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La Tribune Franco-Rwandaise

Burundi/Rwanda : Anketi iragaragaza ko Leta y'u Rwanda iri inyuma y'iyicwa rya Honorable Hafsa Mossi

Burundi/Rwanda : Anketi iragaragaza ko Leta y'u Rwanda iri inyuma y'iyicwa rya Honorable Hafsa Mossi
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CESAR 23/07/2016 18:11

"Burundi/Rwanda : Anketi iragaragaza ko l'ETA y'i Rwanda yihishe inyuma y'iyicwa rya Honorable Hafsa Mossi".

Le Ministre burundais de la Sécurité Publique n'apporte rien de nouveau à ce que les Rwandais informés savent. Les Pigeons Voyageur de la Paix de la Sécurité dans notre Région ont maintes fois porté à la connaissance des autorités burundaises ce qui suit.
1/ Des milliers d'escadrons de la mort de nationalités burundaise et rwandaise sont formés et armés par les soldats de Kagame sur ordre et supervision de celui-ci pour semer la terreur et la mort au Burundi contre les femmes, enfants et homme de tous âges et conditions y compris les bébés. Les lieux de formation au Rwanda sont et les fournisseurs d’armes en tous genres sont connus des Rwandais.
2/ La liste des autorités et fonctionnaires burundaises à liquider a été et est établie au Rwanda par les ex-soldats de l’armée burundaise et certains anciens fonctionnaires sous les régimes burundais précédents d’une part et les agents des services secrets rwandais composés entre autres d’ex-soldats de l’armée burundaise d’origine rwandaise qui ont déserté pour s’enrôler massivement dans l’armée de Kagame d’autre part. Ils connaissent parfaitement les cibles et les lieux. Ils ont crée des relais à l’intérieur du Burundi. Ce qui facilite la transmission et l’exécution d’ordres. Après l’opération, les superviseurs reviennent au QG à savoir au Rwanda. Les exécutants burundais soit ils sont démasqués par les autorités burundaises comme dans le cas présent, il soit ils ne le sont pas et continuent conséquemment la commission de leurs méfaits en toute impunité.
3/ Le mode opératoire mis en œuvre est rigoureusement identique à celui utilisé au Rwanda dans les années 90 pour décapiter l’Etat Rwandais d’alors.
4/ Le coup d’Etat-contre le Président Nkurunziza a été planifié ici au Rwanda sur ordre et supervision de Kagame. Il a lamentablement échoué. Kagame supporte difficilement l’échec. L’échec de son coup contre le Président Burundais est devenu pour lui une maladie. D’où il met tout en œuvre pour créer le chaos et le désordre au Burundi afin que celui-ci soit ingouvernable. Mais parallèlement à ses méfaits notoires, l’échec étant insupportable pour le commandant suprême du Rwanda, il revoit son plan aux seules fins d’optimiser les chances de réussite au prochain coup. Autrement dit,aussi longtemps qu’il sera vivant et président du Rwanda, il aura la tête de Nkurunziza. C’est donc une question de temps. Il coupe les branches, à défaut de pouvoir couper et raser l’arbre, cibles sont les fonctionnaires et autorités de l’Etat burundais déjà listés. Il l’a dit et en out état de cause, il tient parole. Il l’a dit au Président Habyalimana et celui l’a pris pour un vulgaire plaisantin. Le monde entier a vu ce qui s’est passé le 6 avril au Rwanda.
Que faire les autorités burundaises ?
Les faits sont établis. Sous peine de mauvaise foi ou d’être frappé d’un dysfonctionnement intellectuel, nul ne peut nier la responsabilité de l’Etat Rwandais et donc de Kagame contre des milliers de Burundais de tous âges et conditions. La mission première du Président du Burundi issu de la volonté de Peuple Burundaise est d’assurer la sécurité des Burundais et mettre en œuvre tous les moyens à la disposition du pays pour éradiquer le mal. S’il a été et encore crié sur tous les toits que Kagame n’a peur de rien, en réalité, deux choses lui font peur, d’un côté affronter la justice internationale pour répondre des crimes abominables qu’il a commis et débattre avec ses adversaires politiques sur sa gestion de notre pays.
Conformément à la Charte de l’Union Africaine, l’Etat Burundais a saisi celle-ci. Madame Zuma, présidente de la Commission de l’UA (une fiction) est restée apathique. Son silence vaut minablement approbation des méfaits de Kagame et autorisation qui lui est donnée par l’UA de tuer des Burundais.
Le Burundi a saisi la Conseil de Sécurité de l’ONU conformément à la Charte de celle-ci. Au lieu de soumettre Kagame à la Charte de l’ONU et prendre conséquemment des mesures idoines prévues par la Charte de l’ONU comme ils l’ont fait dans plusieurs cas similaires à celui du Burundi, les maîtres du monde, sponsors de Kagame, non seulement ont vilipendé la victime mais ils ont également pris des sanctions à son encontre. Par leurs agissements iniques, les maîtres du monde, membres du Conseil de Sécurité de l’ONU ont, à l’instar de l’Union Africaine, délivré à Kagame le passeport de tuer les Burundais et de semer la mort et la terreur dans notre région en toute impunité.
Au vu de l’ensemble de ces faits, il appartient au Président Nkurunziza de prouver à ses concitoyens qu’il est effectivement commandant en chat, apte à tenir correctement son bâton de commandement. Il peut utiliser toute les voies et moyens prévus par le droit international dont la saisine de la Cour de Justice Internationale de la Haye. Les membres des familles de victimes peuvent agir collectivement (création d’un Collectif pour la défense des intérêts des leurs, tombés sous les balles des escadrons de la mort ci-dessus indiqués) contre Kagame devant la justice burundaise. Dans ce cas, le gouvernement du Burundi devra laisser les juges dire le droit et rien que le droit.
Kagame a commis et commet les actes terroristes, les crimes contre les Burundais et sème la terreur au Burundi. En sa qualité de Président en fonction, ses actes criminels sont imputables à l’Etat Rwandais. Puisque l’Etat est une fiction, Kagame doit répondre personnellement de ses crimes flagrants contre des milliers de paisibles citoyens burundais. Il s’ensuit que c’est lui doit être personnellement et directement actionné devant la Justice Burundaise par les membres des familles des victimes. Actionner, juger et condamner Kagame aura un effet certain : ceux qui le soutiennent se démasqueront eux-mêmes car ils devront nécessairement agir par le jeu de chantage à l’endroit du Burundi. Ils lui demanderont sûrement d’enterrer une décision rendue par la Justice son pays comme ils l’ont fait concernant l’Affaire feu NTARYAMIRA. Alors qu’au nom de la Justice pour les victimes burundaises dont au premier rang le Président NTARYAMIRA Cyprien tombées sous les missiles de Kagame le 6 avril 1994 à Kanombe au Rwanda, il était et est du devoir du Président Burundais, Pierre Nkurunziza de mettre en œuvre tous les voies et moyens pour que la Justice soit dite pour les victimes, sur demande de Kagame et par le jeu de chantage des sponsors de celui-ci, il a commis un déni de justice à l’endroit des victimes burundaises: Alors que les familles des victimes ont saisi la justice de leur pays par le jeu de constitution de partie civile, le président Nkurunziza qui a prétendu être garant de la justice pour tous les Burundais a ordonné aux juges en charge de l’Affaire de l’enterrer définitivement. Les faits sont têtus. Ironie du sort est que le même Kagame et ses sponsors veulent lui faire subir le même sort que Ntaryamira et les ministres qui l’accompagnaient le 6 avril 1994. Il faut espérer que si les familles osent agir collectivement contre Kagame devant la justice burundaise, le président Nkurunziza respectera la loi de son pays. C’est une des voix les plus rapides pour stopper Kagame. A défaut le nombre de morts burundais de tous âges et conditions se comptera par milliers.
Après l’enterrement de l’Affaire Ntaryamira sur ordre inique de Nkurunziza, dit président de tous les Burundais, j’ai écrit que Kagame lui fera subir le même sort que ce premier et que les siens comprendront alors les effets du déni de justice flagrant qu’il vient de commettre en toute impunité et ce, pour je ne sais quels intérêts.
Les juges burundais ont jugé et jugeront les auteurs du coup d’Etat qui a foiré contre Nkurunziza et certains auteurs des crimes qui ont été commis au Burundi. Ni celui-ci ni quiconque autre ne peut expliquer comment sur demande de Kagame et d’étrangers, le Président Nkurunziza a ordonné à son Ministre de la Justice d’enterrer l’Affaire des président et ministres burundais, assassinés effroyablement par le même Kagame et qui ont laissé des veuves et orphelins. Dans cette Affaire, il serait raisonnable d’affirmer qu’il est devenu loi et justice. Par ce fait, ses opposants qui le qualifient de dictateur ont-ils raison ? Il peut se racheter en instruisant son ministre de la Justice de rouvrir le dossier ne serait ce que pour son honneur et sa dignité. A défaut, l’acte commis par lui sera alors impardonnable de la part des veuves et orphelins des serviteurs de l’Etat Burundi.