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Publié par JMV Ndagijimana

 

bernard_kouchner.jpgMarie Desnos - Parismatch.com

Pierre Péan n’y est pas allé de main morte contre Bernard Kouchner. Guerre en Irak, Kosovo, Birmanie, conflit d’intérêts avec sa femme Christine Ockrent, et bien sûr Rwanda, Congo et Gabon : le célèbre journaliste d’investigation a passé en revue toute la carrière du ministre des Affaires étrangères, ses faux pas et prétendus mensonges, dans un livre à paraître aujourd’hui mais qui a déjà fait beaucoup de bruit.

‘Le Monde selon K.’, publié chez Fayard, dénonce notamment les contrats passés entre Bernard Kouchner, le Gabon et le Congo, entre 2002 et 2007. Le ministre, alors consultant chez Imeda et Africa Steps -dirigées par ses proches Eric Danon et Jacques Baudouin, devenu son conseiller de presse- se serait fait rétribuer pour réaliser des rapports sur le système de santé de ces deux pays africains, symbole de la nébuleuse et gênante Françafrique. Ceci alors que Bernard Kouchner présidait Esther, un réseau œuvrant à l'amélioration des services de santé dans les pays du Sud.

Pis, une fois entré au gouvernement, et alors que la Constitution interdit à tout ministre de conserver une activité privée, Bernard Kouchner aurait insisté, via Eric Danon tout juste nommé ambassadeur à Monaco, auprès du gouvernement gabonais afin qu’il paye ses dus à la société Africa Steps, à savoir… 817 000 euros. Il aurait réitéré, mais cette fois directement auprès du président Omar Bongo, lors de son passage à Paris.

« J’ai toujours agi dans la légalité et la transparence »

Invité à s’expliquer sur ces accusations dans une interview publiée mercredi sur le site du Nouvel Observateur, le ministre est formel : il n’a rien fait d’illégal. Tout d’abord, il affirme avoir cessé ses activités personnelles en entrant au Quai d’Orsay. Sur le fait qu’il aurait demandé à Omar Bongo de régler ses dettes, sa réponse est la suivante : « Encore une façon de jeter le doute ! Je suis venu lui dire que je ne pouvais plus m’occuper du système gabonais d’assurance maladie ».

Sur la mission d’audit elle-même, enfin, le ministre se demande « de quoi [l’]accuse-t-on ? ». « J’ai toujours agi dans la légalité et la transparence, déclaré mes revenus, payé mes impôts. Je n’ai jamais signé un seul contrat avec un Etat africain », plaide-t-il. « Y-a-t-il quelque chose de choquant qu’un ancien ministre de la santé, qui a fait pendant des dizaines d’années des missions humanitaires pour Médecins sans Frontière - Prix Nobel de la Paix je le rappelle -, Médecins du Monde et bien d’autres sans toucher un centime, rédige des rapports permettant à des pays africains d’améliorer leur système de santé ? » Et Bernard Kouchner de souligner qu’il a été « rémunéré à un tarif inférieur à ceux pratiqués à l’époque, par les consultants de la Banque mondiale ou de l’OMS » pour ses rapports, à savoir « 6000 euros par mois après impôts » sur trois ans de travail.

Mais Pierre Péan ne s’arrête pas là. Le journaliste accuse en outre Bernard Kouchner d’avoir imputé le massacre de l’église de Kibagabaga aux Hutus alors qu’ils auraient été assassinés par les Tutsis du Front patriotique rwandais (FPR) de Paul Kagamé, présenté comme son ami. Il estime également que Kouchner a tenté de faire obstacle à l’enquête du juge Bruguière sur la mort du président Habyarimana, qui a déclenché le génocide. Selon Pierre Péan, l’attentat aurait été diligenté par le FRP, réfutant la thèse officielle de la communauté internationale qui l’impute au contraire au Hutus. Bernard Kouchner rejette ces accusations en bloc, et les explique par le fait que « certains réseaux [le] détestent. Lesquels ? Certainement les nostalgiques des années 30 et 40 et tous les révisionnistes, ceux d’hier et ceux qui, aujourd’hui, réécrivent l’histoire du génocide tutsi au Rwanda. »

Selon lui, toutes les accusations présentes dans ‘Le Monde selon K’ ont par ailleurs une autre origine : « la jalousie ». « Dans certains cercles, on n’aime pas la réussite. Pas la mienne en l’occurrence, celle d’un homme qui est resté populaire, hors du gouvernement ou dans le gouvernement qu’il soit de gauche ou de droite », s’explique-t-il. « Certains continuent de penser que j’ai abandonné la gauche (…) J’agace aussi à droite où certains me trouvent illégitime ». Résultat : le chef de la diplomatie française se sent « la cible d’une entreprise de déstabilisation ». Bernard Kouchner sera au 20 heures de France 2 ce soir.
 

Actu Match
Sondage Paris Match-Ifop : Kouchner affaibli

Depuis novembre 2008, le ministre des Affaires étrangères a perdu 10 points dans notre baromètre des personnalités. Il Conserve cependant la deuxième place dans notre sondage.


Elisabeth Chavelet - Paris Match


Novembre, le ministre des Affaires étrangères a perdu 11 points dans notre baromètre des personnalités. Il avait déjà baissé de 10 points en décembre, après avoir insinué que sa secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme, Rama Yade, ne servait à rien. Puis en avait regagné 2 en janvier, pour en reperdre 3 ce mois-ci. Il reste cependant la deuxième personnalité préférée des Français. Ces derniers, à 49 %, n’effacent pas de leur mémoire les quarante ans de son combat fiévreux en faveur des droits de l’homme (Biafra, Cambodge, Tchad, Somalie...).

Les remous médiatiques autour du livre de Pierre Péan, « Le monde selon K. », qui accuse le patron du Quai d’Orsay de conflits d’intérêts, portent cependant atteinte à l’icône des sondages : 40 % des sondés doutent de son intégrité. Dont 47 % d’hommes pour 34 % de femmes, 64 % chez les cadres supérieurs et 57 % au MoDem. Pour l’heure, Bernard Kouchner continue à bénéficier des soutiens appuyés qui lui viennent de hautes personnalités, tels Kofi Annan, Hillary Clinton et, bien sûr, Sarkozy. Pour l’instant aussi, les relents d’antisémitisme qui planent sur le livre de Péan – accusant notamment Bernard Kouchner de « cosmopolitisme » – servent la cause de ce ­dernier. Les prochaines semaines diront si l’incendie de la rumeur s’éteint ou s’étend.

Le classement des personnalités politiques

Pour chacune des personnalités suivantes, dites-moi si vous en avez une excellente opinion, une bonne opinion, une mauvaise opinion, une très mauvaise opinion ou si vous ne la connaissez pas suffisamment?
(Total bonnes opinions)

 

Classement Février 2009

Janvier 2009 (*) (%)

Ecart/janvier 2009

Nom des personnalités

1

71

+3

Bertrand Delanoë

2

68

-3

Bernard Kouchner

3

65

+2

Jack Lang

4

64

-6

Jacques Chirac

5

63

=

Rama Yade

6

63

+2

Arlette Laguiller

7

63

+3

Martine Aubry

8

61

=

Dominique Strauss-Kahn

9

60

-5

Jean-Louis Borloo

10

60

=

Olivier Besancenot

11

59

+5

Fadela Amara

12

59

-1

Michèle Alliot-Marie

13

58

+4

François Fillon

14

58

-1

François Bayrou

15

54

-1

Rachida Dati

16

53

+1

Elisabeth Guigou

17

53

=

José Bové

18

52

-3

Xavier Bertrand

19

52

+7

Christine Lagarde

20

52

+2

Noël Mamère

21

51

+3

Marie-George Buffet

22

51

+2

Dominique Voynet

23

51

+1

Roselyne Bachelot

24

51

+1

Dominique de Villepin

25

50

=

Alain Juppé

26

50

=

Lionel Jospin

27

47

-5

Jean-François Copé

28

46

=

Jean-Pierre Raffarin

 

29

46

=

Nicolas Sarkozy

 

30

45

+3

Martine Hirsch

 

31

44

+2

François Hollande

 

32

41

+1

Laurent Fabius

 

33

41

+1

Ségolène Royal

 

34

40

+1

Valérie Pécresse

 

35

40

+1

Xavier Darcos

 

36

39

+4

Nathalie Kosciusko-Morizet

 

37

37

+3

Brice Hortefeux

 

38

36

+2

Hervé Morin

 

39

36

-2

Christine Boutin

 

40

36

+2

Philippe de Villiers

 

41

34

+5

Eric Besson

 

42

34

=

Patrick Devedjian

 

43

33

+8

Benoît Hamon

 

44

31

+8

Manuel Valls

 

45

31

+6

Arnaud Montebourg

 

46

28

+6

Vincent Peillon

 

47

27

+5

Jean-Luc Mélenchon

 

48

26

+6

Eric Woerth

 

49

19

-1

Marine Le Pen

 

50

16

-4

Jean-Marie
Le Pen

 

Bénéficiant des difficultés de Bernard Kouchner, Bertrand Delanoë reprend la première place du classement et fait jeu égal avec Martine Aubry (63 %, + 3) chez les sympathisants socialistes (82 % chacun). C’est toutefois du côté de la « jeune garde du PS » que la situation évolue : + 8 pour Benoît Hamon et Manuel Valls, + 6 pour Vincent Peillon et +5 pour le créateur du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon.

A droite, sont salués les premiers pas à leurs nouveaux postes ministériels d’Eric Besson (+ 5) et de Brice Hortefeux (+ 3), tandis que Christine Lagarde (+ 7) est largement exonérée de l’insatisfaction économique et sociale de l’opinion. François Fillon regagne les 4 points perdus en janvier et devance le chef de l’Etat de 12 points. A l’inverse, les deux prétendants de la majorité au leadership de l’après-sarkozysme reculent : – 3 pour Xavier Bertrand, – 5 pour Jean-François Copé.
Frédéric Dabi

* Les personnalités ex aequo ont été classées ­­selon les décimales.

Focus sur Bernard Kouchner

Parmi les raisons suivantes, laquelle explique le mieux que vous ayez
une BONNE OPINION de Bernard Kouchner ?

 

 

Février 2009 (%)

Il défend depuis toujours la cause des droits de l’homme

49

C’est un bon ministre des Affaires étrangères

23

Il est intègre

12

Il symbolise l’ouverture du gouvernement vers la gauche

9

Il est sympathique

6

Autre réponse (réponse non suggérée)

1

Total

100


Base : question posée aux personnes ayant déclaré avoir une bonne opinion de Bernard Kouchner, soit 68 % de l’échantillon.

Parmi les raisons suivantes, laquelle explique le mieux que vous ayez
une MAUVAISE OPINION de Bernard Kouchner ?

 

 

Février 2009
(%)

Vous avez un doute sur son intégrité

40

Il a quitté la gauche pour un gouvernement de droite

23

Il a abandonné son engagement en faveur des droits de l’homme

16

C’est un mauvais ministre des Affaires étrangères

10

Il est antipathique

9

Autre réponse (réponse non suggérée)

2

Total

100

Base : question posée aux personnes ayant déclaré avoir une mauvaise opinion de Bernard Kouchner, soit 30 % de l’échantillon.

Bernard Kouchner demeure une des personnalités politiques les plus populaires, majoritaire dans toutes les familles politiques (65 % chez les sympathisants PS et 87 % à l’UMP), à l’exception de la gauche radicale. Son cœur d’image est marqué par un invariant : plus que son expertise comme ministre des Affaires étrangères (23 % mais 30 % à l’UMP) ou son statut de symbole de l’ouverture du quinquennat (9 %), c’est sa défense de longue date de la cause des droits de l’homme qui est très largement saluée. Les remous autour du livre de Pierre Péan n’ont eu que peu d’effets sur l’évolution de la cote de popularité de Bernard Kouchner (– 3 points après les + 2 du mois précédent). Néanmoins, le bruit médiatique a suscité un doute sur l’intégrité du ministre, citée comme principal motif de défiance. Chez les proches de la gauche, cette critique arrive toutefois derrière le ralliement à Nicolas Sarkozy.

Paru dans Match

Le cabinet de conseil privé Imeda, pour lequel a travaillé le «french doctor», héberge aussi son association politique Réunir, mi-club de réflexion, mi-ONG

François Labrouillère - Paris Match

Cette petite galaxie est complétée par la société Imepharma pour le secteur de la pharmacie. Bernard Kouchner n’est pas un inconnu dans l’immeuble. Affiché sur la vitre de la loge de la concierge, son nom est toujours présent, sous l’intitulé «personnel», dans la liste dactylographiée des collaborateurs de ces différentes sociétés. Surtout, les bureaux d’Imeda abritent, depuis mars 2006, le siège social de Réunir, «Le dialogue en action», la propre association 1901 de Bernard Kouchner, moitié club de réflexion politique et moitié ONG pour des missions humanitaires sur le terrain dont les donateurs ont souvent des noms prestigieux tels Auchan, Areva, Carrefour, Casino, Nestlé, la Caisse d’épargne ou Total.

L’âme du groupe Imeda, et son principal actionnaire, via la société holding Danomex, est l’ambassadeur Eric Danon, 51 ans, aujourd’hui en poste à Genève, auprès de la Conférence du désarmement. Diplomate atypique, ce surdoué bardé de diplômes (Normale sup, agrégation de physique, Sciences po, Ena...) a multiplié les allers et retours entre le public et le privé. Après des débuts au Quai d’Orsay, en 1986, puis au cabinet du ministre socialiste Roland Dumas, il rejoint, en 1991, l’Aérospatiale avant de diriger la société de négoce familiale Agralex, spécialisée dans l’agroalimentaire. En 1997 : retour au Quai comme sous-directeur de la sécurité, chargé de la lutte contre la cybercriminalité, puis directeur de cabinet du ministre de la Coopération, Charles Josselin. En 2002, le privé l’attire à nouveau. Il fonde Africa Steps et Imeda, en même temps qu’il se lance dans le «high-tech» avec la société de West Palm Beach, en Floride, Elva International. Le 2 août 2007, après l’arrivée de Bernard Kouchner au Quai d’Orsay, il est nommé ambassadeur à Monaco, avant d’être affecté à Genève en mars 2008.


Les risques d’un certain mélange des genres


L’autre homme lige de la galaxie Imeda, longtemps gérant de plusieurs des sociétés, est un homme de plume : l’éditeur et écrivain Jacques Baudouin, aujourd’hui conseiller pour la presse au cabinet de Bernard Kouchner. A 58 ans, ce diplômé en archéologie, grec et hébreu, a longtemps été directeur littéraire aux éditions Jean-Claude Lattès, où il a publié plusieurs romans. En 1995 et 1996, il a été le «nègre» d’Alain Juppé dont il écrivait les discours lors de son passage à l’hôtel Matignon. C’est aussi un spécialiste de l’Extrême-Orient, qui a dirigé la revue «Monde chinois» au sein de l’institut Choiseul, dont il était vice-président. «Ni Eric Danon ni moi ne sommes des compagnons de route historiques de Bernard Kouchner, assure Jacques Baudouin à Paris Match. Je n’ai fait sa connaissance qu’après 2002, quand Eric Danon m’a engagé comme directeur administratif d’Imeda. Lui-même connaissait Kouchner depuis quelques années, mais il n’était pas un proche.»


Le conseiller de presse réfute avec vigueur les accusations du livre de Pierre Péan, «Le monde selon K.» (éd. Fayard), d’après lesquelles Kouchner aurait utilisé son carnet d’adresses et certaines fonctions officielles – comme la présidence du groupement d’intérêt public Esther – pour décrocher des contrats au profit d’Imeda. «En 2002 et 2003, après la création d’Imeda, nous sommes nous-mêmes allés chercher les clients et avons signé un premier contrat avec le Gabon pour un audit du système de santé. Il nous fallait des consultants. Eric Danon a eu l’idée de reprendre contact avec Bernard Kouchner qui n’était plus ministre. Au départ, celui-ci n’était pas très chaud en raison de la charge en temps et en travail. Il a fini par dire oui. Et, à partir de la fin 2003, il a effectué de nombreux voyages au Gabon. Ce travail a débouché sur un premier rapport, en février 2004, un document extrêmement fouillé d’une centaine de pages, puis sur la mise en place d’un système de sécurité sociale et enfin sur des “états généraux” de la santé au Gabon, qui se sont tenus en avril 2005.» Les honoraires ont été facturés à BK Consultants, la société de conseil de Bernard Kouchner, qui, selon les documents déposés au tribunal de commerce, a distribué 85 000 euros de dividendes en 2004, 120 000 euros en 2005 et 70 000 euros en 2006.

Sans doute un oubli de mes successeurs

Les risques d’un certain mélange des genres, avec notamment l’association politique Réunir de Bernard Kouchner, hébergée dans les locaux d’Imeda? «En 2006, a débuté la campagne pour l’élection présidentielle, raconte Jacques Baudouin. Avec un petit groupe de bénévoles, nous avions décidé de nous investir au sein de Réunir. En mars, j’ai été sollicité pour coordonner cette équipe. Nous avons organisé des débats dans toute la France et lancé sur Internet le site participatif «La fabrique démocratique». En février 2007, Bernard Kouchner m’a demandé de m’occuper, en sus, de ses relations avec la presse. Le 18 mai 2007, quand il a été nommé ministre des Affaires étrangères, personne ne s’y attendait. Je l’ai suivi à son cabinet. Kouchner, c’est un bonhomme formidable. Quand vous avez l’occasion de travailler avec un type comme ça, vous ne dites pas non !»

Alors pourquoi, malgré cette fonction avoir tardé à quitter la gérance d’Africa Steps, C3Com et Imepharma, tandis que, toujours selon le registre du tribunal de commerce, Eric Danon demeure gérant d’Imeda, et Bernard Kouchner celui de BK Consultants ? «Sans doute un oubli de mes successeurs, répond le conseiller. En ce qui me concerne, dès ma nomination au cabinet de Bernard Kouchner, en mai 2007, j’ai immédiatement démissionné de mon poste de directeur administratif de Imeda et réclamé mon solde de tout compte. J’ajoute qu’en janvier 2007, la société avait été contrôlée par le fisc, obtenant un quitus total pour sa gestion et la bonne tenue de sa comptabilité.» n appartement bourgeois transformé en bureaux, au métro Odéon, en plein Saint-Germain-des-Prés : c’est le siège social du petit groupe de sociétés à l’origine de la tempête médiatique qui vient de s’abattre sur Bernard Kouchner, accusé par le journaliste Pierre Péan d’avoir mélangé un travail de «consultant» avec ses fonctions officielles. Sur la porte d’entrée des bureaux, toujours en activité, les logos en couleur de trois firmes : Imeda Global Medical Alliance, la SARL de conseil médical en Afrique pour laquelle a travaillé le «french doctor» de 2003 à 2006, juste avant d’être nommé au Quai d’Orsay ; Africa Steps, qui se fixe pour objet le «conseil en montage de projets industriels, commerciaux et financiers sur le continent africain» ; et enfin C3Com (Counter-Crime Consulting & Communication), œuvrant dans le domaine de la «lutte contre la criminalité et le terrorisme».
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