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La Tribune Franco Rwandaise

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Le blog de Jean-Marie Ndagijimana

Après l'échec de "l'opération Blatter", un deuxième missile anti-Nkurunziza vient d'être lancé à partir de La Haye

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CESAR 28/04/2016 15:29

Madame Bensouda, est ex-juge et ministre de la justice du régime tyrannique de Yahya Jammeh, président de la Gambie, l’homologue de Kagame en matière de cruauté. En cette qualité au sein d’un tel régime, elle était au service de Jammeh et partant son obligée et nullement au service de la justice pour tous les Gambiens. Il s’ensuit qu’elle n’a jamais pratiqué le droit pénal de son pays encore moins le droit pénal international et le droit international pénal. Elle est diplômée en droit maritime qu’elle n’a jamais, pratiqué au surplus.
Bensouda était conseillère juridique de son compatriote Boubacar Jallow, procureur du TPIR. Il ressort de ses états de service, la médiocrité en matière pénal. Alors ses compétences en droit pénal international et en droit international pénal, elle a été positionnée au TPIR par le jeu de piston parce qu’il y avait des dollars à bouffer sans rien faire. Il convient de rappeler que le TPIR est en fait une juridiction politique et nullement une juridiction au sens exact du terme et qu’il a été créé pour broyer le leadership Hutu qui pouvait inquiéter le régime despotique de Kagame, tenu en mains par les USA et le Royaume Uni.
Bensouda a atterri à la CPI au poste de procureure générale-adjoint puis procureure générale sur décision des maîtres du Monde pour broyer les dirigeants Africains dont ceux-ci veulent mettre hors jeu. Elle s’est illustré dans les fiascos dans les affaires du Rwandais Mbarushimana, des président et vice-président Kenyans, les paysans congolais. Elle est doc au service de ceux qui l’ont positionné non pas en raison de ses compétences mais parce qu’elle leur semble être à même de mieux remplir les missions qui lui sont confiées.
Les autorités burundaises peuvent légitimement accorder une considération minimale aux agissements de Bensouda. S’elle n’a rien à faire, elles peuvent lui conseiller d’aller mener les enquêtesn dans son pays où des milliers de Gambiens sont victimes de la tyrannie du régime dont elle est toujours membre et qui a présenté sa candidature à son poste actuel, en Birmanie où des millions des citoyens de ce pays à savoir les Rohingyas sont victimes du génocide, en Syrie où les gens sont décapités, en Egypte où le nombre de victimes de tortures et des disparus se comptent par des milliers, au Rwanda où le nombre de disparus se comptent par millier. Personne ne l’a entendu relativement aux cadavres des Rwandais du lac Rweru. Va-t-l enquêter sur les crimes commis au Congo Brazaville contre les paisibles ? Il faut surtout lui rappeler que le Burundi n’est pas un service de la CPI et qu’en matière de tyrannie, à côté de son président Jammeh, le président légal du Burundi est un nain de quelques centimètres. Il faut espérer que les autorités burundaises apporteront une réponse idoine et irrévocable aux divagations de Bensouda.