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La Tribune Franco-Rwandaise

France-Rwanda, procès "genocide" : la defense se dit "démunie"

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CESAR 11/05/2016 16:39

"Génocide au Rwanda: deuxième procès historique en France"

Il ne s'agit pas d'un procès au sens juridique exact du terme mais une mise en scène folklorique judiciaire, organisée par un tribunal français. Ce procès n'a donc rien d'historique.
Une mise en scène dont les acteurs sont les soi-disant témoins à charge et le ministère public français. Les soi-disant témoins car ceux que les juges français appellent témoins sont en réalité des individus qui ont été choisis et formés à la reproduction comme les perroquets de faux témoignage par les membres de la police politique du régime Kagame, régime dont le caractère tyrannique n'est pas à prouver. Ils ont été payés par le gouvernement. Ce fait est notoire et donc vérifiable.
C’est qui est extrêmement gravissime c’est qu’il n’y a pas da cartes topographiques des lieux de la prétendue commission des crimes susceptibles d’éclairer les juges sur l’endroit où se trouvaient les ses soi-disant qui ont vu les accusés commettre les faits qui leur sont reprochés.
Aussi, pour les avocats, sans cartes topographiques, il leur est pratiquement impossible de démasquer ces faux témoins par le jeu de questions utiles.
Il s’ensuit que les juges vont retenir pour les saintes écritures les faux témoignages reproduits fidèlement par ces faux témoins. Il leur suffira d’être cohérents dans la reproduction de leurs méfaits comme des perroquets.
Les juges français n’ont aucune idée sur les lieux de la prétendue commission des crimes. Ce ne sera pas pour la première fois qu’un tribunal français juge un Rwandais sur la base des faits inventés des faux témoignages et sans cartes topographiques des lieux des la prétendue commission des crimes imputés aux accusés.
Ainsi dans l’Affaire Simbikangwa, une prisonnière rwandaise, ex-journaliste de la radio RTLM a , devant les juges français, affirmé avoir vu Simbikangwa Pascal monter au premier étage de la RTLM. Elle n’a pas dit avoir vu une autre personne qui était avec l’accusé.
Or, Simbikangwa est paraplégique depuis les années et il n’y avait pas d’ascenseur dans la RTLM. Pour monter sur sa voiture d’handicapé, il lui fallait impérativement une aide permanente d’une tierce personne. Il était et est dès lors dans l’impossibilité absolue de monter un escalier seul sans aide. Par conséquent, au regard de l’état de l’accusé, il était irréfutablement manifeste que le témoignage de la prisonnière par visioconférence était faux à tous les égards même aux yeux d’un idiot mongolien. Les avocats de la défense aurait dû poser les questions suivantes au faux témoin qui a affirmé connaître l’accusé et l’avoir vu monter au premier étage pour rencontrer un employé de cette radio qui était prétendument membre d’Interahamwe.
1/Y avait-il des ascenseurs à la RTLM ? Dans l’affirmative, l’accusé était-il avec une tierce personne. Dans l’affirmative, comment l’a-t-elle vue et comment elle était ? Dans l’infirmative, comment cet handicapé à vie a pu descendre seul de son véhicule handicapé et comment il alors pu monter seul un escalier?
2/ Pour les autres faux témoins, le mont INTERAHAMWE était –il inscrit sur le front ou les habits de leurs membres et comment ont –il su que les personnes qui étaient avec l’accusé sont les membres d’Interahamwe ? Sur les barrières y avait-il uniquement les membres d’Interahamwe et dans l’affirmative comment les témoins ont-ils pu les identifier dans les groupes des centaines d’individus ?
L’handicapé a été condamné à plusieurs années de prison pour avoir commis le génocide des Tutsi, en tant que membre d’une race au Rwanda sans préciser laquelle. En droit français, le génocide requiert a priori la planification de sa commission. Il n’y a donc pas de génocide sans planification par un groupe de personnes. Une seule personne ne peut planifier le génocide des milliers de Tutsi en l’espèce. Dans l’affaire de cet handicapé, le mot planification a été gommé par les juges d’une part et aucune appartenance à une quelconque organisation de criminels rwandais n’a été prouvée d’autre part. Le génocide qui lui a été imputé ne figure nulle part dans le code pénal français.
Sur les deux haut fonctionnaires rwandais, il faut espérer que les juges français sanctionneront le mépris flagrant des droits de la défense.
Les questions que tout homme rationnel peut s’opposer sont, à mes yeux, les suivantes :
1/ Pourquoi la France dépenser des milliers d’Euros dans les procès folklorique contre les pauvres exilés rwandais au lieu de les dépenser pour trouver et juges les assassins rwandais de ses six citoyens ?
2/ Quel est le coût d’un procès à la charge des contribuables français ?
3/ Est-il normal que la France dépense des milliers de deniers publics aux prétendues victimes rwandaises Tutsi et reste passif sur les assassinats des ses citoyens ?
3/ Pourquoi les victimes méritent-ils plus de compassion et de justice que les victimes françaises ?
4/ Les juges savent très bien que le régime Kagame est un régime tyrannique et qu’à côté de Kagame, le président syrien qualifié de tyrans par les autorités françaises est un nain. La France peut-elle recevoir les actes d’accusation du gouvernement syrien contre certains citoyens syriens qui ont trouvé asile en France, organiser des procès contre eux et les juger ?
5/ Quelle est la valeur juridique des actes d’accusation émis par un gouvernement tyrannique comme celui de Kagame contre certains citoyens rwandais résidant en France ?
6/ Monsieur Alain Gauthier est un membre notoire du FPR, parti-Etat au Rwanda et serviteur du régime Kagame opérant en France. Il opère en étroite collaboration avec le parquet général de Kigali et ce fait est de notoriété publique. Le mode opératoire est le suivant : Le procureur de Kigali remet Alain Gauthier la liste de certains Rwandais résidant en France moyennant émoluments pour le service à rendre. Après son retour en France, Gauthier se met à la recherche des adresses des intéressés. Il les transmet au procureur. Celui-ci se met au travail : fabriquer les faits criminels prétendument imputés aux intéressés et les faux témoignages dans un premier temps. Dans un second temps, il cherche et forme les faux témoins pour la fourniture des faux témoignages (concoctés par lui) devant un tribunal français en cas de procès. Il transmet les dossiers à Gauthier Alain. Pour optimiser les chances de succès de ses méfaits, celui-ci mettre en œuvres ses réseaux internes dont la FIDH et autre ONG. Avec l’appui de ces réseaux, Gauthier colporte à grande échelle les faits criminels qui ont été prétendument commis contre les Tutsi dont il est le porte parole en France. Il passe ensuite à l’acte final par le dépôt des plaintes avec constitution de partie civile avec les actes d’accusation qui ont été fabriqués par le procureur de Kigali devant un tribunal français contre les Rwandais. Il convient de rappeler qu’il est payé en liquide pour évier qu’il ne soit démasqué par le fisc de son pays par le gouvernement rwandais pour le service fait. Les sommes perçues sont placées sur son compte bancaire ouvert dans une banque ici au Rwanda. Des Rwandais l’ont vu retirer de l’argent dans une banque à Kigali.
Pour que le procès soit équitable, il serait judicieux de démasquer Alain Gathier. J’ose espérer que les accusés ont se interventions sur les télévisions rwandaises dans lesquelles il s’est venté être au service des victimes Tutsi en étroite collaboration du procureur de Kigali. Gauthier est en fait un employé du parquet général de Kiagali. C’est lui-même qui l’a dit indirectement aux télévisions et journaux rwandais. Les juges devraient savoir qui est effectivement Alain Gauthier.Le Rwanda est un petit pays où tout le monde connaît qui est qi et qui a fait quoi de sorte que les individus comme Gauthier ne peuvent pas se cacher ou cacher leurs méfaits.