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La Tribune Franco-Rwandaise

France - Législatives : le grand chambardement

 

L’Assemblée nationale, le 22 février.
 
L’Assemblée nationale, le 22 février. PATRICK KOVARIK / AFP

Alors que s’achève, vendredi 19 mai, le dépôt des candidatures aux élections législatives des 11 et 18 juin, ces dernières devraient provoquer un bouleversement d’une ampleur inédite. Pour nombre d’élus, l’heure du choix est venue. Le PS, en pleine déconfiture, est concurrencé à la fois par les candidats présentés par En marche ! et par ceux de La France insoumise. La droite est fracturée, après la nomination à Matignon d’un premier ministre issu de ses rangs, et se voit défiée par le FN. Il s’agira aussi pour certains élus d’appliquer la loi de 2014 interdisant le cumul des mandats. Selon un décompte effectué par Le Monde sur la quasi-totalité des effectifs de l’Assemblée nationale (568 sur 577), 36 % des députés sortants ne se représenteront pas.

Déboussolée. En choisissant Edouard Philippe, un des héritiers d’Alain Juppé, à Matignon, Emmanuel Macron place la droite face à ce qu’elle redoute depuis longtemps : une fracturation entre son aile modérée, prête à jouer le jeu de la recomposition, et l’aile dure. François Baroin a dénoncé, mardi 16 mai sur RMC, un « dynamitage » politique.

Parachuté. Jean-Luc Mélenchon, qui se présente face au socialiste Patrick Mennucci à Marseille, les 11 et 18 juin, a fait sa première véritable sortie de candidat jeudi 18 mai, dans le quartier de Noailles. Ces derniers jours, le chef de file de La France insoumise a multiplié les allers-retours entre la capitale et le Vieux-Port, soucieux de conjuguer son ambition de devenir l’opposant en chef à M. Macron et de décrocher son premier mandat de député. Un délicat exercice d’équilibriste.

#FrançaisesFrançais. A Belin-Béliet, en Gironde, une zone proche de la ville et de l’océan, la vie est douce et on votait jusqu’ici à gauche ou au centre droit. Pourtant, nombre d’habitants ont plébiscité Marine Le Pen à la présidentielle… Ils expliquent pourquoi à notre reporter, Faustine Vincent.

 
Photo NL

Les passations des pouvoirs des ministères ont commencé dans la foulée de l’annonce du gouvernement d’Edouard Philippe, mercredi 17 mai. Bruno Le Maire, ex-candidat à la primaire de la droite, remplace le socialiste Michel Sapin à Bercy. (Photo : Benjamin Girette/ Hans Lucas pour Le Monde

 
 
 
54,6 ans

C’est l’âge moyen des ministres du premier gouvernement du quinquennat d’Emmanuel Macron.

 
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