Jeudi 24 février 2011 4 24 /02 /Fév /2011 01:51

, Le mercredi 23 février 2011


Lors de la venue de Mouammar Kadhafi en France en décembre 2007, l'Elysée avait promis plusieurs milliards d'euros de contrats. Trois ans plus tard, LEXPRESS.fr fait le point. 


En décembre 2007, le général Kadhafi est reçu en grand pompe en France. Le but est de normaliser les relations diplomatiques avec la Libye, qui semble vouloir se racheter une conduite sur la scène internationale. Une visite en France dealée lors des négociations pour la libération des infirmières bulgares en juillet 2007.

 

Pour justifier la venue de Mouammar Kadhafi, l'Elysée évoque les intérêts économiques de la France, à savoir la promesse de juteux contrats avoisinant une dizaine de milliards d'euros. Mais il s'avère que ces contrats n'ont pour la plupart jamais été signés.

 

Une venue en France que beaucoup n'avaient pas hésiter pas à dénoncer. Rama Yade, en tête, avait fustigé la venue du dirigeant libyen. "Le colonel Kadhafi doit comprendre que notre pays n'est pas un paillasson, sur lequel un dirigeant, terroriste ou non, peut venir s'essuyer les pieds du sang de ses forfaits."


Tout ça pour ça 

 

Areva assure que l'accord inter-gouvernemental de coopération nucléaire, estimé à 2 milliards d'euros, est resté lettre morte. Le projet de construire un, voire plusieurs réacteurs nucléaires pour le dessalement de l'eau de mer est donc en sommeil. Seul un contrat de 300 millions d'euros pour le transport d'électricité a été signé. Une activité, aujourd'hui gérée par Alstom, qui a racheté avec Schneider la branche Transmission et Distribution (T&D) à Areva en 2010.

 

Chez Véolia et chez Vinci, on assure que la venue de Mouammar Kadhafi n'a permis la signature d'aucun contrat. Idem chez Dassault Aviation. Un contrat de 14 Rafales avait été évoqué à l'époque, mais la direction du l'industriel a confié à LEXPRESS.fr qu'aucun Rafale n'a finalement été vendu à la Libye.

 

En revanche, chez EADS, la visite du colonel libyen a débouché sur l'achat de 21 Airbus. Un contrat d'environ 3 milliards de dollars. Ouf! Sa visite n'aura donc pas totalement servi à rien... 

En décembre 2007, l'Elysée promet "une dizaine de milliards d'euros" de contrats signés. Une somme loin de la réalité au final. 

 

La visite en grande pompe de Mouammar Kadhafi aura donc handicapé la diplomatie, sans renflouer les caisses de fleurons de l'industrie français. Aujourd'hui, elle est surtout une terrible erreur politique de Nicolas Sarkozy. 

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Mercredi 23 février 2011 3 23 /02 /Fév /2011 19:08

Rama Yade Exclue du gouvernement à l'occasion du dernier remaniement, Rama Yade fait de nouveau entendre sa petite voix. Sur le gouvernement et l'UMP qui se positionnent « uniquement en référence à ce que dit ou fait le FN ». Sur les « gardiens de la realpolitik » française en Libye et en Tunisie. La nouvelle ambassadrice à l'Unesco et radicale auprès de Jean-Louis Borloo était ce mardi à Rue89 pour répondre aux questions des riverains.

 

« C'est Marine Le Pen qui fait le débat »


Rama Yade dit qu'elle n'a « même pas cherché à comprendre » son éviction du gouvernement lors du dernier remaniement ; elle se l'explique parfaitement :

« J'ai bien vu que la ligne politique générale, je ne collais pas trop, manifestement. [...] Ce n'était pas une question de gouvernement, c'était une question de ligne politique. »

Depuis son nouveau poste d'ambassadeur à l'Unesco, elle pense que cette ligne a changé, que « les choses ont évolué ». Et dit ne plus s'y reconnaître :

« Sarkozy, en 2007, ce n'était pas ce qu'il avait fait. C'est lui qui préemptait le débat, c'est lui qui imposait le débat. Et les autres étaient obligés de suivre. Là, on a l'impression que c'est Marine Le Pen qui fait le débat. Elle parle des prières de rue, on fait un débat sur l'islam. [...]

On est une majorité qui marche sur ses deux jambes, nous ne pouvons nous positionner uniquement en référence à ce que dit ou fait le Front national. »

 

« Kadhafi n'a pas tenu parole, j'ai perdu mes illusions »

 

En revanche, les polémiques qui ont jalonné ses trois années passées au gouvernement ne semblent pas l'avoir gênée. Elle « assume » le débat sur l'identité nationale ; refuse de s'exprimer sur le cas Brice Hortefeux, condamné deux fois en première instance dont une pour « injure raciale » ; n'était « pas contre » le principe d'un ministère de l'Identité nationale...

L'idée de démissionner ne lui aurait même pas traversé l'esprit : « Il n'y avait aucune raison que je démissionne. Quand j'ai eu à dire des choses, je les ai dites. » Idem quand elle s'est fait rappeler à l'ordre pour ses propos sur le colonel Kadhafi en décembre 2007 :

« Il y avait des combats à mener. A quoi ça sert de déserter en rase campagne ? »

Celle qui était alors secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme aurait préféré « être félicitée que réprimandée » et que le gouvernement français tout entier suive son revirement, elle qui avait serré la main du même colonel Kadhafi quatre mois plus tôt à Tripoli :

« Nous étions dans l'espoir, sur la libération des infirmières bulgares… Avant notre visite, il avait ajouté en plus que le terrorisme était l'arme des faibles. […] Il n'a pas tenu parole. […] Après, j'ai perdu mes illusions. »

« Des messages dissuasifs des gardiens de la realpolitik »

Rama Yade revient plus longuement sur son rendez-vous manqué en avril 2008 avec l'Association tunisienne des femmes démocrates : « Il y a eu des messages très dissuasifs […] d'un peu partout, des gardiens de la realpolitik et du régime. » Comprendre : de l'Elysée et du clan Ben Ali.

Mais donc pas de démission, au nom des réalités politiques qu'elle prétend pourtant dénoncer. Elle continue aujourd'hui sa route au sein du Parti radical de Jean-Louis Borloo, sans souhaiter franchement rompre les liens avec l'UMP.

Ne pas compter sur elle pour critiquer Michèle Alliot-Marie ou le débat sur l'islam souhaité par Nicolas Sarkozy. Rama Yade est jeune et n'entend pas plus que d'autres insulter l'avenir.

http://www.rue89.com/2011/02/21/kadhafi-borloo-les-bleus-rama-yade-en-tchat-mardi-sur-rue89-191614

 

 

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Mercredi 23 février 2011 3 23 /02 /Fév /2011 18:59

AFP, le 23 février 2011

Des diplomates français rejettent la responsabilité des "déboires" récents de la politique extérieure française en Tunisie, en Égypte ou au Mexique sur Nicolas Sarkozy et son entourage, accusés "d'amateurisme" et "d'impulsivité" dans une tribune publiée mardi par Le Monde. "La politique suivie à l'égard de la Tunisie ou de l'Égypte a été définie à la présidence de la République sans tenir compte des analyses de nos ambassades. C'est elle qui a choisi MM. Ben Ali et Moubarak comme piliers sud de la Méditerranée", écrit ce groupe de diplomates anonymes, "certains actifs, d'autres à la retraite, et d'obédiences politiques variées", selon Le Monde.


La diplomatie française, et notamment la ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie, a été très critiquée pour avoir soutenu les régimes autoritaires de Ben Ali et de Hosni Moubarak et délaissé les contacts avec la société civile et les opposants. "Il est clair que le président n'apprécie guère les administrations de l'État, qu'il accable d'un mépris ostensible et qu'il cherche à rendre responsables des déboires de sa politique", ajoute ce groupe, qui s'est baptisé Marly, du nom du café, près du musée du Louvre, où ils se sont réunis.


Cassez, un dossier qui aurait dû se traiter discrètement


"Or, à l'écoute des diplomates, bien des erreurs auraient pu être évitées, imputables à l'amateurisme, à l'impulsivité et aux préoccupations médiatiques à court terme", ajoute-t-il. Ces diplomates citent pêle-mêle en exemples l'Union pour la Méditerranée, "lancée sans préparation" et "sinistrée", ou la politique au Moyen-Orient, "qui est devenue illisible, s'enferre dans les impasses et renforce les cartes de la Syrie".


S'agissant de l'affaire Florence Cassez, à l'origine d'une crise diplomatique entre Paris et Mexico après les protestations de Nicolas Sarkozy contre la condamnation définitive de la Française à 60 ans de prison pour enlèvement, ils jugent que "la tension actuelle avec le Mexique résulte de l'exposition publique d'un dossier qui, par sa nature, devrait être traité dans la discrétion".


Depuis 2007, le Quai d'Orsay se sent marginalisé dans la conduite de la politique étrangère, de fait dans les mains du secrétaire général de l'Élysée Claude Guéant, plus proche collaborateur du président, et du conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy Jean-David Levitte.

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Mercredi 23 février 2011 3 23 /02 /Fév /2011 08:33

Craignant un coup d'état durant son séjour dans la capitale française,  Paul Kagame aurait annulé sa visite prévue en mars prochain.

De source proche de l'entourage de l'homme fort de Kigali accusé par les Nations Unies de crimes contre l'humanité, de crimes de guerre et d'actes de génocide en République Démocratique du Congo entre 1993 et 2003, Kagame serait confronté à un groupe de jeunes officiers tutsi démocrates proches du général Kayumba Nyamwasa, chef de file de l'opposition tutsi. Aussi étonnant que cela puisse paraître, il existe au sein de l'armée rwandaise et du FPR, une frange plus ou moins importante d'officiers qui ne supportent plus le régime répressif et criminel de Paul Kagame. La visite du dictateur rwandais à Paris avait été annoncée le 06/01/2011 à 16h:37par son agent de presse en France, l'hebdomadaire Jeune Afrique alias L'Intelligent.

C'est à se demander au nom de quelle éthique diplomatique ou pour quels intérêts  nationaux la Patrie des droits de l'homme, par ailleurs membre du Conseil de sécurité des Nations Unies,  prendrait le risque  de dérouler le tapis rouge à un criminel responsable d'avoir planifié, préparé, organisé, ordonné et supervisé le massacre de plus de 300 000 réfugiés hutu et 5 millions de citoyens congolais. Un criminel contre l’humanité déguisé en chef d'état respectable ! 

Kagame fâché Le président rwandais s'est souvent vanté de ses exploits en RDC, comme dans ce discours officiel dont FRT possède des copies audio.  Dans ce discours, Paul Kagame a regretté publiquement de n'avoir pas pu exterminer tous les réfugiés hutus de RDC, en promettant néanmoins d'en finir si l’occasion se représentait. Il concluait en disant : "Nous avons poursuivi les réfugiés afin de les rapatrier par la force. Ceux qui ont accepté le rapatriement, nous les avons reconduits au Rwanda. Ceux que nous devions tuer nous les avons tués. Un point c’est tout !"

La diplomatie française ne peut pas prétendre l'ignorer. Une question se pose : un membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies peut-il se permettre de recevoir un criminel contre l'humanité désigné comme tel par la Commission des Droits de l'Homme des Nations Unies sans renier son rôle au sein de la communauté internationale ? La seule décision  de sagesse à prendre par la diplomatie française est celle qui correspond aux valeurs de la République et à ses engagements internationaux. La France doit écouter le peuple rwandais et non celui par qui le génocide est arrivé. La France devrait annuler la visite de Paul Kagame sur le territoire de la République. La France ne peut pas recevoir un chef d'état étranger accusé de génocide. Ce serait une erreur d'appréciation, une faute dont la diplomatie française ne se relèverait pas.

En qualité de membre permanent du Conseil de sécurité, la France a, au contraire, l'obligation de contribuer à faire adopter rapidement par le Conseil de sécurité les préconisations du Rapport Mapping concernant les violations les plus graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire commises entre mars 1993 et juin 2003 sur le territoire de la République démocratique du Congo.

 © FRT

 

 

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Mercredi 23 février 2011 3 23 /02 /Fév /2011 06:54

Par Jennyfer Aizenman le 22 février 2011


femmes congo violées Neuf militaires, jugés depuis le 10 février dernier pour les viols d’une soixantaine de femmes, commis dans la nuit du 1er au 2 janvier à l’est du Congo, ont été condamnés entre 10 et 20 ans de prison selon les accusés. 

«Les condamnations envoient un signal fort à tous les auteurs de violences sexuelles en République Démocratique du Congo et au-delà que les violences sexuelles liées à des conflits ne sont pas acceptables et ne seront pas tolérée » s’est félicitée Margot Wallström, envoyé spécial de l’ONU.

Un lieutenant-colonel et deux majors ont été condamnés par une cour militaire de l’est du pays à 20 ans de prison, et cinq caporaux à des peines de 15 ans de prison pour des violences et des pillages commis sur des femmes de la province de Fizi au Congo.

Au cours du procès, des prévenus avaient pourtant affirmé avoir reçu des ordres de leur chef, le lieutenant-colonel, Daniel Kibibi Mutware, pour commettre des viols, mais celui-ci a pour autant, totalement démenti les faits et a affirmé avoir été débordé par ses hommes.

Des militaires congolais sont régulièrement accusés de commettre des exactions contre les populations dans l’est de la RDC, tout comme les groupes armés qu’ils combattent dans cette région instable.

“Le viol est utilisé dans cette guerre comme une arme” explique une habitante. Les estimations de l’ONU confirment la fréquence de cette pratique. Le Secrétaire général adjoint de l’ONU aux opérations de maintien de la paix, a déclaré cette année que 12 000 femmes et filles avaient été violées au cours des seuls six mois précédents…

 

Source

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Lundi 21 février 2011 1 21 /02 /Fév /2011 07:10

dimanche, 20 février 2011

 

Sous une pluie battante, entre 200 et 300 manifestants anti-kabila ont participé à Paris, à la "Grande marche contre les violations des droits fondamentaux en République démocratique du Congo (RDC)".

Comme en Tunisie ou en Egypte, aux cris de "Kabila  dégage !", les manifestants entendaient sensibiliser la communauté internationale aux massacres d'étudiants, aux arrestations arbitraires, au "tripatouillage" constitutionnelle et aux violences faites aux femmes congolaises en RD Congo. Pour l'opposition, il n'y a qu'un seul responsable : le président congolais Joseph Kabila.

 

Kabila-degage3.jpg Entre la station de métro "Château rouge" et la place de la République, quelques centaines d'opposants au régime de Joseph Kabila ont bruyamment manifesté, devant le regard médusé des parisiens. L'opposition congolaise était représentée dans toute sa diversité : Union du Congo, Femmes congolaises en action, Avenir du Congo, Devoir de mémoire, FNK, UDPS, RDPC, MLC, Debout Congolais, USC, Bundu Dia Kongo, CRID ou pasteurs Kimbanguistes…


Alors qu'au même moment, à Bruxelles, 200 congolais manifestaient également contre Joseph Kabila, les organisateurs parisiens espèrent que cette Grande marche" faire tâche d'huile à Kinshasa, le 20 mars prochain, où manifestation de l'opposition doit être organisée. AFRIKARABIA est allé à la rencontre des manifestants congolais à Paris. Regardez notre reportage vidéo


Manifestation "Kabila dégage", Paris 19 février 2011


Reportage : Christophe Rigaud

 

Notre corps leur champ de bataille : http://www.dailymotion.com/video/x7xhus_notre-corps-leur-champs-de-bataille_news#from=embed

 

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Lundi 21 février 2011 1 21 /02 /Fév /2011 05:44

M. Kaguta Museveni vainqueur des élections présidentielles ougandaises.

museveniDeclaredPIX

La commission électorale a déclaré le président Museveni vainqueur des élections présidentielles de vendredi dernier, avec une majorité confortable de 68.38 pour cent sur un total de 8, 272, 760 votants. Mr Museveni a obtenu 5, 428, 369 voix, a déclaré le président de la commission électorale, Eng. Badru Kiggundu

 

Son principal opposant, Dr Kizza Besigye, a obtenu 2, 064, 963 voix (26%). A Kigali comme à Kampala, Dr Kizza Bwesigye est considéré comme un protégé du président rwandais Paul Kagame dont on dit qu’il serait le bailleur de fonds de l’opposant historique à Museveni. En effet, depuis leur brouille sur le partage du butin provenant de leurs différentes campagnes meurtrières en RDC, le président Rwandais considère son homologue ougandais – et vice-versa - comme son pire ennemi dans la région, et ce malgré les dénégations et les déclarations de bonnes intentions de Kampala et Kigali.

 

Avec ces dernières élections, M. Museveni commence un nouveau mandat de 5 ans au terme duquel le président ougandais aura accompli 30 ans d’un règne sans partage depuis son entrée victorieuse à Kampala en janvier 1986.

 

 

Dr Kiiza Besigye Kiiza Besigye

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Dimanche 20 février 2011 7 20 /02 /Fév /2011 07:08

BARAKA (RDCongo) - La peine de mort a été requise samedi devant un tribunal militaire de l'est de la République démocratique du Congo contre cinq des 11 militaires accusés d'avoir violé une soixantaine de femmes début janvier, et 20 ans de prison contre cinq autres.

Le ministère public de la cour militaire de Bukavu (est), délocalisée à Baraka, dans la province du Sud-Kivu, a requis la peine de mort contre un lieutenant-colonel, trois majors et un sous-lieutenant pour "crimes contre l'humanité par le viol, et autres formes d'actes inhumains et terrorisme".

Il a également réclamé 20 ans de prison contre cinq caporaux, qualifiés de "délinquants primaires" sans aucun niveau d'instruction, et demandé à la cour de transférer devant un juge des enfants le onzième prévenu qui est mineur.

La cour a mis son jugement en délibéré à lundi.

Les militaires sont jugés depuis le 10 février pour les viols d'une soixantaine de femmes, et des violences et pillages commis dans la localité de Fizi, dans la nuit du 1er au 2 janvier.

Au cours des débats, des prévenus ont affirmé avoir reçu des ordres de leur chef et principal accusé, le lieutenant-colonel Daniel Kibibi Mutware, pour commettre les viols, mais ce dernier a démenti et affirmé avoir été débordé par ses hommes.

Les prévenus auraient participé à une expédition punitive après la mort d'un militaire qui avait blessé par balle un habitant à la suite d'une altercation. Les habitants avaient lapidé ce soldat, puis étaient allé le sortir de l'hôpital où il était soigné, pour le tuer.

L'avocat du lieutenant-colonel a demandé que son client soit "innocenté", parce qu'il "n'a pas violé". Des défenseurs des autres prévenus ont démandé également la relaxe ou bien une peine réduite pour leurs clients.

Un accusé a demandé "pardon" pour avoir volé à un habitant la somme de 7.000 Francs congolais (un peu plus de 7 dollars américains) et les autres ont demandé à continuer à servir dans l'armée.

Le prévenu lieutenant-colonel est un ex-officier de la rébellion du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), et les autres des ex-miliciens des Patriotes résistants congolais (Pareco), intégrés début 2009 dans l'armée congolaise, après un accord de paix avec Kinshasa.

La peine de mort en RDC n'a pas été abrogée mais les sentences capitales prononcées sont commuées en prison à perpétuité. Il n'y a plus eu d'exécutions depuis l'arrivée au pouvoir du président congolais Joseph Kabila en 2001.

Des militaires congolais sont régulièrement accusés de commettre des violences contre les populations dans l'est de la RDC, tout comme les groupes armés qu'ils combattent dans cette région instable.

(©AFP / 19 février 2011 19h08)

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Dimanche 20 février 2011 7 20 /02 /Fév /2011 07:01

pour-un-tribunal-international-pour-le-Congo.jpg Africa news

vidéos "KABILA DEGAGE" – manifestations de Bruxelles e& Paris - 19 février 2011

"Au Congo, il ya aujourd'hui d'un côté les Joséphistes qui sont à la mangeoire et de l'autre tous les Congolais !"

 

BRUXELLES - VIDÉO

http://www.rtlinfo.be/videos/19h/277800

 

PARIS - VIDÉO (à mi chemin de la place de la République 17H15)

http://www.dailymotion.com/video/xh3ykf_m2u01515

 

Manifestation congolaise anti-Kabila à Paris: De Barbès à la République

http://reveil-fm.com/index.php/2011/02/19/1297-manifestation-congolaise-anti-kabila-a-paris

Kabila-degage.jpg

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Vendredi 18 février 2011 5 18 /02 /Fév /2011 23:28

by therisingcontinent 

This is the title of a completely new and different look of an upcoming narrative on an African region which has not yet stopped from being talked and written about since the 1990s, such significant and telling of human cruelty are events which continue to be witnessed there.

Francis Xavier Ndagabanye Muhoozi, author of the book, which will land on UK main bookstores in March of this year 2011, is an insider to the story he narrates to his readers. The way he highlights events concurrent to the tragedy which struck Rwanda and the Great Lakes of Africa in 1994, and even some years before, provides a human dimension on a very personal level of what happened.

The writing enables your mind to picture, visualise, and experience events as if you are their only witness, or in the body and soul of the narrator. The other important aspect is the fact that it portrays Juvenal Habyarimana and his family closer to all our common humanity of love, compassion that we all have in us with different degrees.

The book shades a new light to important facts as they have been explained along the years by different interested writers on the subject. It is the first time that the same story is told from an individual who appears to be a close member of the family of the former president of Rwanda, Juvenal Habyarimana.

The story is significantly different from what we are accustomed to about what happened in the region. It brings a human facet to the former Rwandan president who was killed on April 6th, 1994. It makes the reader feel close and can relate to the deceased as a human being like any other. This contradicts strongly with the image that his detractors, mainly the Rwandan Patriotic Front propaganda machinery and tenors of Paul Kagame’s regime, have built about him over the years.

The writer brings intelligently together events which in a recent past of Rwandan history were still disjointed, especially the continued suffering of Rwandans and other populations from the region at the hands of egocentric and greedy leaders not particularly interested in the well being of their compatriots.

For those who may at any time of their lives have had an encounter with the late Juvenal Habyarimana, Francis Xavier Ndagabanye Muhoozi’s book brings back those past and probably good memories about an ordinary person, who lived a noble life just like themselves in the bare face of the turbulent Rwanda politics.

A deficit of logic in the Great Lakes of Africa is a very commendable read. It is a human portrait of the deceased president and his family. It selects significant events about Rwanda politics by an author close to their unfolding because they impacted greatly on his life, and continue to shape his destiny and of many in the region.


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