Diplomatie

Vendredi 14 mai 2010 5 14 /05 /Mai /2010 05:38

Gbagbo.jpg Nouvelles.abidjantv.net

 

07-05-2010

 

Le président ivoirien sera encore une fois l’un des grands absents du sommet France-Afrique qui se tiendra dans le sud-Est de la France.


L’arrivée du président ivoirien Laurent Gbagbo en France n’est pas pour maintenant. Invité parmi la vingtaine des chefs d’Etat au prochain sommet France-Afrique, le N° 1 ivoirien se fera tout simplement remplacer. Selon des informations en provenance du palais présidentiel, c’est le président du Conseil économique et social (CES), M. Laurent Dona Fologo, qui sera les 31 mai et 1er juin prochain dans le sud-Est de la France afin de prendre part au sommet. De même, le président ivoirien ne sera pas parmi les invités
 d’honneur de Nicolas Sarkozy, le 14 juillet date de la fête nationale française au motif que la situation intérieure de son pays n’est pas encore totalement réglée. On peut dire que Gbagbo continue de jouer avec les nerfs de la France et de la France-Afrique dont il reste l’un des plus grands «détracteurs». Après plusieurs déplacements avortés dans l’hexagone, M. Gbagbo vient à nouveau de dribler l’ancienne métropole.


Le sommet devait initialement se dérouler en février à Charm El Cheikh, en Egypte, avant qu’il ne soit décidé de tenir en France. Le sommet ne va pas se limiter uniquement aux Chefs d`Etat mais va s`ouvrir aux chefs d`entreprises qui oeuvrent sur le continent africain. 230 entrepreneurs seront conviés au sommet (80 entreprises françaises et 150 africaines); des syndicalistes aussi seront conviés mais aussi les membres de la diaspora africaine. Le sommet de Nice aura deux volets : politique et économique (Les crises institutionnelles avec la résurgence de coups d`Etat, les menaces transnationales avec le problème lié au terrorisme et la drogue...) et environnemental et social (Climat et développement). Pour ce dernier volet la France voudrait, avec l`Afrique parler d`une seule et même voix lors du sommet climatique de Cancun au Mexique.

Cyrille Djedjed


Source : Le Quotidien

 

 

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Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 13:27

Communiqué pour diffusion immédiate

Visite de la gouverneure générale Michaëlle Jean au Rwanda

Un groupe de citoyens demande au Canada de cesser de cautionner les crimes du dictateur Paul Kagame

MONTRÉAL, le 18 avril 2010 — Un groupe de citoyens réunis pour la circonstance et provenant du Canada, de la Belgique, de la France, de lʼAllemagne et de la Suisse, ont présenté aujourdʼhui aux médias, lors dʼune conférence de presse, une déclaration dans laquelle ils demandent au Canada de cesser de cautionner les crimes du dictateur Paul Kagame. Le groupe comprend notamment Jean-Marie Ndagijimana, ancien ambassadeur du Rwanda et auteur du livre Paul Kagame a sacrifié les Tutsi, ainsi que Luc Marchal, qui était, en 1994, le commandant du secteur Kigali de la MINUAR.

DOCUMENTS A TELECHARGER

1. Communiqué du 18 Avril 2010

2. Déclaration sur la visite de la gouverneure générale Michaëlle Jean au Rwanda 

3.

SOS en direct du Rwanda - Le cas de Domina

 

 

 

 

 

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Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 01:10

Le Potentiel - Kinshasa

Un Américain s'en va, une Canadienne débarque à Kinshasa. Véritable chassé-croisé diplomatique. A peine que le président turc venait de séjourner à Kinshasa pour donner une nouvelle impulsion à la coopération bilatérale entre la RDC et la Turquie, deux éminentes personnalités étrangères ont pris sa relève.

Il s'agit du Sous-secrétaire d'Etat américain aux Affaires africaines, Johnnie Carson, et de la Gouverneure du Canada, Michaelle Jean. Certes, le côté protocolaire, c'est-à-dire diplomatique, passe en premier lieu. Mais les choses sérieuses sont celles qui ne se disent rien en public. Il n'y a qu'à interpréter l'itinéraire de «Monsieur Afrique » de Obama et celle de la gouverneure du Canada pour se convenir que le rôle de la République démocratique du Congo dans la région des Grands Lacs a été au centre des entretiens.

Que Johnnie Carson passe par Paris pour arriver en RDC et regagne Washington en passant par Londres ; que Michaelle Jean prolonge son séjour dans les Grands Lacs en faisant escale à Kigali presqu'au même moment où Carson est à Londres, les grandes puissances sont en train de se répartir les rôles dans la région des Grands Lacs. Si ce n'est pas encore la redistribution des cartes, c'est comme si c'était déjà cela.

Ce Congo est en train de se réveiller. Du moins si l'on prend en compte tous ces chassés-croisé s diplomatiques qui démontrent, si besoin en est encore, de l'intérêt que l'on manifeste autour de la RDC. Pays au plan géostratégique enviable, doté de richesses innombrables, la RDC suscite des convoitises illimitées à telle enseigne qu'elle est au centre des enjeux régionaux et internationaux.

En l'espace d'un mois, de hautes personnalités politiques étrangères viennent d'effectuer des visites d'Etat en RDC. L'on en voudrait pour preuve, le séjour du Sous-secrétaire d'Etat américain aux Affaires africaines, Johnnie Carson, et de la gouverneure du Canada, Michaelle Jean. La visite de l'Américain a été placée sous le signe de la sécurité, de la stabilité et de la redynamisation des relations entre la RDC et les Etats-Unis. Le sous-secrétaire d'Etat américain a saisi cette opportunité pour souligner le rôle stratégique de la RDC en Afrique. Pour ce faire, le renforcement des capacités des FARDC par la professionnalisatio n de son armée est un facteur essentiel en vue de consacrer la stabilité des institutions nationales. Raison pour laquelle les Etats-Unis se sont engagés à accompagner la RDC dans cette voie. Un bataillon commando d'intervention rapide est en formation à Kisangani, dans la Province Orientale, sous les auspices de l'AFRICOM, le Commandement militaire américain pour l'Afrique.

La Gouverneure du Canada, avec des mots différents, a souligné que la stabilité en Afrique passe par la paix en RDC et que le vent du changement dans le continent, est de plus en plus une réalité. Des mots simples mais importants pour souligner la responsabilité historique de la RDC dans ce continent.

REDISTRIBUTION DES CARTES ?

Seulement voilà. Les coïncidences suscitent toujours plusieurs interrogations et poussent à des réflexions profondes. Tenez : Johnnie Carson arrive à Kinshasa en passant par Paris. Or, Paris à l'égard de certains pays européens, joue un rôle important dans la région des Grands Lacs. C'est ainsi que dernièrement, Paris a suggéré la mise en place des « projets économiques communs » pour éloigner les conflits armés dans cette région. Une escale importante pour le « Monsieur Afrique » des Etats-Unis d'échanger avec les responsables français sur la nouvelle vision africaine des Etats-Unis. Aussi, avant de rentrer à Washington, Johnnie Carson passe par Londres où il a eu inévitablement avec les Britanniques les mêmes entretiens.

Comme s'ils se relayaient, la gouverneure du Canada succède à Carson à Kinshasa.

Officiellement, c'est pour relancer la coopération bilatérale avec la RDC. Mais trêve de naïveté. L'on n'exclut pas que les questions économiques aient été également abordées. En effet, le « Dossier KMT » oppose toujours le gouvernement canadien au gouvernement congolais. L'affaire se trouve maintenant devant un arbitrage international à Paris. Mais la porte d'un compromis à l'amiable n'est pas toujours fermée. Or, dans ce secteur, de grands investisseurs canadiens sont prêts à débarquer en RDC, une information qui ne laissera pas indifférentes les autorités congolaises. En attendant, l'Agence canadienne de développement international intervient dans 40 projets de développement retenus pour la RDC. D'où des entretiens sur l'amélioration du climat des affaires. Mais il y a bien plus. Les questions de sécurité intéressent également le Canada. A en croire des rumeurs persistantes, le Canada envisagerait d'envoyer une «Force de maintien de la paix en RDC » si jamais la MONUC partait précipitamment. Les discussions secrètes seraient très avancées pendant qu'au plan politique un débat y afférent est d'actualité au Canada.

Toujours est-il qu'au moment où Johnnie Carson est à Londres, la gouverneure du Canada est attendue à Kigali, très proche de Londres depuis cette crise dans la région des Grands Lacs. Or, il est important de retenir que le Canada et les Etats-Unis font partie de l'Alliance des Etats du Nord Amérique, ALENA, et partagent les mêmes préoccupations économiques et sécuritaires. Les Etats-Unis et le Canada se sont-ils répartis les tâches en Afrique des Grands Lacs qu'une Canadienne succède, curieusement, à un Américain dans la région ?  

Les deux pays sont omniprésents en Afrique. Par ces temps qui courent, le Canada est très actif dans la région et conduit en ces moments le « Groupe des amis des Grands Lacs » pour des projets de développement des pays de la région.

Mais tout se passe également comme si l'on est en train de distribuer de nouvelles cartes dans la région. Ce qui est vrai, c'est que les Grands Lacs ne seront plus jamais une plate-bande des pays européens. Les Etats-Unis ont décidé d'y être présents au regard des enjeux économiques. Ces chassés-croisé s diplomatiques sont une illustration parfaite de l'affrontement entre d'une part, les Etats-Unis et le Canada, et de l'autre les pays européens conduits par la France, la France, la Grande -Bretagne et la Belgique. Au centre de ces enjeux économiques, la RDC.

LE POTENTIEL

Kinshasa

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Lundi 12 avril 2010 1 12 /04 /Avr /2010 11:42

 11/04/2010 Louis-Paul EYENGA SANA

Le président burundais, Pierre Nkurunziza, est attendu, ce mardi 13 avril 2010 à Kinshasa. L’objectif de sa visite au Congo-Kinshasa est de raffermir les relations de bon voisinage entre le Burundi et la République démocratique du Congo.

Le président burundais Pierre Nkurunziza est attendu ce mardi 13 avril 2010. Pendant son séjour de 48 heures, le chef de l’État burundais va fera l’état des lieux des relations entre Kinshasa et Bujumbura avec son homologue congolais, Joseph Kabila. Il profitera également de son passage dans la capitale congolaise pour s’entretenir avec quelques officiels congolais. Cela, en vue de raffermir les liens de bon voisinage après les tragiques événements qui ont brouillés les rapports entre deux pays. Il s’agit de la première visite du chef de l’État burundais après un quart de siècle entre nos deux pays qui ont renoué leurs relations il y a, à peine, une année.

Le réchauffement des relations entre Kinshasa et Bujumbura vient à point nommé et marque ainsi le changement dans les rapports entre le Burundi et la RDC. Pierre Nkurunziza visite la RDC pour encourager assurément le peuple congolais dans son effort de consolidation de la paix, notamment dans la partie Est du pays et rassurer les autorités congolaises au sujet de rapatriement volontaire des réfugiés tant congolais que burundais afin de sécurité les frontières entre les deux pays.

Certaines sources diplomatiques ont fait savoir que les officiels qui précèdent le président Pierre Nkurunziza ont été attendus, hier dimanche à Kinshasa, en vue de préparer la visite présidentielle.

Pour rappel, le Burundi venait d’envoyer son représentant à Kinshasa en la personne de M Léandre Amuri Bagengwanunusa en qualité d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire en RDC. Il y a plus d’un mois, ce dernier a présenté ses lettres de créance au président Joseph Kabila. Le diplomate burundais a réussi à faire venir en moins de deux mois après son accréditation, son président de la République pour une visite officielle de travail auprès de son homologue congolais. C’est tout dire de la volonté des officiels burundais « de regarder désormais dans la même direction pour le grand bien des peuples burundais et congolais », a noté un confrère.

A titre de rappel, le président Pierre Nkurunziza est en tournée dans certains pays de l’Afrique de l’Ouest, notamment au Sénégal, Côte d’Ivoire, Burkina-Faso et au Bénin. Avant l’étape de Kinshasa, il pourrait visiter quelques pays de l’Afrique centrale.

 

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Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 05:53

Dans la Croix du 1er Avril 2010

 31/03/2010 18:31

 Plusieurs organisations de développement lancent une pétition pour inciter la France à se mobiliser en faveur  d’une paix durable au Congo-Kinshasa

« Quinze ans de guerre, tout un avenir à reconstruire. » L’intitulé de la campagne en faveur de la République démocratique du Congo (RDC) lancée mercredi 31 mars par un collectif d’ONG françaises résume bien l’entre-deux dans lequel se trouve ce pays géant de l’Afrique centrale.

Quatre ans après des élections démocratiques, les premières depuis quarante ans, l’ex-Zaïre reste un terrain de conflits et à un an des prochaines élections générales, le président Joseph Kabila est loin d’avoir remis sur pieds le pays.

L’implication de la communauté internationale reste massive : la Mission de l’ONU en RDC (Monuc) déploie 20 000 casques bleus pour un coût d’un milliard d’euros par an – c’est la première mission de maintien de la paix au monde. La RDC est aussi l’objet d’une aide internationale importante, qui ne résout pas à elle seule les problèmes de fond.

Les ONG appellent à des réponses durables

C’est aux responsables français – Nicolas Sarkozy, Bernard Kouchner, les députés – que le groupe d’ONG invite à s’adresser par une pétition, sur carte postale ou par Internet. Oxfam-France, le CCFD-Terre solidaire, le Secours catholique et le Cosi leur demandent que « des réponses durables soient apportées aux causes structurelles » des conflits au Congo.

Les organisations insistent sur quatre priorités que devrait, à leurs yeux, défendre la France : protéger les populations civiles, garantir l’accès aux services de base, renforcer la démocratie et mettre fin à la militarisation de l’exploitation des ressources naturelles.

Un forum pour la coopération dans la région des grands lacs

Cette initiative intervient à un moment où, récemment réconciliée avec le Rwanda, la France entend jouer de nouveau un rôle de premier plan dans la région. C’est ainsi l’ambassadeur français à l’ONU qui mènera la mission que le Conseil de sécurité doit effectuer en RDC dans deux semaines. Paris compte aussi organiser sur son sol un Forum pour la coopération dans la région des Grands Lacs, actuellement programmé pour juillet.

Dans l’état actuel des choses, ses organisateurs prévoient que ce forum se focalisera sur trois projets transfrontaliers – l’exploitation du méthane du lac Kivu, du pétrole du sous-sol du lac Albert et de l’énergie hydroélectrique de la rivière Ruzizi. Rien, en revanche, sur une moralisation de l’exploitation des prodigieuses ressources minières de l’est de la RDC, objet de trafics lucratifs via l’Ouganda et le Rwanda voisins.

Alors que le gouvernement congolais réclame que l’ONU entame rapidement un désengagement de ses troupes, les ONG actives en RDC, nationales comme internationales, redoutent que ce retrait ne s’accompagne pas d’une réforme de fond de l’armée nationale.

« L’armée congolaise est une juxtaposition de groupes armés, explique le P. Alain-Joseph Lomandja, de la Commission épiscopale Justice et Paix de RDC. Il faut construire une armée républicaine et non la réformer, car elle n’existe pas. »

Le retrait de la Monuc inquiète les observateurs

La crainte des observateurs est qu’un retrait de la Monuc, qui avait porté à bout de bras les élections de 2006, ne mette en péril les prochains scrutins. « Organiser des élections en RDC est un énorme défi logistique, que seule la présence de la Monuc avait permis de surmonter, explique Jean-François Ploquin, du Cosi. Il est essentiel que le processus démocratique soit affermi par de nouveaux scrutins organisés dans la transparence. »

Seule institution à être restée debout au long des années de guerre, l’Église congolaise continue d’accompagner le processus démocratique. Sous l’impulsion de la Commission Justice et Paix, plus de 2 500 « comités locaux de gouvernance participative » ont été mis en place.

Ces instances apolitiques visent à interpeller les gouvernants sur leurs devoirs à l’égard des populations. Or, « les élus sont plus enclins à rendre compte à leurs partis qu’à leurs électeurs », regrette le P. Lomandja. C’est ce genre d’initiatives que soutiennent les ONG engagées dans la campagne lancée hier.

 

Laurent d’ERSU

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Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /Mars /2010 06:41

Grenade Attack in Kigali

Warden Message

U.S. Embassy Kigali

March 4, 2010

The U.S. Embassy in Kigali confirms there were two grenade attacks in Kigali at approximately 8:00 p.m. local time.  The first occurred in the Kimironko neighborhood near the Printemps Hotel.  The second was in the Kinamba neighborhood near the Gisozi Genocide Memorial.  Injuries and/or casualties are unknown at this time. 

U.S. citizens living or traveling in Rwanda are encouraged to register with the Embassy through the Department of State's travel registration website, so they can obtain updated information on travel and security within Rwanda.  U.S. citizens without Internet access may register directly with the Embassy.  By registering, U.S. citizens make it easier for the Embassy to contact them in case of emergency. 

The Embassy is located at 2657 Avenue de la Gendarmerie; the mailing address is B.P. 28, Kigali, Rwanda; tel. [250] (252) 596-400; fax: [250] (252) 596-591.  The consular section’s email address is consularkigali@ state.gov.  American Citizens Services hours are Tuesdays from 09:00 a.m. to 5:00 p.m. and Fridays from 09:00 a.m. until noon, except for U.S. and Rwandan holidays.  For after-hours emergencies, please call [250] (078) 830-0345.  For additional information on consular services, please visit the Embassy's website.


 

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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /Mars /2010 06:42

Me Hamuli RETY

Président du CRID

Ancien Président des avocats du Tribunal Pénal International pour le Rwanda

A

Monsieur le Député Jacques Myard

Au Forum pour la France

A tous les parlementaires français

Le CRID présente ses compliments au Forum pour la France et son intérêt pour la RDC, et se félicite de la prise de position sans équivoque, du Député Jacques Myard sur les responsabilités des actuels dirigeants rwandais dans le drame du Rwanda en 1994, responsabilités que le CRID souhaiterait voir étendre sur le génocide et crimes graves commis actuellement en République Démocratique du Congo.

Le CRID n’a pas à se mêler des relations entre les gouvernements de la France et celui du Rwanda, et reconnait que les événements survenus au Rwanda en avril 1994 sont d’une telle gravité que les responsables quelles que soient leurs origines nationales et/ou ethniques, devront en répondre et s’en expliquer.

Le CRID prend cependant acte de l’aveu délibéré du gouvernement français selon lequel « l’Opération Turquoise» était une grave erreur. Le CRID fait valoir, qu’à y regarder de près, la France, membre permanent du Conseil de sécurité, ne doit pas seule, rougir de ce qui s’est passé au Rwanda et qui se perpétue aujourd’hui à l’Est de la RDC. D’autres pays membres permanents du Conseil de sécurité et au premier chef, ceux qui avaient soutenu et couvert l’agression du Rwanda à partir de l’Ouganda en 1990 et celle de la RDC en 1996 et en 1998 devront chacun, assumer sa part de responsabilité.


TELECHARGER LE MEMORANDUM



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Vendredi 5 mars 2010 5 05 /03 /Mars /2010 10:43

RDC: une nouvelle opération contre les rebelles hutus a débuté dans l'est

Une nouvelle opération de l'armée congolaise, appuyée par l'ONU, contre les rebelles hutus rwandais dans l'est de la RD Congo, est en cours depuis une semaine, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

AFP - le 04 mars 2010, 17h37

Une nouvelle opération de l'armée congolaise, appuyée par l'ONU, contre les rebelles hutus rwandais dans l'est de la RD Congo, est en cours depuis une semaine, a-t-on appris jeudi de sources concordantes.

L'opération, baptisée "Amani Leo" (la paix maintenant, en swahili), "a débuté le 26 février. Elle se déroule autour de Kimwa et Kinge dans la région au sud de Kashebere", dans la province du Nord-Kivu (est), a affirmé à Kinshasa le porte-parole de la Mission de l'ONU en RDC (Monuc), Madnodje Mounoubai.

"C'est une opération qui a été planifiée conjointement par la Monuc et les FARDC", les Forces armées de la RDC, a ajouté M. Mounoubai.

Selon un porte-parole militaire des FARDC, le capitaine Sylvain Ekenge, interrogé par l'AFP, l'armée congolaise avait lancé fin janvier cette nouvelle opération de traque des rebelles hutus des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR).

"La Monuc avait conditionné son soutien" au respect des droits de l'Homme avant d'appuyer les 19 bataillons des FARDC engagés sur le terrain, a ajouté le capitaine Ekenge.

Début février, selon des sources onusiennes, la Mission de l'ONU en RDC (Monuc) avait conditionné son soutien à l'armée dans une nouvelle offensive contre les rebelles hutu au retrait de certains officiers congolais, soupçonnés de violations des droits de l'homme.

Le gouvernement et la Monuc avaient démenti que trois commandants FARDC, dont l'identité n'avait pas été révélée, étaient principalement visés par cette demande.

"Amani Leo" se déroulent également au Sud-Kivu "dans les hauts plateaux dans la région d'Uvira", non loin du Lac Tanganyika, qui sépare la RDC d'avec le Burundi, a précisé l'officier congolais, sans fournir de bilan.

Initialement prévue pour se terminer en mars, cette offensive est la suite de l'opération Kimia II menée par l'armée congolaise de mars à décembre 2009 contre les FDLR dans les provinces du Nord et du Sud-Kivu.

Kimia II, appuyée par les Casques bleus, avait été vivement critiquée par les ONG et des experts indépendants pour avoir causé la mort de centaines de civils, sans parvenir à démanteler les FDLR, estimées début 2009 à moins de 6.000 combattants.

Ces rebelles, dont certains auraient participé au génocide de 1994 au Rwanda, avaient été accusés d'exactions contre les civils, tout comme quelques unités des FARDC.

Selon une source militaire occidentale, une cinquantaine de cibles sont visés, notamment des postes de commandement et des zones minières des FDLR.

L'opération comporte trois phases: "nettoyer, tenir et construire" d'après cette source, qui a ajouté que "la protection des civils demeure l'objectif principal" de cette nouvelle offensive.

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Jeudi 25 février 2010 4 25 /02 /Fév /2010 04:45

Par Le Potentiel
Quotidien de Kinshasa

Nicolas Sarkozy est attendu ce jeudi à Kigali. Visite-éclair de réchauffement des relations diplomatiques entre la France et le Rwanda pour tourner définitivement une page tumultueuse de l’histoire de ces deux pays.

Belle opportunité pour évoquer également les perspectives d’avenir dans la région des Grands Lacs. Au menu, la réunion du mois de juin en France des ministres pour une paix durable dans la région. Invités d’honneur à cette conférence, les « bailleurs de fonds » disposés à financer des « projets économiques communs » dans la région. Un pas important vers la mise en place du « Marché commun des Grands Lacs ». Une proposition de janvier et mars 2009 qui refait surface.

A l’initiative de la France, une conférence réunira au mois de juin en France les pays de l’Afrique des Grands Lacs et les bailleurs de fonds intéressés par cette région. Il s’agit de lancer des « projets économiques conjoints » susceptibles de favoriser la paix dans la région. La confirmation de l’organisation de cette conférence a été donnée par l’Elysée, selon la presse parisienne reprise par le journal Les Echos.

Mais auparavant, au mois de mai, lors du prochain sommet qui aura lieu à Nice, sur la Côte d’Azur, les chefs d’Etat et de gouvernement des Etats de l’Afrique des Grands Lacs débattront de cette question avec le président Nicolas Sarkozy. Les directives qui y seront arrêtées, seront certainement transmises aux ministres des pays concernés qui se retrouveront au mois de juin avec les bailleurs de fonds.

Selon le Journal Les Echos, la France souhaite l’éclosion des « projets communs » entre ces pays en matière économique, notamment dans l’Energie, le développement agricole ou l’exploitation forestière. Selon la même source, « l’idée, c’est que si on veut aider à surmonter les clivages politiques, les conflits dans cette région, il faut favoriser la coopération et l’intégration régionale ».

On ne doute pas que pendant son séjour de trois heures à Kigali, le président français s’entretiendra de la tenue de cette conférence avec son homologue rwandais, le président Paul Kagame.

MARCHE COMMUN

Cependant, ce n’est pas la première fois que le président Sarkozy évoque l’organisation de cette conférence. En janvier 2009, lors de la présentation des voeux au corps diplomatique, le président français s’était attardé sur les perspectives de paix dans la région des Grands Lacs. Aussi, appelait-il à une « nouvelle approche de paix » dans l’Afrique des Grands Lacs. Il avait suggéré le « partage en commun de l’espace et les abondantes richesses minières dont regorge la République démocratique du Congo, un pays immense à la gouvernance étrange avec le « petit » Rwanda ». Il souhaitait la mise en place d’un « Marché commun » pour favoriser les échanges économiques.

C’était le « Plan Sarkozy » dénoncé par des Congolais pour autant qu’ils y voyaient une tentative de balkanisation de la RDC. En visite officielle à Kinshasa, après avoir accordé une interview à la presse congolaise, le président français s’était défendu de disposer d’un plan, que ses propos ont été mal interprétés, mais avait réaffirmé son attachement à « l’intangibilité des frontières » de la RDC. « La première vérité, c’est que la souveraineté du Congo est inaliénable et la France sera toujours à vos côtés pour le respect de cette souveraineté », avait-t-il déclaré, à Kinshasa.

A cette occasion, le président Sarkozy avait annoncé l’organisation de cette conférence en 2010. Il avait saisi cette opportunité pour déclarer qu’il avait proposé à la RDC, et à ses voisins proches, à savoir le Rwanda, le Burundi, l’Ouganda, la Tanzanie et le Kenya, la création d’une « Agence régionale pour le développement et l’aménagement ». A son avis, cette démarche contribuerait au « bon voisinage » dans la région et donnerait un « nouvel élan » à leur coopération autour des projets communs. Sûr que la création de cette agence sera à l’ordre du jour tant à Nice, au mois de mai, qu’en juin lors de cette conférence des bailleurs de fonds de Grands Lacs. Au bout du tunnel, ce sera bien sûr la mise sur pied d’un « Marché commun ».

Abondant dans le même sens, l’ambassadeur de France à Kinshasa, Pierre Jacquemot, avait rappelé que la « coopération régionale est un facteur de paix ». Et que la balkanisation de la RDC n’a jamais été à l’ordre du jour en France.

CIRGL MARGINALISEE ?

L’abondance des biens ne nuit pas, dit-on. Mais l’abondance des initiatives de paix peut nuire à la paix. Car l’impression qui se dégage de plus en plus, c’est qu’on se bouscule un peu trop dans la région des Grands Lacs.

En effet, l’une des importantes initiatives saluées par tout le monde et qui a bénéficié du soutien de la Communauté internationale demeure justement l’institutionnalisation de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, CIRGL. Elle n’a pas permis seulement aux Etats membres de signer le Pacte de sécurité, de stabilité et de développement de la région des Grands Lacs, mais de disposer de 10 programmes prioritaires d’actions pour la reconstruction des pays de la région. Un fonds spécial de reconstruction a même été constitué et a reçu la contribution de certains Etats membres ; notamment la République démocratique du Congo.

Bien plus, la relance de la CEPGL est également une réalité grâce aux efforts fournis dans le cadre de la CIRGL. Un groupe d’Amis des Grands Lacs se charge même de contacter des bailleurs de fonds pour la mise en œuvre des « projets intégrateurs ».

La mise en place de cette « Agence régionale de développement et d’aménagement » viendra-t-elle en appui aux projets de développement de la CIRGL ? Les bailleurs de fonds des Grands Lacs sont-ils les mêmes qui font partie du « Groupe des Amis des Grands Lacs » ? Apparemment, la réponse est négative. Cela d’autant plus vrai qu’à en croire le journal Les Echos, Elysée aurait intéressé les Américains à cette proposition et que ceux-ci « lui ont fait part de leur soutien ».

Dans l’intérêt de l’Afrique des Grands Lacs, il serait utile que toutes ces initiatives soient coordonnées et ne visent qu’un seul objectif. Question d’éviter le « télescopage » au risque de décourager certains bailleurs de fonds, voire de cette « agence de développement », au-delà ce « Marché commun », une utopie. Devant cette hypothèse, ce sont les pays de la région qui perdraient, alors que l’intégration économique est une option levée par l’Union africaine depuis l’OUA, avec le Plan d’Action de Lagos 1971, la CEPGL, la CEEAC et la CIRGL.

D’autre part, si la tendance consisterait à confier à quelques pays de la région le « leadership économique » au détriment de ceux producteurs des richesses, l’Afrique des Grands Lacs se trouverait dans la même situation que les pays du balkan. Pour des raisons économiques, les Européens sont divisés, car la Russie ne parle pas le même langage avec ses voisins européens, membres de l’OTAN qui compte également les Etats-Unis.

Or, dans les Grands Lacs, le coltan, la cassitérite, le nickel… opposent déjà l’Europe aux Etats-Unis ainsi qu’aux Asiatiques dans le Kivu.

 

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Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /Fév /2010 17:02

Kinshasa, 16/02/2010 / Politique

 

Dans le souci d’une normalisation des relations entre la Rdc et le Rwanda, Paul Kagame, s’est adressé aux autorités de son pays, en leur conviant de relaxer les mouvements des personnes et des biens à la frontière avec la Rdc dans le but d’une maximisation de l’exploitation des potentiels de deux pays.

 

Facilitation des mouvements de personnes et des biens entre la RDC et le Rwanda. Première décision prise dans ce sens par le président rwandais Paul Kagame qui a instruit toutes les autorités rwandaises, surtout celles exerçant leurs fonctions le long des frontières entre la République démocratique du Congo et le Rwanda. Elles sont appelées à réduire toutes les restrictions pour permettre une meilleure circulation des biens et des personnes en vue d’intensifier le commerce entre les deux pays. Kagame demande aux autorités congolaises d’en faire autant.


Du coup, la question qui se pose est celle de savoir si les FDLR ne constituent plus un danger pour le régime de Kigali Serait-ce la preuve de l’anéantissement de la capacité de nuisance des FDLR ? Manifestation de la normalisation des relations entre Kigali et Kinshasa ? Kigali tient-il à anticiper les décisions qui seront prises lors du prochain sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, CIRGL, portant certification des « minerais du sang » ?


Mardi 9 février, Paul Kagame, président du Rwanda, s’est adressé à toutes les autorités de son pays. Particulièrement aux maires, gouverneurs, autorités territoriales, ministre des Finances ainsi qu’à toutes les personnes qui peuvent rendre possible et faciliter le commerce entre la République démocratique du Congo et le Rwanda. Adresse qui s’appuie sur la relance de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale, CEPGL, dans le but d’exploiter au maximum les potentialités dont disposent particulièrement la RDC et le Rwanda.


Dans son adresse, le président rwandais a demandé aux autorités locales « de relaxer les mouvements des personnes et des biens à la frontière avec la République démocratique du Congo ». Mieux, il les a instruites à réduire les restrictions pour accorder des visas à toute personne qui désire venir au Rwanda et exercer toute activité commerciale.


A en croire des informations concordantes en provenance de Kigali, cette déclaration fait suite à la mise en place « de la bourse des matières premières » qui vient d’être lancée à Kigali. Aussi, « si les hommes d’affaires du Kivu apportent de l’argent et des minerais, il n’y a aucune raison de refuser », a-t-il dit.


Le président rwandais souligne « qu’il est temps de redynamiser le commerce entre la RDC et le Rwanda », en citant le cas du district de Nyamasheke, dans le territoire de Cyangugu, et la ville de Bukavu. Les échanges commerciaux entre les deux, district-ville, ont doublé et qu’il est possible d’en faire plus. En outre, affirme-t-il, le Rwanda produit du lait, de la farine et autres aliments qui peuvent être écoulés en RDC où la demande est plus grande, permettant ainsi aux hommes d’affaires rwandais de suppléer au marché congolais. Des instructions formelles ont été données au ministre des Finances, et son collègue de l’Agriculture et Infrastructures pour que des activités commerciales se déroulent normalement.


Surprise

Cette décision a surpris de nombreux observateurs. Car en « libérant » les frontières, la menace FDLR est-elle définitivement écartée ? Il est encore prématuré de répondre affirmativement à cette interrogation tant les FDLR continuent à tuer, à violer en RDC. Toutefois, de deux choses l’une. Que les opérations militaires conjointes RDC-RWANDA aient anéanti la puissance de nuisance des FDLR, ou alors Kigali a conclu un « accord secret » avec ses « opposants armés » pour qu’ils ne constituent plus un danger pour son régime.


Dans cette dernière hypothèse, c’est Kinshasa qui aura été le dindon de la farce après les crimes économiques et contre l’humanité commis en RDC par les FDLR. Par cette décision de Kigali, ils pourraient désormais vendre « officiellement » les minerais qu’ils exploitent illégalement en RDC.


La deuxième surprise est que le Rwanda n’est pas producteur des matières premières. Quel but poursuit-il ou quelle est cette motivation qui a poussé le Rwanda à installer une « bourse des matières premières » à Kigali ?


Pour comprendre les faits, il est important de noter que depuis 2008, le Rwanda devrait devenir « une zone franche ». Une sorte de « Suisse d’Afrique » où pourraient s’installer plusieurs banques pour permettre des transactions bancaires en Afrique avec le reste du monde. Pour ce faire, le Rwanda devrait donner une bonne image autre que celle d’un « Etat belliqueux », démontrer ses capacités d’un Etat « stable, sécurisant » susceptible d’inciter des investisseurs dans le secteur bancaire à venir s’y installer. Quand on jette un coup d’œil sur les médias qui soulignent le « bon climat d’affaires au Rwanda », on peut facilement comprendre cette dernière initiative. Le président rwandais est donc déterminé à conduire le Rwanda dans cette voie.


RDC : Réaction très attendue


La décision du président rwandais intervient à quelques semaines de la tenue du prochain sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs, CIRGL. Au cours de cette rencontre, il est question de lever des options sur la certification des ressources naturelles. C’est-à-dire des « minerais du sang ». Allusion faite au coltan, cassitérite, or et bientôt le nickel. Selon des statistiques, le Rwanda aurait exporté cinq fois plus de cassitérite qu’il n’en produit.


Tout comme les groupes armés du Kivu et de l’Ituri, y compris les FDLR, ont soutenu les filières rwandaises et ougandaises à exporter frauduleusement l’or, la cassitérite et le coltan en direction du Liban, parfois via le Congo-Brazzaville.


Pour décourager ce trafic illicite, le Centre d’évaluation et d’expertise des matières minérales, CEEC, vient de lancer une filière aurifère au Sud-Kivu. L’installation de cette filière est intervenue vendredi 12 février à Bukavu. Aussi, pour encourager les négociants, la CEEC a décidé de jouer franc jeu en annonçant la réduction des taxes imposée aux tenanciers des comptoirs d’achat d’or. Cette taxe passe désormais de 75.000 à 7500 USD pour endiguer la fraude en direction de la Tanzanie, du Kenya, du Burundi, en plus du Rwanda et de l’Ouganda.


Il revient donc au gouvernement de Kinshasa d’apprécier cette attitude de Kigali pour apporter une note positive. Si effectivement les FDLR ne constituent plus une « menace pour Kigali », les autorités rwandaises doivent se prononcer clairement et officiellement. Mais s’il ne s’agirait que « d’officialiser l’exploitation illégale des minerais de la RDC », il y a lieu de dénoncer cette subtilité malicieuse. Il s’agirait ni plus ni moins que d’un autre marché de dupes.


La question devrait être posée dans les meilleurs délais dans le cadre bilatéral, de l’initiative Tripartite plus 1, structure qui regroupe la RDC, le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi. Ensuite, dans le contexte de la CEPGL et de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL). La réaction de Kinshasa est très attendue pour permettre à tous les observateurs de se rendre compte si la RDC a bien fait une bonne lecture de cet « esprit de grande ouverture de coopération » de Kigali.


Le Potentiel

http://www.digitalcongo.net/article/64666

Par JMV Ndagijimana - Publié dans : Diplomatie - Communauté : Afrique des Grands Lacs
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