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Publié par La Tribune Franco-Rwandaise

Ellen Johnson Sirleaf à 80 ans. Elle est un symbole mondial du leadership féminin, érigée en exemple par la communauté internationale. Sa carrière est élogieuse ! Invitée à Kigali au Rwanda, pour recevoir le prix Mo Ibrahim sur la bonne gouvernance, Ellen Johnson Sirleaf, la première femme présidente du Libéria, est demeurée silencieuse et aphone face aux aux opposantes emprisonnées par Paul Kagamé !

Ellen Johnson Sirleaf, "Madame la Présidente honoraire", "aphone" sur ses petites filles emprisonnées à Kigali !

Par Freddy Mulongo, lundi 30 avril 2018   Radio Réveil FM International

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Kigali, lauréate Ellen Johnson Sirleaf du prix Mo Ibrahim 2017

Ellen Johnson Sirleaf à 80 ans. Elle est un symbole mondial du leadership féminin, érigée en exemple par la communauté internationale. Sa carrière est élogieuse ! Elle a fait ses classes d’économie et de finance aux Etats-Unis, puis elle a occupé une place influente au sein de grandes institutions financières, comme la Banque Mondiale ou la Banque de de Développement et d’Investissement du Libéria. Ellen Johnson Sirleaf est la première femme à avoir occupé le poste de président de la République en Afrique. Elle aura réussi ce qu’aucun dirigeant libérien n’était parvenu à faire depuis 1944 : céder le pouvoir dans la paix. C’est en 2005 que  Madame la Présidente  accède à la plus haute fonction après une période de transition pilotée par l’Onu, suite au départ du sanguinaire Charles Taylor.

 

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Kigali, Ellen Johnson Sirleaf montrant son prix Mo Ibrahim

La diaspora congolaise est remontée contre Ellen Johnson Sirleaf ! Les femmes congolaises n'en reviennent pas comment un grand esprit comme n'a pu parler de ses petites filles qui sont emprisonnées dans le geôle de Paul Kagamé, Hitler Africain. Comment Ellen Johnson Sirleaf couronnée du prix Nobel de la Paix le 7 octobre 2011, est demeurée silencieuse et aphone face aux arrestations et emprisonnements des jeunes opposantes rwandaises face au régime dictatorial de Paul Kagamé, le Tyran de Kigali. Alors qu'près la présidence, la lutte pour l’autonomisation de la femme, c'est son nouveau challenge: "Je travaillerai avec une petite équipe pour créer le Centre présidentiel Ellen Johnson Sirleaf pour les femmes et le développement, conçu pour soutenir les femmes en tant qu’agents du changement, créateurs de paix et moteurs du progrès", a-t-elle déclaré à Kigali. Nominée en février dernier, c’est le vendredi 27 avril 2018 à Kigali au Rwanda que l’ancienne présidente de la République du Liberia a reçu le prix Mo Ibrahim. Ce dernier est accompagné d’une enveloppe de 5 millions de dollars versés sur 10 ans puis 200 000 dollars chaque année pour le reste de la vie du gagnant.

 

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Ellen Johnson Sirleaf, la panafricaniste du Libéria a-t-elle été piégé par Paul Kagamé, le Roitelet, Tyran, Dictateur et Boucher de Kigali ? Prix Mo Ibrahim pour la bonne gouvernance à Ellen Johnson Sirleaf, ex-présidente du Libéria à Kigali, capitale du Rwanda, pays où règne la terreur d'Etat, cela surprend plus d'un observateur avisé. Pourquoi le choix de Kigali, du Rwanda par Mo Ibrahim ? Qu'est-ce qui se cache réellement derrière la remise du prix Mo Ibrahim sur le sol de sang et de terreur de Paul Kagamé, Hitler Africain ?

 

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Mission impossible pour Julien Ciakudia, patriarche de la résistance congolaise de calmer la diaspora Rdcienne remontée contre Ellen Johnson Sirleaf !

Le Tyran Paul Kagame est connu comme un grand seigneur de guerre de surcroît un sanguinaire patenté. Impuni pour ses nombreux crimes, depuis le maquis de l'Ouganda aux côtés de Yoweri Museveni Kanguta, en passant par le génocide rwandais dont les Tutsi ne sont pas les seules victimes...Dans son article sur Médiapart Rwanda, l'autre génocide ! un professeur belge écrit: "Les crimes de masse perpétrés par les troupes du FPR à l'époque du génocide des Tutsis restent impunis. Or, après un long travail d'enquête, la journaliste Judi Rever vient de démontrer qu'ils constituent un génocide contre les Hutus rwandais. Il appartient désormais à la justice internationale de poursuivre le président Paul Kagame et ses lieutenants. L’on sait depuis de nombreuses années que la rébellion à prédominance tutsi, le Front patriotique rwandais (FPR), a lui aussi commis des crimes contre l’humanité et des crimes de guerre avant, pendant et après le génocide. Ces faits ont été établis par des rapporteurs des Nations Unies, des ONG, des chercheurs et des journalistes. Alors que le TPIR était compétent pour juger ces crimes, pas un seul suspect du FPR ne fut poursuivi.

Cette « justice des vainqueurs » devint possible, parmi d’autres raisons, parce que le FPR, qui prit le pouvoir en 1994 et dirige le Rwanda encore aujourd’hui, fut protégé par Washington et Londres. Paul Kagame, le leader du FPR pendant et après la guerre civile et président du Rwanda depuis 2000, est considéré comme un « visionnaire » par des amis influents comme Bill Clinton et Tony Blair.

Tandis qu’il gouverne par la terreur, il est loué pour ses performances économiques et une bonne gouvernance bureaucratique. En même temps, la situation des droits humains continue à être désastreuse et la gestion dictatoriale profondément enracinée. Alors que les crimes de masse perpétrés par le FPR sont restés impunis, la journaliste d’investigation canadienne Judi Rever vient de démontrer que le mouvement de Kagame a commis un génocide contre les Hutu (In Praise of Blood. The Crimes of the Rwandan Patriotic Front, Random House Canada, mars 2018).

Se basant sur des dossiers jusqu’ici secrets du TPIR, d’autres documents et de nombreux entretiens avec d’anciens officiels civils et militaires du FPR, elle montre de manière détaillée comment des femmes et des hommes, des enfants et des vieillards hutu furent massacrés à très grande échelle. La cruauté infligée aux victimes rappelle tragiquement celle appliquée aux Tutsi.

L’« intention de détruire, en tout ou en partie, le groupe ethnique hutu, comme tel », comme le veut la convention sur le génocide, est clairement établie. Le nombre de victimes ne peut être précisément estimé, mais le bilan semble bien être de centaines de milliers. Rever identifie vingt leaders du FPR, dont Kagame lui-même, comme auteurs de ces atrocités.

S’ajoutant à ce qui était connu depuis longtemps, ces constats accablants ne peuvent plus être ignorés. Kagame peut-il continuer à être honoré par les meilleurs universités de par le monde, recevoir un traitement tapis rouge partout où il va, être un hôte régulier au Forum de Davos, présider l’Union Africaine ? Au contraire sa place, ainsi que celle de ses lieutenants, est devant un tribunal, face à la justice en raison de ses crimes pour encourir la peine qu’il mérite. La plupart des Rwandais, Hutu et Tutsi, sont pleinement conscients de ce passé tragique. Si la vérité n’est pas dite, le pays ne trouvera pas la réconciliation dont il a un besoin urgent. Filip Reyntjens, Professeur émérite à l’Université d’Anvers

 

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Le tyran de Kigali, Paul Kagame passe ses opposants au Moulinex !

Paul Kagamé, le Boucher de Kigali est connu comme un grand sanguinaire de notre époque, qui demeure jusque là impuni. Sa grande barbarie en République démocratique du Congo, avec des rébellions et des seigneurs de guerre tutsi: Laurent Nkundabatwaré, Jules Mutebusi, Bosco Ntangana, Makenga... créés de toute pièce par lui et son mentor Yoweri Museveni Kanguta dans le seul but de contrôler et de piller les ressources minérales et stratégiques de la République démocratique du Congo. Depuis 1994, le Tyran et Roitelet, Paul Kagame n'a jamais d'un dialogue interwandais avec les Hutu qui composent 90% de la population rwandaise et les 2% de Twa-pygmées qu'il méprise allègrement. Paul Kagamé gouverne le Rwanda avec des méthodes terroristes, dictatoriales et anti-démocratiques !

 

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Victoire Ingabire Umuhoza, Présidente des FDU-Inkingi, purge une peine de 15 ans lui imposée injustement

Madame Ellen Johnson Sirleaf est-elle au courant de toutes les graves violations des droits humains, des droits internationaux voir même de la charte de l'Union africaine que pratique le Tyran et despote sanguinaire Paul Kagamé avec les membres de son gouvernement mono-ethnique tutsi et ses services de répressions à travers la justice, l'armée, la police et divers services de sécurité et d'intelligence ?

 

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Manifestation contre Paul Kagamé, le Boucher de Kigali

Le non respect des frontières internationales, la politique volontariste d'agression des pays voisins et d'occupations de pays voisins, de pillage des ressources, d'infiltration et de terreur, tel le cas de la République démocratique du Congo depuis 1996 à nos jours ! Ces méthodes de gouvernance terroriste et dictatoriale demeurent non sanctionner par les instances internationales, le Tyran Paul Kagamé ayant fait du génocide Rwandais un fonds de commerce, il fait chanter tout le monde ! Les matières premières qu'il pille en République démocratique du Congo pour le compte des conquistadors anglo-saxons, lui prémunissent contre des poursuites. Paul Kagame travaille pour ses mentors très puissants !

 

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Sa mère, Diane Rwigara et sa sœur

Une grande déception dans la communauté congolaise et inquiétude des pan-africanistes face à la mascarade de la remise du prix de la bonne gouvernance à Ellen Johnson Sirleaf une femme icone, dans un pays où l femme politique est maltraitée, violée et emprisonnée illégalement. Les femmes du Rwanda subissent des traitements inhumains, la population du Rwanda et de l'Est de la République démocratique du Congo subissent les affres du Tyran Paul Kagamé et sa soldatesque ! Séquestrations quotidiennes de l'opposition, bâillonnement et musellement de la presse et des journalistes,l'interdiction des manifestations publiques...Le Rwanda de Paul Kagamé est un Etat voyou qui excelle en receleur des ressources minières et stratégiques de la République démocratique du Congo!

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Paul Kagamé, Hitler Africain

Le Rwanda est-il un pays de bonne gouvernance ? Pays qui torture des femmes opposantes politiques, qui ont osé candidater comme présidente de la République contre Paul Kagamé, le Tyran sanguinaire de Kigali ? Mme Victoire Ingabire Umuhoza, Présidente des FDU-Inkingi, purge une peine de 15 ans lui imposée injustement. L’arrêt prononcé le 24 novembre 2017 par la Cour Africaine des droits de l’homme et des peuples dans l’Affaire n°003/2014 Victoire Ingabire contre la République du Rwanda a établi qu’elle avait été lésée dans ses droits. Melle Diane Shima Rwigara est actuellement en prison pour des chefs d’accusation qui changent au fils des jours. Elle n'y séjourne pas seule, elle est avec sa sœur et sa mère. Victoire Ingabire et Diane Rwigara, les deux femmes sont victimes du crime de « lèse-majesté » pour avoir eu le courage de déclarer qu’elles voulaient affronter le dictateur sanguinaire Paul Kagame aux élections présidentielles.

On croyait qu’au Rwanda, les institutions et les lois liberticides avaient atteint le fond et qu’il était inimaginable que le régime rwandais plombe encore l’espace politique. Eh bien, non, la dictature rwandaise ne connaît pas de fond. Les interdictions faites aux partis politiques (articles 20 à 39) reposent sur des critères aussi imprécis que flous tels que : actes divisionnistes, informations pouvant inciter à la division, actes prêtant main forte à l’ennemi, dire la vérité pendant la campagne électorale, éviter des faux contentieux, ternir l’image du Rwanda, déclarations pouvant entraîner toute sorte de discrimination et de division, actes pouvant provoquer la guerre, avoir l’idéologie génocidaire, et cætera. C’est dire que pour n’importe quoi, une formation politique peut se trouver injustement sanctionnée, suspendue ou tout simplement interdite. Alors que les conditions d’enregistrement des articles 9, 10 et 11 de la loi peuvent être remplies, un parti peut se voir refuser l’agréation de manière arbitraire sans qu’il puisse recourir contre la décision de l’Office de la gouvernance. Ajouter à cela que ce dernier n’a pas l’obligation de justifier sa décision.

Pour ceux qui connaissent la politique de terre brûlée de Tyran Paul Kagamé dans la région des Grands-Lacs sont étonnés que Madame Ellen Johnson Sirleaf se soit fait piéger avec consentement ou non ?

 

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Lauréate Ellen Johnson Sirleaf du prix Mo Ibrahim 2017

LETTRE OUVERTE

A l’attention de Monsieur BUSINGYE Johnston

Ministre de la Justice du Rwanda

KIGALI

Objet : Demande de libération de Madame Victoire INGABIRE UMUHOZA, Présidente des FDU INKINGI, prisonnière politique

N/REF20180103001/CAJDH/0076

Monsieur le Ministre,

Les Forces Démocratiques Unifiées ( FDU-Inkingi) font référence à l’arrêt prononcé le 24 novembre 2017 par la Cour Africaine des droits de l’homme et des peuples dans l’Affaire n°003/2014 Victoire Ingabire contre la République du Rwanda.

Madame Victoire Ingabire Umuhoza avait déposé le 3 octobre 2014 une requête introductive d’instance devant la Cour Africaine des droits de l’Homme et des Peuples contre la République du Rwanda ; l’affaire est enregistrée sous le numéro 003/2014.

La Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples a été saisie par madame Victoire Ingabire Umuhoza en vertu de l’article 26 du Règlement de la Cour, de l’art.5 et de l’art.34(6) du Protocole de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples portant création de la Cour.

La Cour Africaine des droits de l’homme et des peuples prononça le verdict dans l’arrêt n° 003/2014 du 24 novembre 2017.

Dans les dispositifs de l’arrêt, nous lisons :

Au paragraphe 149, la Cour africaine dispose qu’il lui incombe d’examiner la nature de l’opinion qui aurait été exprimée par la Requérante et de déterminer si une telle expression justifiait sa condamnation et son emprisonnement et si cette mesure était proportionnelle aux circonstances.

Au paragraphe 153, la Cour africaine relève qu’il ressort du jugement de la Haute Cour, prononcé le 30 octobre 2012, que la déclaration faite par la requérante a été interprétée de la manière suivante :

« Par exemple, ce mémorial, il fait référence seulement aux victimes du génocide contre les Tutsi. Il y a pourtant une autre histoire concernant les crimes contre l’humanité commis envers les Hutu. Les Hutu qui ont perdu leurs êtres chers souffrent eux aussi ; ils pensent à ces êtres chers qui ont péri et se demandent : « Quand est-ce que nos morts seront eux aussi commémorés ? »[1]

Tandis qu’au paragraphe 154, la Cour africaine relève enfin qu’il ressort de l’arrêt de la Cour Suprême, prononcé le 13 décembre 2013, que la déclaration de Madame Victoire Ingabire Umuhoza a été interprétée comme il suit :

« Par exemple, ce Mémorial a été dédié aux personnes qui ont été tuées pendant le génocide contre les Tutsi ; mais il y a un autre aspect du génocide : celui commis contre les Hutu. Ils ont également souffert : ils ont perdu leurs proches et ils demandent aussi : « Quand notre heure viendra-t-elle ? »[2]

La Cour africaine constate au paragraphe 156 de l’arrêt, que les versions du discours de la Requérante telles que citées par la Haute Cour et la Cour Suprême sont en contradiction l’une avec l’autre...

En effet, alors que la version du discours, comme indiqué par la Cour Suprême, parle « d’un autre côté du génocide : celui commis contre les Hutu », la version du discours, reprise par la Haute Cour, parle de « Hutu comme étant « victimes de crimes contre l’humanité et des crimes de guerre ».

La Cour africaine tranche l’Affaire 003/2014, en disant que rien dans les déclarations faites par la Requérante ne nie ou minimise le génocide commis contre les Tutsi ou le laisse entendre (Par. 158 in fine).

La Cour africaine conclue que la déclaration de culpabilité et la peine prononcées contre la Requérante pour avoir fait ces déclarations au Mémorial du génocide de Kigali et à d’autres occasions n’étaient pas nécessaires dans une société démocratique (par. 162 al.1 de l’arrêt).

LA COUR statue ainsi à l’unanimité:

Dit que l’Etat défendeur a violé l’article 7(1) (c) de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, en ce qui concerne les irrégularités de procédure qui ont affecté le droit de la défense, énumérées au paragraphe 98[3]de l’arrêt ;

Dit que l’Etat défendeur a violé les articles 9 (2) de la Charte des droits de l’homme et des peuples et 19 du Pacte international des droits civils et politiques en ce qui concerne le droit à la liberté d’opinion et d’expression ;

Ordonne à l’Etat défendeur de prendre toutes les mesures nécessaires pour rétablir la Requérante dans ses droits et faire rapport à la Cour dans un délai de six (6) mois sur les mesures prises ;

1. De la violation du droit de la défense :

Au point (viii) des motifs de l’arrêt, la Cour africaine statue que l’Etat défendeur a violé les droits de la défense de Madame Victoire Ingabire Umuhoza suite aux difficultés imposées à son conseil au cours de l’interrogatoire des témoins à charge et suite aux menaces et intimidations qu’il a fait subir au témoin à décharge.

De même, l’Etat défendeur a utilisé contre Madame Ingabire des documents saisis lors de la fouille de la prison sans lui donner la possibilité de les examiner. Cela va à l’encontre des normes internationales relatives aux droits de la défense. D’où l’article 7(1) (c) de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples a été violé.

2. De la violation du droit à la liberté d’opinion et d’expression :

Au point (ix) des motifs de l’arrêt, la Cour africaine statue que l’Etat défendeur a violé le droit de Madame Victoire Ingabire Umuhoza à la liberté d’opinion et d’expression, s’agissant de son discours de Gisozi.

De ce qui précède, il ressort donc que Madame Ingabire a été acquittée par la Cour des crimes qui, à tort, lui avaient été imputés.

Monsieur le ministre,

Il est clair, au vu de ce jugement, que le discours prononcé par madame Ingabire Umuhoza, qui a été incriminé et qui a déclenché la procédure de jugement et d’emprisonnement, n’est nullement un crime aux yeux de la CADHP et ne devrait pas l’être aussi en droit rwandais.

La cour relève aussi d’autres irrégularités qui ont entaché le jugement devant les tribunaux rwandais. Il demande en conséquence que votre gouvernement prenne des mesures concrètes pour rétablir madame Victoire Ingabire dans ses droits.

Après 8 ans de détention dans des conditions fort éprouvantes, la seule réparation valable est la libération immédiate, assortie d’une réhabilitation auprès d’une certaine section de l’opinion publique, qui a été intoxiquée par le lynchage médiatique dont a été victime la requérante de la part des médias pro gouvernementaux.

Les FDU INKINGI s’adressent dès lors à vous en tant que gardien du respect de la loi, afin que cette libération intervienne sans tarder.

Comptant sur votre diligence, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’assurance de notre considération distinguée.

Bruxelles, le 24 janvier 2018

FDU INKINGI

Joseph BUKEYE

Deuxième Vice-Président

Madame Ellen Johnson Sirleaf devra se ressaisir, car le lien est vraiment coupé avec les Congolais. En Afrique, la roue tourne toujours, le Tyran Paul Kagamé adulée aujourd'hui, peut demain se retrouver comme d'autres tyrans avant lui, dans les oubliettes de l'histoire !

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