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La Tribune Franco-Rwandaise

SCÉNARIOS POUR LE BURUNDI, PAR LE PROFESSEUR FILIP REYNTJENS

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Dicky Jombe 12/05/2015 17:01

Ce sont des scénariis prévisibles, mais le président Nkurunziza a décidé de foncer malgré les appels des grands dignitaires de par le monde, des gens respectables de ce pays comme l'Eglise catholique, mais il n'entend ni ne voit. Son parti, a quand même réussi, dans un premier moment d'ethniser les contestations. Heureusement que Bujumbura rural, Buterre Kinama sont entrés dans la danse et la question ethnique n'a encore eu sa place. Nous attebndons la réunion des chefs d'Etat de l'EAC pour lui dire que Arusha n'est pas seulement burundais. L'image que j'ai retenu de la signature des Accords d'Arusha en 2000 est celle de Bill Clinton, alors Président de la grande puissance américaine attendant que Buyoya, le président d'un petit pays décide de signer. Non nous prédisons que Arusha ne peut pas partir ainsi.

La Tribune Franco-Rwandaise 22/05/2015 08:10

M. Dicky Jombe,

Que pensez-vous de l'arrêt de la Cour constitutionnelle validant la candidature du président Nkurunziza pour assumer un autre mandat? Pourquoi faut-il à chaque fois fouler aux pieds les décisions prises par les institutions que nous avons mises en place ? Qui peut imaginer qu'un arrêt de la Cour constitutionnelle française puisse être mis en cause par un gouvernement étranger ou que des militaires français tentent de renverser l'ordre étatique au motif qu'ils ne seraient pas d'accord avec une décision de la Cour constitutionnelle de leur pays ? Les accords de paix d'Arusha constituent, il est vrai, une référence importante, mais la Constitution burundaise adoptée après la signature de ces accords complète ces derniers et rend caduques certaines dispositions contraires à celles de la nouvelle constitution. Le droit, c'est aussi le respect de certaines règles. En cas de conflit entre deux textes de lois, la loi nouvelle est réputée abroger les dispositions antérieures contraires et doit s'appliquer en priorité. A Washington comme à Bujumbura. C'est le sens de l'arrêt de la Cour constitutionnelle du 5 mai 2015 validant la candidature du président Pierre Nkurunziza (http://www.rfi.fr/afrique/2min/20150505-burundi-manifestants-anti-nkurunziza-rue-bujumbura-musaga-contestation-/)

Jean-Marie Ndagijimana, TFR