Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /Juil /2010 07:41

(New York, July 17, 2010) – Uganda should immediately halt the forced repatriation of Rwandan refugees and asylum seekers from two camps on its southwestern border with Rwanda, Human Rights Watch said today.

“Mass forcible return of refugees and asylum seekers fundamentally violates Uganda’s international obligations,” said Bill Frelick, director of the Refugee Program at Human Rights Watch. “The Ugandan government is supposed to protect people seeking asylum in Uganda, not endanger them.”

The operation took place in the context of increasing pressure by Rwanda on neighboring countries to return refugees to Rwanda. Such pressure has steadily increased in recent months, leading to fears of further forced repatriations.

On July 14 and 15, 2010, Ugandan police rounded up more than 1,700 Rwandans, including recognized refugees, in the Nakivale and Kyaka camps and forcibly sent them back to Rwanda. There were reports that Rwandan police were present during the operation.

Ugandan officials reportedly deceived the Rwandans into gathering around trucks by announcing a food distribution, as well as information on the outcome of asylum appeals. Police and camp commanders then forced the Rwandans onto the trucks at gunpoint. In the ensuing panic, during which shots were fired, at least 25 people were injured.

Two people died, reportedly after jumping off trucks in an attempt to escape the forced removal. A number of children were separated from their parents.

According to the United Nations High Commissioner for Refugees (UNHCR), the Rwandan and Ugandan governments jointly organized the forced repatriation and bypassed the UN agency. UNHCR also reported that its staff were told to leave the camps when officials began rounding up the Rwandans.

On July 15, UNHCR received a letter from the Rwandan minister for disaster preparedness and refugee affairs, informing the agency that the Rwandan government intended to take over a transit center previously used by UNHCR so that the government could receive the returnees. The Rukomo transit center in Byumba, northern Rwanda, has the capacity for only a few hundred people and lacks the facilities to provide for the basic needs of a larger number.

Tarsis Kabwegyere, the Ugandan minister in charge of disaster preparedness and refugees, has been quoted in the media as claiming that only rejected asylum seekers were sent back.

However, witnesses to the operation said that no effort was made to distinguish among those forced onto the trucks, and that those sent back included individuals who had gained refugee status. The UNHCR issued a statement confirming that “recognized refugees were among those returned.”

Human Rights Watch urged the Ugandan government to ensure that all Rwandan asylum seekers remaining in Uganda have access to a fair individual procedure that determines their refugee status and respects their rights.

Uganda is home to more than 15,000 Rwandan refugees, according to the UN refugee agency.  Some fled Rwanda in the aftermath of the 1994 genocide; others arrived more recently, including in 2009 and 2010. Most live in Nakivale and Kyaka, in difficult conditions. In recent months, they have been denied access to land to cultivate crops as part of a series of measures to persuade them to return to Rwanda.

Uganda has rejected 98 percent of asylum applications from Rwandans this year, according to UNHCR. However, many Rwandan asylum seekers contend that it is not safe for them to go home, citing fears about the justice system (particularly community-based gacaca courts responsible for trying genocide cases), land disputes, and political repression.

The Rwandan government has long sought the return of Rwandan refugees from neighboring countries and has exerted pressure on governments in the region to cooperate in repatriations. In addition to Uganda, both Burundi and Tanzania have forcibly returned refugees to Rwanda without considering their individual cases on several occasions over the last few years.

Human Rights Watch has documented patterns of serious human rights violations in Rwanda, including increased insecurity and political repression in the period leading up to presidential elections on August 9 and concerns about the justice system.

“This operation by the Rwandan and Ugandan governments completely disregards the rights of refugees who have well-founded fears of returning to Rwanda,” Frelick said. “These events are going to cause panic among Rwandan refugees and asylum seekers remaining in Uganda and in other neighboring countries that they too may be forced back against their will.”

 

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Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /Juil /2010 07:40

Du correspondant RFI à Kampala


Plus de 2000 demandeurs d'asile et réfugiés rwandais en Ouganda ont été rapatriés de force, mercredi 14 juillet 2010, dans leur pays.


Depuis quelques mois, de nombreux Rwandais se sont réfugiés en Ouganda, s'ajoutant aux milliers de réfugiés déjà présents depuis 1960, puis 1994. En mai dernier, lors d'une réunion tripartite entre le Rwanda, l'Ouganda et le Haut commissariat des Nations unies pour les refugiés, il a été décidé que ces nouveaux demandeurs d'asile rwandais seraient rapatriés au Rwanda fin juin. L'opération, menée par la police ougandaise et soutenue par l'armée rwandaise, se voulait secrète. Elle aurait fait au moins un mort...


Mercredi 14 juillet au matin, selon des sources directes et bien informées, une délégation gouvernementale est arrivée dans le camp de réfugiés de Chaka pour proposer aux demandeurs d'asile de s'enregistrer pour recevoir des rations alimentaires.


Cinq camions sont arrivés dans la foulée, encadrés par des militaires en uniforme du Rwanda. Le HCR, Haut Commissariat aux réfugiés, n'avait enregistré que 45 demandeurs d'asile rwandais dans ce camp mais 150 personnes environ ont été mises de force dans les camions et ont pris le chemin du pays qu'elles tentaient de fuir.


Au même moment, dans l'immense camp de Nakivalé, dans le sud de l'Ouganda, les demandeurs d'asile rwandais ont été rassemblés au lieu-dit Base Camp, quand des véhicules de la police ougandaise sont arrivés, suivis par treize camions. Comme du bétail, sans bagages, sans eau ni nourriture, environ deux mille Rwandais ont dû prendre la direction du Rwanda. Un vieil homme qui a tenté de sauter d'un camion est mort.

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Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /Juil /2010 07:01

La directrice d’un bimensuel indépendant détenue, dernier incident d’une "série noire" pour la presse

Publié le 13 juillet 2010

Inquiète de l’extrême dégradation du climat pour la presse au Rwanda, après l’arrestation d’une journaliste, dernier incident de la véritable "série noire" qu’a connue le pays les semaines passées, Reporters sans frontières demande à l’Union européenne et aux autres bailleurs de fonds internationaux de suspendre leur soutien au régime de Kigali et de cesser leur appui financier à l’organisation de l’élection du 9 août prochain.

"Combien de temps la communauté internationale va-t-elle encore cautionner ce régime liberticide ? En soutenant l’élection présidentielle du mois prochain, qui se prépare pourtant dans des conditions exécrables, les autorités ne laissant de répit à personne, la communauté internationale se rend complice du régime. Si elle arrêtait ses décaissements, l’Union européenne marquerait clairement son opposition aux pratiques des autorités rwandaises", a déclaré l’organisation.

Le 8 juillet 2010, Agnès Uwimana Nkusi, directrice du bimensuel privé Umurabyo, a été arrêtée par la police et placée en détention provisoire au commissariat de Remera, à Kigali. Cet incident fait suite à la publication dans son journal de plusieurs articles concernant des sujets "sensibles". Dans les deux derniers numéros du bimensuel, la journaliste avait notamment publié des analyses et des questionnements sur le meurtre du rédacteur en chef d’Umuvugizi, Jean-Léonard Rugambage, et la tentative d’assassinat du général Nyamwasa, exilé en Afrique du Sud.

Poursuivie pour "incitation à la désobéissance civile", "outrage au chef de l’Etat", "propagation de fausses rumeurs" et "négation du génocide des Tutsis", la journaliste sera jugée prochainement par le parquet. Son arrestation pourrait présager de la suspension définitive du journal.

La journaliste avait déjà été condamnée à un an de prison ferme, en 2007, pour "sectarisme" et "diffamation". Plus d’informations.

Son arrestation survient après l’assassinat de Jean-Léonard Rugambage, le blocage du site Internet du bimensuel Umuvugizi, et la suspension, pour six mois, des deux principaux journaux indépendants du pays, le bimensuel Umuvugizi et l’hebdomadaire Umuseso. Plus d’informations sur tous ces incidents.

Le Rwanda occupe la 157e place, sur 175 pays, du classement mondial 2009 de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières. Après l’Erythrée, la Somalie, et la Guinée équatoriale, il est le quatrième pays africain le moins bien classé.

Depuis plusieurs années, le chef de l’Etat rwandais, Paul Kagame, figure dans la liste des prédateurs de la liberté de la presse dressée par Reporters sans frontières.

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Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /Juil /2010 06:54

Dr. Muhammad Shamsaddin Megalommatis

July 14, 2010

 

The unrepentant regime of Rwanda carries out a systematic offensive against the country´s mass media, involving all types of persecution, extrajudicial killings and other atrocities.


The traumatic experience lived by the indigenous peoples and the ongoing sociopolitical drama constitute good reasons for the international community to ostracize Rwanda until the loathsome Kigali regime is removed.


Under such circumstances, it becomes very clear that Rwanda´s signature in the bogus-agreement on he Nile River Basin Cooperative Framework (14 May) has absolutely no validity, merely reflecting the choices of an inhuman outcast of the international community.


To shed more light on the recent developments that turn Rwanda to a large jail, I republish three reports recently released by the leading NGO Reporters Without Borders (RSF), plus the RSF 2008 Annual Report´s chapter on Rwanda which offers a sheer perspective of deterioration of the sociopolitical situation over the past two years. The point is when the international community will take action against Rwanda.


Offensive against media continues with arrest of fortnightly´s editor

http://en.rsf.org/rwanda-offensive-against-media-continues-13-07-2010,37945.html

Reporters Without Borders calls on the European Union and other international donors to suspend their assistance to the Rwandan government and to stop providing financial support for the 9 August presidential election following a series of grave press freedom violations, the latest of which was a newspaper editor´s arrest last week.

"How much longer will the international community continue to endorse this repressive regime?" Reporters Without Borders asked. "The international community is becoming its accomplice by supporting next month´s election, for which the preparations are being accompanied by widespread harassment and abuses. If the European Union stopped disbursing its funding, it would be clear sign of opposition to the Rwandan government´s practices."


Agnès Uwimana Nkusi, the editor of the privately-owned fortnightly Umurabyo, was arrested on 8 July and placed in pre-trial detention in Kigali´s Remera police station in connection with the publication of several stories on "sensitive" subjects.

They included articles in the last two issues analysing and raising questions about the murder of Umuvugizi editor Jean-Léonard Rugambage and the attempted murder of an exiled Rwandan military officer, Gen. Kayumba Nyamwasa, in South Africa.


Charged with inciting civil disobedience, insulting the president, spreading false rumours and denying the Tutsi genocide, Nkusi is expected to be brought to trial soon. Her arrest could pave the way for the fortnightly´s permanent closure.


Nkusi previously received a one-year jail sentence on charges of "sectarianism" and "defamation" in 2007, serving the entire sentence. More informations.


Her arrest last week follows Rugambage´s murder in June, the blocking of the Umuvugizi website, and the closure of Rwanda´s two leading independent newspapers, Umuvugizi and Umuseso, for six months. For more information about these violations.


Rwanda was ranked 157th out of 175 countries in the 2009 Reporters Without Borders press freedom index. This was the fourth lowest ranking in Africa, above only Eritrea, Somalia and Equatorial Guinea. President Kagame has for years been on the Reporters Without Borders list of Predators of Press Freedom.


Newspaper´s deputy editor gunned down outside home in Kigali

http://en.rsf.org/rwanda-newspaper-s-deputy-editor-gunned-25-06-2010,37812.html

Reporters Without Borders is shocked and outraged to learn that Jean-Léonard Rugambage, the deputy editor of the fortnightly Umuvugizi, was gunned down outside his home in Kigali at about 11 p.m. on 24 June. He was the first journalist to be murdered in Rwanda since Emmanuel Munyemanzi in 1998.

"We have for months being condemning the climate of terror in Rwanda, the escalating repression of independent journalists and totalitarian tendencies," Reporters Without Borders said. "It seems that newspaper closures, trials of journalists and blocking of websites have not been enough to elicit a reaction from the international community. Will this tragic development finally open the eyes of those who support this government?"


The press freedom organisation added: "As the August presidential election approaches, the government is organising a tightly controlled and monolithic electoral campaign in which all sources of criticism are being suppressed. This undertaking seems to have culminated in the ambushing and murder of this renowned journalist."


In a resumption of diplomatic relations, French President Nicolas Sarkozy visited Kigali in February and his Rwandan counterpart, Paul Kagame, attended the Africa-France summit in Nice on 31 May and 1 June.


Reporters Without Borders believes that dialogue cannot be resumed unless particular attention is paid to press freedom and it therefore calls on the French authorities and the European Union delegation in Kigali to ensure that an independent investigation is carried out into this murder. Monitoring this case should be a priority for France´s ambassador to Kigali, Laurent Contini.


Rugambage was slain by four shots fired at close range by gunmen who have yet to be identified. The police took his body away to carry out an autopsy. Also known as "Sheriff," he left a wife and two-year-old child. His murder has caused shock and dismay in both Rwanda and abroad.

"Jean-Léonard was without doubt killed as a result of his coverage of last week´s attempted murder of Gen. Kayumba Nyamwasa in exile in South Africa," Reporters Without Borders was told by Jean-Bosco Gasasira, his newspaper´s editor, who is himself in exile.


Rugambage reported that telephone calls were made between Rwandan intelligence chief Emmanuel Ndahiro and the Rwandan citizens who were arrested in South Africa after the shooting attack on Gen. Nyamwasa. In a story about the shooting in Le Monde on 22 June, headlined "Rwandan stray bullets," French journalist Jean-Philippe Rémy wrote: "It is not easy to say what distinguishes Rwanda from a full-blown dictatorship."


Rugambage had experienced several run-ins with the authorities. Accused of murder during the genocide and then sentenced to a year in prison for contempt of court, he was detained for 11 months in 2005 and 2006 before finally being acquitted. He edited Umuco for a long time before joining Umuvugizi.


He was also the Rwanda correspondent of the regional press freedom organisation Journalist in Danger (JED). "He told things as he felt them," said a journalist who participated with him in a workshop in Brazzaville in 2007 for JED´s regional correspondents. "He was a very committed guy who paid with his life for his courage as a reporter. He did not beat about the bush, unlike some of his Rwandan colleagues."


Rwanda was ranked 157th out of 179 countries in the 2009 Reporters Without Borders press freedom index. This was the fourth lowest ranking in Africa, above only Eritrea, Somali and Equatorial Guinea. President Kagame has for years been on the Reporters Without Borders list of Predators of Press Freedom.


Persecution of independent newspapers extended to online versions

http://en.rsf.org/rwanda-persecution-of-independent-11-06-2010,37718.html

Reporters Without Borders reiterates its concern about the harassment of independent newspapers in Rwanda after learning that access to the Umuvugizi news website has been blocked in Rwanda since 3 June on the orders of the Media High Council.

 

Umuvugizi editor Jean Bosco Gasasira launched the website on 21 April, one week after the Media High Council suspended the print version of his fortnightly newspaper for six months on 13 April. The weekly Umuseso was suspended at the same time.


The executive secretary of the Media High Council, which regulates the media under the supervision of the president´s office, had announced that the Umuvugizi website would be blocked shortly after its launch, arguing that banned newspapers were also banned online.


"The censorship of these newspapers, whether they appear online or in print form, constitutes a crude act of manipulation in the run-up to the presidential election scheduled for 9 August," Reporters Without Borders said. "President Paul Kagame´s government, which had already deployed a large arsenal of measures to gag the press, has set a disturbing precedent by blocking this website," the press freedom organisation added. "The regime has shown it is able to innovate in order to pursue its long-standing obsession about controlling news and information."


Gasasira told Reporters Without Borders: "Blocking Umuvugizi´s website very clearly shows that President Kagame does not want independent media in Rwanda and will not allow his own people to express views or publish independent news reports by means of journalism."


He said he thought the site was blocked as a result of an article portraying Kagame as one of the world´s most corrupt dictators and contrasting his acquisition of two jets for 100 million dollars with the fact that 60 per cent of the government´s budget comes from foreign donations while the population is hit by poverty and AIDS.


When the Media High Council suspended Umuseso and Umuvugizi in April, it accused them of "inciting insubordination in the army and police regarding orders from superiors," publishing "information that endangers public order," rumour mongering, defamation and invasion of privacy. But it did not cite any articles to support these charges.


Gasasira set up the website after moving to Uganda because he was being harassed and was getting threatening letters in Rwanda. The website is being blocked inside Rwanda by Internet Service Providers such as MTN and Rwandatel, but it is still accessible outside the country.


Last year, Gasasira was convicted on charges of defamation and invasion of privacy. He was also attacked and beaten unconscious.


Rwanda has the fourth lowest ranking in Africa in the Reporters Without Borders press freedom index while President Kagame is on the Reporters Without Borders list of "Predators of Press Freedom."

 

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Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /Juil /2010 06:28

REUTERS - mercredi 14 juillet 2010

Les Rwandais iront aux urnes le 9 août. Pourtant sûr de sa victoire, le camp présidentiel intensifie la répression politique.

Au Rwanda, il ne fait pas bon critiquer le président Paul Kagame. Le chef de l'État devrait pourtant être beau joueur ; n'est-il pas assuré d'être réélu le 9 août ? Pourtant, les crispations sont de plus en plus évidentes et nombreuses.

Dernier incident en date : l'arrestation d'Agnès Uwimana, directrice du journal Umurabyo, officiellement pour négation de génocide, en réalité pour un article comparant le président Paul Kagame à Hitler.

Cette arrestation s'inscrit dans une longue liste de mesures de rétorsion contre la presse et les partis d'opposition. En avril, deux publications, Umuseso et Umuvugizi, ont été interdites pour insultes au chef de l'État. En juin, Jean Leonard, un journaliste très critique à l'égard du pouvoir, a été assassiné à Kigali, la capitale rwandaise.

« Une fois de plus, explique Mohamed Keita du Comité pour la protection des journalistes, les autorités prétextent la sécurité nationale et la négation de génocide pour faire taire les voix discordantes de la presse indépendante. »

L'opposition s'estime harcelée ; certaines formations n'ont toujours pas été officiellement reconnues et ne pourront pas prendre part au scrutin présidentiel. C'est le cas de l'UDF, menée par Victoire Ingabire, une opposante accusée d'atteinte à la sécurité nationale. Son avocat américain, Peter Erlinder, a été arrêté cinq jours après son arrivée à Kigali, puis expulsé après deux semaines en détention.

Même l'armée a été purgée. Deux généraux ont été mis aux arrêts et un troisième, Faustin Kayumba Nyamwasa, réfugié en Afrique du Sud, a été victime d'une tentative d'assassinat le 19 juin.

Philippe CHAPLEAU

 

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Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /Juil /2010 06:04

(AFP) –

 WASHINGTON — La réforme de Wall Street, bientôt promulguée par le président américain Barack Obama, contient une disposition visant à couper les vivres aux groupes armés qui s'enrichissent grâce au commerce de métaux servant à fabriquer des produits de haute technologie.

La mesure, insérée dans la masse de plus de 2.300 pages du projet de loi de réforme financière adopté jeudi au Congrès, prévoit de tenter d'enrayer le commerce de quatre minerais utilisés notamment pour la fabrication de téléphone cellulaires.

"Les Congolais ont trop longtemps été des pions dans la lutte sanglante entre groupes armés, qui ont financé leurs violentes campagnes de terreur avec le produit d'une activité minière illicite", a déclaré jeudi le représentant démocrate Howard Berman, président de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants.

Le projet de loi exige de la part des entreprises qui font des affaires en République démocratique du Congo (RDC) et dans les pays voisins qu'elles déclarent aux autorités américaines où elles acquièrent l'oxyde d'étain, le coltan, la wolframite et l'or.

Le texte réclame également de la part de ces entreprises qu'elles conduisent de audits réguliers pour s'assurer qu'elles ne contribuent pas directement ou indirectement à un conflit armé.

En outre, il appelle le département d'Etat à élaborer une nouvelle stratégie pour traiter la question du commerce illicite de minerais et les liens avec les groupes armés.

A l'inverse des diamants, ces minerais ne peuvent être testés chimiquement pour déterminer leur provenance, ce qui complique la lutte contre ce genre de commerce.

L'est de la RDC a connu une série de conflits depuis les années 1990. L'exploitation des ressources du pays par des factions armées a été dénoncée régulièrement par l'ONU et les ONG.

 

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Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /Juil /2010 06:01

LA HAYE — Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI), Luis Moreno-Ocampo, a interjeté appel contre la décision de mise en liberté de l'ex-chef de milice de République démocratique du Congo (RDC) Thomas Lubanga, a annoncé vendredi le procureur.

"Il y a quelques minutes, nous avons interjeté appel" contre la décision de mise en liberté de M. Lubanga, a déclaré le procureur argentin lors d'une conférence de presse à La Haye.

M. Moreno-Ocampo a demandé que l'appel interjeté ait un "effet suspensif", ce qui signifie que Thomas Lubanga restera en détention jusqu'à ce que la chambre d'appel se soit prononcée sur la décision de mise en liberté.

M. Lubanga est accusé de crimes de guerre avec l'enrôlement et la conscription d'enfants de moins de 15 ans durant la guerre civile en Ituri (est de la RDC) entre septembre 2002 et août 2003.

Son procès ayant été suspendu le 8 juillet, la cour avait ordonné jeudi sa libération, considérant qu'un accusé ne peut être maintenu en détention "sur la base d'une spéculation sur une éventuelle reprise des procédures".

La suspension du procès, le premier de la CPI, avait été ordonnée car le procureur avait refusé de communiquer à la défense le nom d'un intermédiaire qu'il avait chargé de retrouver des témoins des crimes de guerre dont est accusé Thomas Lubanga, 49 ans.

"Il devrait être protégé", a affirmé M. Moreno-Ocampo, assurant être prêt à communiquer le nom de l'intermédiaire à la défense dès que la protection de celui-ci serait assurée.

"L'accusation préfère perdre le procès plutôt que de menacer la vie d'une personne", a expliqué le procureur.

Thomas Lubanga, dont le procès s'était ouvert le 26 janvier 2009, est aussi accusé d'avoir fait combattre des enfants dans l'aile militaire de sa milice. Transféré à La Haye en mars 2006, il plaide non coupable.

Une première suspension du procès avait été ordonnée le 13 juin 2008 quelques jours avant son ouverture prévue le 23 juin 2008, le procureur refusant de communiquer à la défense des documents confidentiels potentiellement à décharge.

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Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /Juil /2010 05:49

 Le Conseil consultatif permanent des partis d'opposition au Rwanda (PCC) est profondément préoccupé et choqué par la mort du premier vice-président du Parti démocratique des Verts du Rwanda, M. André KAGWA RWISEREKA. Nous condamnons avec la dernière énergie cet acte extrêmement inhumain. Nous demandons au gouvernement Rwandais d'accélérer ses enquêtes et de traduire ces criminels en justice. Nous appelons également à une enquête internationale indépendante sur l'assassinat de cette figure de proue de l'opposition. 

Le premier vice-président du Parti démocratique des Verts du Rwanda, M. André KAGWA RWISEREKA qui avait disparu hier le 13 juillet 2010, a été retrouvé mort ce 14 juin 2010, la tête presqu’entièrement  tranchée. Son cadavre a été découvert au même endroit où sa voiture avait été retrouvé, à savoir dans la vallée de la rivière Mukura, à peu près à 3 km de la Ville de Butare. Il est né le 31 décembre 1949, dans Rusenge, Nyaruguru, dans la Province du Sud, République du Rwanda. Il s’est ensuite exilé au début des années 1960 en République démocratique du Congo où il a obtenu son diplôme universitaire en sciences de l’éducation. Il a été l'un des principaux membres du parti au pouvoir, le Front patriotique rwandais, où il a été particulièrement actif dans la lutte de libération pour le Rwanda. Il a été un prospère homme d’affaires dans la ville de Butare. Il a été parmi les membres fondateurs du Parti démocratique des Verts du Rwanda, fondé le 14 août 2009, à l'Hôtel ex-Novotel de Kigali. Il laisse quatre enfants orphelins.

En moins d'un mois, l’effervescence de la répression politique monte rapidement aux créneaux: le 24 Juin 2010, M. Jean-Léonard RUGAMBAGE, rédacteur en chef du Rwanda, une voix critique, a été abattu devant son domicile. Le même jour dans la matinée, plusieurs membres de l’opposition, dont M. André KAGWA RWISEREKA, ont été raflés par la police. Plusieurs d’entre eux sont restés dans des lieux de détention pendant plus d’une semaine. Ils ont montré à la Cour des signes évidents et séquelles des tortures infligées par la police pendant leur détention. Ils ont fait état devant le juge et le procureur des abus, injures et de la haine dont ils ont été victimes. Le 19 juin 2010, à Johannesburg, l’ancien Chef d’Etat Major de l’armée rwandaise, le lieutenant-général, KAYUMBA NYAMWASA, a survécu à un attentat qui a failli lui coûter la vie. Un autre cas d’assassinat est  survenu le 21 juin 2010 à Gisenyi dans le nord-ouest du pays et a couté la vie à M. Denis NTARE SEMADWINGA, ancien chef de cabinet du général Laurent NKUNDA. M. Aimable SIBOMANA RUSANGWA, secrétaire particulier du président fondateur du Parti Social IMBERAKURI, a été enlevé depuis le 13 juin 2010 et sa famille reste toujours sans nouvelles. Deux journaux locaux UMUSESO et UMUVUGIZI sont actuellement interdits tandis que toute l'équipe de rédaction du journal UMURABYO est en état d'arrestation.

Quelques jours seulement avant l'élection présidentielle, l’opposition se trouve dans un état d’anéantissement quasi-total :

- Le Parti social IMBERAKURI, a été scindé en deux factions, une aile pro-gouvernementale et l'autre représentée par Maître Bernard NTAGANDA, le président fondateur du parti. Ce dernier est actuellement dans la prison centrale de Kigali pour des accusations à caractère politique. La plupart de ses collègues arrêtés ont bénéficié d’une libération provisoire. Ils ont confirmé devant la Cour et le procureur qu’ils ont subi des tortures;

- Le Parti démocratique des Verts du Rwanda, malgré plusieurs tentatives, n’est pas à ce jour enregistré. La dernière tentative d’enregistrement date du 4 juin 2010 quand il a demandé au gouvernement de lui accorder l’autorisation de pouvoir réunir son congrès constitutif afin de pouvoir participer aux élections et il n’a pas reçu de réponse du district de Gasabo. Il avait ensuite officiellement interjeté appel auprès du Ministère du gouvernement local en charge des partis politiques qui, malgré une rencontre pour discuter de la question, n’a daigné répondre jusqu'à ce jour. Le parti démocratique des Verts du Rwanda espère toujours que le gouvernement répondra positivement à ses demandes antérieures.

- Le FDU Inkingi, non plus enregistré, fait face à une situation particulièrement critique. Sa présidente, Mme Victoire INGABIRE UMUHOZA est toujours en résidence surveillée. M. Sylvain SIBOMANA, secrétaire général du parti, et Mme Alice MUHIRWA, trésorière du parti, ont été libérés sous caution. Ils ont été torturés pendant leur détention. Le parti a été plusieurs fois bloqué dans ses tentatives de se faire enregistrer. Les recours auprès du ministère ayant les partis politiques dans ses attributions sont, malgré une rencontre fantaisiste avec certains officiels, restés lettre-mortes.

Le Conseil consultatif permanent des partis d'opposition au Rwanda (PCC) demande qu’une enquête internationale soit diligentée sur les assassinats de feu André KAGWA RWISEREKA, une figure de proue de l’opposition, de feu Jean-Léonard RUGAMBAGE, journaliste, ainsi que sur les allégations de tortures ou de menaces de mort  à l’encontre des membres de l'opposition.

Nous exigeons que le gouvernement Rwandais garantisse la sécurité et la tranquillité, spécialement pendant et après les élections présidentielles du mois d’août. Le Gouvernement doit laisser l'opposition travailler librement. Nous insistons sur la libération de Maître Bernard NTAGANDA et demandons au gouvernement d’abandonner toutes les accusations criminelles portées contre des membres de l'opposition.

Fait à Kigali, le 14 Juillet 2010

Mme Victoire INGABIRE UMUHOZA
Présidente, Forces démocratiques unifiées, FDU Inkingi

M. Frank HABINEZA

Président, Parti démocratique des Verts du Rwanda

 

M. Theobald MUTARAMBIRWA

Secrétaire général, Parti social Imberakuri

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Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /Juil /2010 05:41

PARTI SOCIAL IMBERAKURI

NYAMIRAMBO-NYARUGENGE

KIGALI – RWANDA

Tel 078 3144144

 

KIGALI 12 Juillet 2010

COMMUNIQUE DE PRESSE No 011/P.S. IMB/010

A L’INTENTION DES DEFENSEURS DE LA PAIX AU RWANDA


En référence à la décisi Ntaganda-Bernard2.jpg on de la Haute Court de Nyarugenge du 9 Juillet 2010 relative à la comparution et la détention du Président Fondateur P.S. IMBERAKURI et de ses supposés complices ;


En se référant également aux tortures et autres traitements inhumains dont les opposants politiques au gouvernement de Kigali continuent de faire l’objet ;


Le Parti Social PS IMBERAKURI porte à la connaissance du peuple rwandais, aux amis du Rwanda, aux Diplomates accrédités au Rwanda en général ; et aux IMBERAKURI en particulier ce qui suit :


ARTICLE 1 :

Le Parti Social PS IMBERAKURI réitère que Maitre NTAGANDA Bernard, Président Fondateur du Parti P.S. IMBERAKURI est et reste le Président du parti tel que prévu par la loi sur les partis politiques et les politiciens au Rwanda ainsi que par la loi organique du Parti Social P.S. IMBERAKURI. Ainsi le parti P.S. IMBERAKURI réitère que la détention de Maitre NTAGANDA Bernard n’a d’autres visées que de l’empêcher de se présenter aux prochaines échéances électorales puisqu’il est le seul candidat du Parti P.S. IMBERAKURI aux élections présidentielles prévues le 9 Aout 2010.


ARTICLE 2 :

Le Parti P.S. IMBERAKURI constate que la décision de la Haute Court de Nyarugenge d’emprisonner provisoirement le Président du Parti P.S. IMBERAKURI pour une période de 30 jours dans la prison centrale de Kigali dit 1930 est en contradiction avec les lois régissant les partis politiques et les politiciens au Rwanda ainsi que la Constitution de la République du Rwanda, sans oublier la loi organique du parti P.S. IMBERAKURI, surtout que les charges contre lui ont été fabriquées de toute pièces par les partisans du parti au pouvoir Front Patriotique Rwandais (FPR). Le parti P.S. IMBERAKURI rappelle à la police que l’emprisonnement du Président Fondateur ne devrait pas aller de pair avec la confiscation du siège et des insignes du parti, ce qui prouve à suffisance que l’objectif du FPR est de détruire définitivement le parti P.S. IMBERAKURI.


ARTICLE 3 :

Le parti P.S. IMBERAKURI dénonce avec sa plus grande énergie la décision de la Haute Court de Nyarugenge interdisant de sortie du territoire des co-accusés avec Maitre NTAGANDA Bernard, ce qui est une façon de leur ôter leurs droits fondamentaux, surtout qu’ils ne peuvent pas aller se faire soigner des effets de tortures et autres traitements inhumains subis de la part de la police nationale. Le parti P.S. IMBERAKURI rappelle qu’il ne prendra pas part aux élections aussi longtemps que le Gouvernement continuera de supprimer tout espace politique dans le pays et aussi longtemps que les partis d’opposition ne seront pas admis dans les activités de la Commission Nationale Electorale.


ARTICLE 4 :

Le parti P.S. IMBERAKURI demande au gouvernement de Kigali de relâcher sans conditions son Président Fondateur et candidat aux élections présidentielles, Maitre NTAGANDA Bernard ainsi que les autres membres du parti et autres opposant politiques détenus pour leurs opinions. Le parti P.S. IMBERAKURI demande avec insistance au gouvernement de Kigali de montrer sans tarder le lieu détention et d’assurer la sécurité physique et morale du Secrétaire particulier du Président du parti en la personne de Monsieur SIBOMANA RUSANGWA Aimable porté disparu depuis plusieurs semaines.


En référence aux points soulevés ci-dessus, le parti P.S. IMBERAKURI est convaincu que toutes les actions maléfiques du gouvernement envers les opposants politiques au Gouvernement de Kigali ont pour objectifs de décourager toute personne ayant un quelconque esprit critique aux autorités du pays.

ARTICLE 5 :

Le parti P.S. IMBERAKURI demande à la communauté internationale de venir au secours du peuple rwandais puisqu’il devient clair que le pays est entrain de s’enfoncer dans un chaos sans précédent où la population rwandaise continue d’être maltraitée par les autorités comme l’atteste les organisations de défense des droits de l’homme ainsi que par les opposants politiques au régime de Kigali. Le parti P.S. IMBERAKURI demande à tout un chacun d’exposer au monde les problèmes préoccupants dont font face le peuple rwandais actuellement.


ARTICLE 6 :

Le parti P.S. IMBERAKURI demande au peuple rwandais, aux amis du Rwanda, et aux IMBERAKURI en particulier de ne pas perdre courage et rappelle que les droits s’arrachent, ils ne sont jamais offerts.


En agissant ainsi, vous serez de véritables IMBERAKURI.


MUTARAMBIRWA Théobald

Secrétaire Général du Parti P.S. IMBERAKURI. (Sé

Par JMVN - Publié dans : Politique - Communauté : Afrique des Grands Lacs
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Samedi 17 juillet 2010 6 17 /07 /Juil /2010 05:30

André Kagwa Rwisereka, premier vice-président du Parti démocratique vert du Rwanda a été retrouvé mort dans un marais du sud du pays. L'opposition réclame une enquête internationale. 

La France "condamne avec la plus grande fermeté" le meurtre d'André Kagwa Rwisereka, premier vice-président du Parti démocratique vert du Rwanda, a déclaré jeudi 15 juillet le ministère français des Affaires étrangères.

La France "appelle les autorités rwandaises à faire toute la lumière sur les circonstances de ce meurtre odieux et à traduire les responsables en justice", a précisé lors d'un point-presse le porte-parole du Quai d'Orsay, Bernard Valero.

"Au-delà de ce nécessaire devoir de justice, il appartient aux autorités rwandaises d'assurer un contexte pré-électoral respectueux des libertés fondamentales et des règles démocratiques", a-t-il ajouté. Le corps d'André Kagwa Rwisereka a été retrouvé mercredi dans un marais du sud du pays.

Le Parti démocratique vert du Rwanda a été lancé en août 2009, par des transfuges du Front patriotique rwandais (FPR), actuellement au pouvoir. Le parti n'est pas officiellement enregistré et accuse le régime du président Paul Kagame d'avoir refusé de l'agréer dans le seul but de l'empêcher de participer à la présidentielle du 9 août prochain.

Demande d'enquête internationale 

Trois partis d'opposition au Rwanda ont réclamé ce jeudi "une enquête internationale indépendante" sur le meurtre d'André Kagwa Rwisereka.

Les trois formations, regroupées au sein du Conseil de concertation permanente des partis de l'opposition au Rwanda (PCC), "demandent une enquête internationale indépendante sur l'assassinat de André Kagwa Rwisereka, une figure clé de l'opposition", dans un communiqué parvenu à l'AFP à Nairobi.

Le texte est signé par Victoire Ingabire, présidente des Forces démocratiques unifiées (FDU), Frank Habineza, président du Parti démocratique vert, dont  Rwisereka était le premier vice-président, et par Théobald Mutarambirwa, secrétaire général du Parti social (PS) Imberakuri.

Les FDU et le Parti démocratique vert ne sont pas encore reconnus par les autorités rwandaises. Le PS, quant à lui, est officiellement enregistré mais son président originel, Me Bernard Ntaganda, a été récemment exclu du parti, puis incarcéré.

L'avocat rwandais qui, comme Victoire Ingabire, avait annoncé sa décision de se présenter à l'élection présidentielle du 9 août est notamment accusé de "terrorisme". Sous contrôle judiciaire, Victoire Ingabire est elle poursuivie pour complicité de terrorisme et négation du génocide des Tutsi de 1994.

Les trois formations exigent par ailleurs que le meurtre le 24 juin du journaliste indépendant Jean Léonard Rugambage fasse également l'objet d"une enquête internationale indépendante. Elles demandent également la libération de Me Ntaganda et l'abandon des poursuites engagées contre lui. "Nous appelons le gouvernement rwandais à user de tous les moyens possibles pour que la paix et la tranquillité prévalent avant et après l'élection présidentielle d'août", ajoute le communiqué.

(Nouvelobs.com avec AFP)

 

Par JMVN - Publié dans : France-Rwanda - Communauté : Afrique des Grands Lacs
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