions de Kagame et le Pillage des ressources de la RDC par les Anglos saxons pouvaient le realiser. De plus depuis BRESINSKI la politique Americaine est
tournee pour s'assumer de la maitrise des matieres premieres( probleme avec les Russes pour le petrole. La mort de l'elite dirigeante polonaise a mis a mal sa strategie contre Moscou)Kagame a passe
un contrat avec eux, dont nous ne connaissons pas les details, mais les tenants et les aboutissants. Ce contrat s