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La Tribune Franco Rwandaise

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Le blog de Jean-Marie Ndagijimana

Rwanda-France : un autre témoin entendu dans...

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CESAR 07/10/2017 00:43

ll s'agit d'une mise en scène. Les dirigeants français connaissent parfaitement les assassins de leurs six concitoyens. Six citoyens français ont été assassinés les 6 et8 avril 1994 au Rwanda.
1/ Qui peut expliquer aux lecteurs de TFR Info comment la France, membre du Conseil de Sécurité de l'ONU n'a-t-il pas exigé la création d'une commission internationale indépendante par ce Conseil de Sécurité sur un attentat qui a emporté trois Français( abstraction faite aux deux présidents nègres tués) alors que la même France a exigé et obtenu la création la création de celle-ci relativement à l'attentat mortel contre un ex-premier ministre libanais qui n'était même plus en fonction à la date des faits et qui était donc citoyen ordinaire, le tout sur décision du Président Chirac, parce que la victime libanaise était son ami?
2/ Qui peut expliquer aux lecteurs de TFR info comment les dirigeants français ont fait une pression et chantage contre les membres des familles des victimes françaises pour qu'ils ne puissent pas saisir la justice de leur pays par jeu de constitution de partie civile qui oblige le juge d'instruction à instruire?
3/ Sur les actes de décès de 3 citoyens français lâchement assassinés le 8 avril 1994, il est indiqué: cause de décès: "accident". Qui peut expliquer aux lecteurs de TFR Info pourquoi les actes de décès de deux gendarmes en mission de coopération au Rwanda et l'épouse de l'un deux, effroyablement assassinés (éventrés puis découpés en morceaux par les bouchers de Kagamé) ont-ils été falsifiés par le médecin belge qui a constaté les décès sûrement en exécution de l'instruction donnée par les dirigeants français d'alors?
4/ Qui peut expliquer aux lecteurs de TFR Info comment Rose Kabuye, visée par un mandat d'arrêt international qui a été émis par un juge français, au nom du Peuple Français, a été arrêtée en Allemagne puis transférée en France, au lieu de la mettre en prison comme tous les autres présumés assassins de citoyens français, la France sous Sarkozy l'a logée dans un hôtel à plusieurs étoiles avec plusieurs policiers pour assurer sa protection, le tout avec les deniers de contribuables français dont les membres de ces victimes françaises? Sachant que la même Rose Kabuye ou la nettoyeuse de Kigali rurale, a maintes fois reçu des visites d’officiels français dont Bernard Kouchner, alors ministre des affaires étrangères. Ce même Kouchner, ministre français a mis en œuvre tous les moyens à sa disposition pour faire enterrer les mandats d'arrêt internationaux qui frappent les assassins présumés de ses compatriotes, le tout sans choquer le moins du monde les prédicateurs de la démocratie et des droits de l'homme. Le monde entier l'a entendu critiquer sévèrement l'ordonnance de soi communiqué du juge Bruguière, qui a œuvré au nom du Peuple Français.
5/ Pourquoi les juges français ont-ils refusé d'entendre Kayumba Nyamwasa sur l'attentat du 6 avril 1994, nonobstant ses demandes itératives et qui est pourtant visé par un mandat d'arrêt international qui a été émis par la France?
6/ Pourquoi le juge français Marc Trévidic a-t-il transmis le nom d'un témoin crédible de l'attentat du 6 avril 1994, Emile Gafirita, au gouvernement rwandais via Me Leon-Lef Forster, avocat des accusés, oligarques du régime rwandais au lieu de le protéger et respecter les dispositions de l'article 706-58 du code français de procédure pénale ( ne pas révéler les noms de témoins) et qui a finalement a été très rapidement liquidé par les escadrons de la mort du régime Kagame, le 13 novembre 2014 à Nairobi au Kenya? Il convient de préciser que ce même Marc Trévidic est venu ici au Rwanda pour faire effectuer une prétendue expertise acoustique relativement à cet attentat. En réalité, il a réalisé une mise en scènes pitoyable pour un juge d'un Etat dit de droit et démocratique. Voici ce qu'il a honteusement fait sans soulever aucune réaction des médias de son pays.
1/ Il a fait réaliser une expertise acoustique des missiles qui ont abattu l'avion du Président Habyarimana dans un hangar au centre de la France, à Vierzon plus précisément, par des experts désignés par lui.
2/ Il s'est pointé ici au Rwanda. Dès sa décente d'avion, il a été accueilli par les membres des services secrets rwandais.
3/ Il est allé voir le lieu où ont été tirés les missiles.
4/ Il a demandé au gouvernement rwandais de lui fournir les témoins de la commission du crime le 6 avril 1994.
Le gouvernement rwandais a naturellement répondu positivement à sa demande: fourniture de faux témoins préalablement formés à la reproduction de faux témoignages. Concernant certains oligarques visés par les mandats d'arrêt international qui ont été émis par le juge Bruguière, au lieu de les entendre en toute indépendance, ici au Rwanda, il les a emmenés à Bujumbura-Burundi pour les entendre.
Après cette mise en scène inique, il a établi son fameux rapport dans lequel il dit que, sur les résultats d'expertise acoustique réalisée en France, les missiles qui ont abattu l'avion du Président Habyarimana ont été probablement tirés du camp militaire de Kanombe.
Par cette assertion fantaisiste et impensable pour un juge français dit grand professionnel en matière pénale, il a laissé entendre que ce sont les soldats rwandais qui ont probablement assassiné le président Habyarimana.
Même un âne comprend parfaitement que les résultats obtenus lors d'une expertise acoustique réalisée en France et avec des missiles français ne peuvent, en tout état de cause, être identiques à ceux obtenus lors la même expertise réalisée ici au Rwanda, pays des Mille Collines.
Il a été pris dans ses propres mises en scènes car le lieu de tir des missiles a été évoqué par le procureur du TPIR dans l'Affaire Militaire I pour prouver que c'est Bagosora qui est responsable de l'assassinat du Président Habyarimana et conséquemment du génocide des Tutsi, lequel génocide est la conséquence de cet attentat a dit le procureur du TPIR. Le même procureur a mangé son crayon car le numéro 2 de la MINUAR, Colonel Luc Marchal, lors de son témoignage devant le TPIR a dit que les FAR ne disposait pas de missiles et que s'elles les avaient, en tout état de cause, ils auraient alors été sous le contrôle de la MINUAR d'une part et que même à supposer qu'ils aient existé, ils ont alors été achetés par le gouvernement de coalition qui dirigeait le Rwanda et allié du FPR d’avril 1992 au 6 avril 1994, ce qui est impensable car le même gouvernement a refusé l'acheter d'armes pour assurer la sécurité des Rwandais d'autre part.
La question posée est de savoir si le juge français a fait toutes ces mises en scènes jusqu'à tomber au niveau le plus bas du ridicule pour exécuter l'ordre venu d'en haut ou de son propre chef?
Au regard des faits à savoir les agissements des dirigeants français, ceux-ci connaissent la VERITE, mais ils ne veulent pas doucher les alliés de la France, véritables auteurs de la tragédie rwandaise, évoqués précisément par le Journal SPUTNIK même si ce journal confirme l’effectivité de ce que les Rwandais savent depuis des années.
Par ailleurs, Kagame a maintes fois avoué ses méfaits et ce, devant des millions de Rwandais et étrangers. Par ailleurs les anciens collaborateurs de Kagame tant civils que militaires ont maintes fois publiquement décrit avec précision comment et pourquoi Kagame a assassiné le Président Habyarimana et corrélativement les citoyens français.
Les mises en scènes folkloriques organisées par Monsieur Trévidic ici au Rwanda ont eu pour effet, le renforcement du mépris intrinsèque de Kagame contre la France et ses dirigeants.
Comme les autres témoignages, celui évoqué dans cet article subira le même sort : trainer dans l’armoire du juge ou finir dans les poubelles tout simplement.
Je doute fort que le changement de gouvernement puisse avoir un effet de quelconque sur l’Affaire des Victimes françaises. Les intérêts des alliés de la France passent avant ceux des citoyens français surtout que les médias français ont également observé le silence de tombeau sur les assassinats de 6 citoyens français au Rwanda et préfèrent ergoter sur les victimes Tutsi. Pour les dirigeants français de gauche comme de droite y compris le président Macron, qui traite le président syrien de criminel alors qu’il n’a tué aucun français et s’exhibe à New York avec un Kagame, imbibé de sang de ses compatriotes, seuls les Tutsi Rwandais méritent compassion et justice.
C’est avec une profonde tristesse que j’ai vu la photo de Kagame-Macron se serrant la main. Peut-être le même Macron aurait-il serré la main au Président syrien si celui-ci était venu à l’assemblée générale de l’ONU, sachant que el Assad n’a rien fait contre la France. Hollande voulait sa tête comme Sarkozy a eu celle de Kadhafi et raté celle de Gbagbo, prisonnier politique de l’ONU à la Haye sur décision de Sarkozy.
Seuls les médias français peuvent pousser le gouvernement à faire respecter les droits des victimes françaises. Mais ce qu’ils n’ont pas fait dans vingt-cinq ans, ils ne le feront sûrement pas aujourd’hui ou demain sauf si Kagame et son régime tombent ou si les maîtres Kagame le laissent définitivement tomber. Chaque fois qu’ils tentent de lui dire de mettre fin à sa tyrannie et terreur contre les Rwandais, ils le menacent de les faire chanter pour tout ce qu’il a fait pour eux et sur leurs demandes. D’où leur silence de cathédral alors qu’ils ont pris des sanctions en tout genre contre le Burundi et font du chantage contre le Président Burundais qui, en matière de cruauté est pourtant un nain à côté de Kagame.
Que ceux qui savent ou connaissent, répondent à ces questions objectivement.