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Publié par La Tribune Franco-Rwandaise

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CESAR 15/10/2018 23:01

Raisons d'Etat, soit mais quel est la raison d'Etat qui peut conduire un président d’un Etat dit de droit qu’est la France à commettre l'irréparable c'est-à-dire faire tomber son pays au niveau le plus bas du ridicule ou jusqu'à sciemment ignorer que deux gendarmes envoyés au Rwanda en mission de coopération par la France ont été effroyablement assassinés le 8 avril 1994 et les auteurs de ces assassinats sont notoirement connus par des Rwandais.
Les mandats d'arrêt internationaux qui ont été émis par la France contre les présumés assassins des citoyens français, visent deux catégories d'auteurs de ces crimes:
1/ les auteurs de l’attentat contre l’avion du Président Habyarimana,
2/ les auteurs de l'assassinat de deux gendarmes français et l’épouse de l’un d’eux le 8 avril 1994. Ils ont laissé les veuves et orphelins
A suppose que par extraordinaire le FPR n'ait jamais eu de missiles, le président Habyarimana, les membres d'équipage, tous de nationalité française et les autre passagers se sont dès lors suidés.
Et les deux gendarmes à savoir Adjudant-chef René Maïer, Alain Didot et Gilda Didot, épouse Didot qui a été éventrée devant son mari ?
Ils n'ont pas été tués par des missiles mais de par baïonnettes et machettes. Selon le procureur il n'y a pas de preuves que les soldats du FPR avaient des baïonnettes et des machettes. Il faut alors en conclure qu'ils se sont éventrés et décapités.
Le cynisme a des limites. Le non-lieu requis par le procureur de Paris bénéficie non seulement des auteurs de l'attentat mais également des assassins de deux gendarmes et l'épouse de l'un d'eux, Gilda Didot, née Lana.
Est-ce sur ordre du Procureur de Paris que les faux certificats de décès des victimes ci-dessus indiquées ont-ils étaient été établis?
En effet, concernant les assassinats de deux gendarmes et l'épouse de l'un d'eux, sur demande des autorités françaises, un médecin belge a établi de faux certificats de décès. Etablir un faux certificat de décès est consitutif d'un délit en droit français. Par ailleurs, le procureur de la République de Paris saisi par les membres des victimes françaises a sciemment refusé de mettre en œuvre l'action publique. Son refus implicite a conduit les membres des victimes françaises à se constituer partie civile, procédure dont l'effet est entre autres l'obligation légale du juge d'instruction d'agir.
Il faut espérer que les juges d'instruction en charge de ces deux dossiers diront le droit et rien que le droit. Il y va de leurs crédibilités devant les veuves et orphelins de ces victimes françaises.
Dans cette Affaire, les juges d'instruction devront prouver qu'ils sont indépendants même si le Juge Trévidic a fait d'amateurisme et de dépendance du pouvoir politique. Professeur Bernard Lugan, le plus grand des experts du Rwanda, a suffisamment écrit sur le cas Trévidic de sorte qu'il n'est pas nécessaire d'y revenir.
Une mise au point s'impose sur certaines affabulations colportées à grande échelle par les médias français et Jeune Afrique, la Voix de Kagame et son régime en France, selon lesquelles le juge Marc Trévidic a fait réaliser une expertise balistique au Rwanda relativement à cet attentat.
En réalité, il a organisé une mise en scène à Vierzon au Centre de la France qu'il a appelée expertise balistique. Il a ensuite écrit dans son rapport que si l'expertise balistique avait été réalisée au Rwanda, les résultats auraient été identiques que ceux obtenus lors de cette mise en scène à Vierzon.
Il s'ensuit qu'aucune expertise balistique n'a été effectuée au Rwanda mais dans un laboratoire à Vierzon en France par le juge Marc Trévidic, la honte des juges français (voir détail site de Bernard Lugan).