20. jan 2012 Dans une interview accordée à l’Hebdomadaire belge « Le Vif l’Express », Johan Swinnen, l’ancien Ambassadeur de la Belgique au Rwanda de 1990 à 1994, a livré son analyse sur le Rwanda, en marge de la publication du rapport d’expertise commandité par les juges français Trevidic et Poux et à l’aube du 50ème anniversaire de l’indépendance du Rwanda. Interrogé sur le « rapport Trevidic », l’ancien Ambassadeur a déclaré ne connaitre de ce rapport que les extraits qui ont fait l’objet de fuites dans la presse sur ce qui n’est « qu’un rapport intermédiaire » et a estimé qu’il était « inacceptable » d’« extrapoler comme le font certains en désignant déjà les tireurs ». Invité ensuite à livrer son intime conviction sur l’auteur de cet attentat, il hésite « Je n’ose me prononcer là-dessus. Les extrémistes Hutu, peut-être. Mais je n’exclus pas un scénario machiavélique du FPR qui […]
Forced out, and then back... Investigative Desk UNHCR refused to give us food so that hunger would force us back home. We left all the stores full of food when we ran away to the forest. When will you stop betraying Rwandans?” says a Rwandan refugee living in Cape Town (South Africa), in a plea that has become synonymous with thousands of Rwandan refugees. Even as this refugee speaks, he sounds terrified, according to UK-based campaign group FAHAMU, which has documented dozens of testimonies of Rwandan refugees in different countries who are unusually suspicious of the UN refugee agency. Many do not even want their names to be published. Unlike those who prefer anonymity to speak freely, Joseph Twahirwa who works with Geo Pollution Technologies – also in Cape Town, is not scared to speak his mind. He claims to have fled Rwanda in 2002 after a lengthy imprisonment without trial. […]
Par Jacques Myard(UMP) Vendredi 13/01/2012 Ainsi donc, après 18 ans de tensions entre Paris et Kigali, la « vérité » surgirait enfin du trou noir et, selon les conclusions du juge Trévidic, les missiles qui ont abattu l'avion du Président Habyarimana le 6 avril 1994 auraient été tirés du camp de Kanombé tenu par les forces armées loyales. En un mot, le Président Habyarimana aurait été assassiné par des Hutus extrémistes qui ne voulaient pas du processus de réconciliation prévu par les accords d'Arusha. Cette « vérité » semble cependant avoir un fort goût de vérité de circonstance , pour ne pas dire diplomatique, elle oublie un peu vite des éléments qui sont autant d'éléments qui accusent le Président Kagamé. Le camp qui avait tout à craindre d'élections démocratiques -un homme, une voix - n'était pas celui des Hutus, mais celui des Tutsi, ethniquement minoritaire. Kagamé voulait […]
Mercredi 18 Janvier 2012 1) Le Rapport parlementaire français date de 1998. Or, depuis, les connaissances que nous avons de la question ont considérablement progressé. C’est ainsi que devant les quatre Chambres du TPIR, des centaines de témoins ont parlé, des milliers de documents ont été présentés, de nombreux experts de toutes disciplines ont déposé des rapports. L’histoire a donc avancé. Vous semblez l’ignorer et c’est pourquoi votre analyse des évènements est obsolète. Expert dans les principaux procès qui se sont tenus devant le TPIR[1], et étant intervenu en fin de chaque procédure, j’ai très exactement eu à faire le bilan de ces avancées historiographiques. Pour être clair, disons que je fus à plusieurs reprises assermenté par le TPIR, à la demande de la Défense, pour montrer au Tribunal en quoi les avancées scientifiques résultant d’années de procédure contredisaient l’acte […]
par Hervé Cheuzeville, mercredi 11 janvier 2012, 15:00 http://www.facebook.com/ibukabose http://www.facebook.com/notes/herv%C3%A9-cheuzeville/la-lourde-responsabilit%C3%A9-du-juge-tr%C3%A9vidic/10150520766638850 Ce matin, j’éprouve un sentiment d’indignation, d’effarement, de révolte. J’ai l’impression que tous les efforts consentis depuis des années, par moi-même mais aussi par d’autres que moi, souvent plus qualifiés, afin de faire éclater la vérité, ont été anéantis par quelques flashs d’information claironnant depuis hier soir les résultats biaisés d’une enquête de complaisance. On l’aura compris, c’est la publicité donnée aux conclusions des « experts » désignés par le juge français Marc Trévidic qui me met hors de moi. Ainsi donc, si j’en crois ce qui a été abondamment relayé par les médias français, l’avion dans lequel les présidents rwandais et burundais, leurs entourages […]
WASHINGTON DC, LE 10 JANVIER 2012 Réponse au Rapport Technique du Juge Français Marc Trévidic http://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=322707894429115&id=100000697221007 Le 1er octobre 2011, j’ai communiqué au public une confession dans laquelle j’ai indiqué que Paul Kagame était responsable de la destruction le 6 avril 1994, de l’avion à bord duquel se trouvaient les Présidents Juvénal Habyarimana du Rwanda, Cyprien Ntaryamira du Burundi, ainsi que Messieurs Déogratias Nsabimana, Elie Sagatwa, Thaddée Bagaragaza, Emmanuel Akingeneye, Bernard Ciza, Cyriaque Simbizi, Jacky Hérault, Jean-Pierre Minaberry, et Jean-Michel qui furent tous tués. J’ai indiqué que Paul Kagame en personne m’avait dit qu’il était responsable des tirs qui ont abattu l’avion. J’ai dit que Paul Kagame devait répondre de son rôle dans ce crime terroriste qui est l’élément qui a déclenché le génocide de […]
Paris, 10 janvier 2012 (FH) – Six experts - géomètres, balistique, explosifs, incendie et acoustiques – accompagnés des juges anti-terroristes Marc Trévidic et Nathalie Poux ont présenté mardi aux parties concernées les conclusions d'un rapport de 400 pages visant à établir la provenance des tirs de missiles ayant abattu, le 6 avril 1994, l'avion transportant notamment le président rwandais Juvénal Habyarimana. Durant trois heures et demie d'explications détaillées, ils se sont efforcés de lever un coin du voile dans la seule enquête judiciaire jamais menée sur l'attentat réputé avoir déclenché le génocide rwandais de 1994. La réunion s'est tenue à huis clos dans une salle du palais de justice de Paris en présence de représentants des trois parties à l'instruction: des membres "directs" des familles des pilotes français victimes de l'attentat et leurs avocats, les deux avocats des […]
Paris, 9 janvier (FH) – D'où est venu le tir ? C’est à cette question cruciale que vont devoir répondre les juges anti-terroristes français Marc Trévidic et Nathalie Poux lorsqu'ils présenteront ce mardi les conclusions de l'expertise balistique qu’ils ont ordonnée sur l'attentat commis le 6 avril 1994 à Kigali. Ouverte le 27 mars 1998 à la suite d'une plainte déposée par la famille du pilote français du Falcon 50 de la présidence du Rwanda, l'enquête est la seule jamais conduite sur le plus grand attentat politique de la fin du XXe siècle, réputé pour avoir déclenché le génocide des Tutsis au Rwanda. Rappel des faits. Le mercredi 6 avril 1994 à 20h25, l'avion du président rwandais Juvénal Habyarimana, de retour d'un sommet à Dar-es-Salaam, la capitale de la Tanzanie, est abattu par le tir de deux missiles sol-air alors qu'il était en approche de l'aéroport international de Kanombe, […]
ANGOP Agence Angolaise de Presse 08/01/12 09:30 PARIS - D'où ont été tirés les missiles qui ont abattu à Kigali l'avion du président rwandais Juvénal Habyarimana le 6 avril 1994 et par qui? Les conclusions de l'expertise judiciaire qui seront présentées mardi à Paris pourraient être cruciales pour l'aboutissement de l'enquête. En avril 2010, les juges antiterroristes français Marc Trévidic et Nathalie Poux désignent cinq experts géomètre, en balistique, explosifs et incendie, rejoints plus tard par un acousticien, pour déterminer les lieux possibles des tirs ayant abattu l'avion présidentiel, considéré comme l'acte déclencheur du génocide rwandais. Vingt mois plus tard et après un déplacement au Rwanda en septembre 2010 pour essayer de reconstituer les conditions de l'attentat, juges et experts vont dévoiler mardi après-midi leurs conclusions aux parties concernées par l'enquête […]
Arusha, 29 décembre 2011 (FH) – Voici la chronologie des principaux événements de l’année 2011 au Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) qui a rendu plusieurs jugements dans des procès phares comme celui de Pauline Nyiramasuhuko, la seule femme à avoir été inculpée par le TPIR. Le tribunal a par ailleurs, pour la première fois, donné son feu vert au renvoi d’une affaire vers la justice rwandaise. Jugements de première instance 29 mars : un ancien maire et ancien haut fonctionnaire au ministère de la Famille, Jean Baptiste Gatete, est condamné à la perpétuité après avoir été reconnu coupable de génocide et extermination. 17 mai : dans un jugement très attendu, l’ancien chef d’Etat-major de l’armée, le général Augustin Bizimungu écope de la prison à vie après avoir été jugé coupable de génocide, crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Son collègue de la gendarmerie, […]
LEMONDE.FR | 24.12.11 Callixte Mbarushimana, le 28 janvier 2011 à La HayeAFP/JERRY LAMPEN La Haye, Correspondance - Callixte Mbarushimana est un habitué des arcanes judiciaires et des procédures kafkaïennes. Une semaine après le non-lieu prononcé par les juges de la Cour pénale internationale (CPI), basée à La Haye, le Secrétaire exécutif des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), accusé de crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis en 2009 contre des civils dans le Kivu (est de la République démocratique du Congo), a été libéré, le 23 décembre, et a pris immédiatement un vol pour Paris, où il bénéficie, depuis 2002, du statut de réfugié politique. A son arrivée à Roissy, vendredi après-midi, le Rwandais a été conduit par la police française devant un juge d'instruction, chargé de lui rappeler sa mise sous contrôle judiciaire. Car si, le 16 décembre, les […]
La Haye, 23 décembre 2011 (FH) – Une semaine après la décision de « non-lieu » rendue par les juges de la Cour pénale internationale (CPI), Callixte Mbarushimana a été libéré et a regagné la France, où il bénéficie du statut de réfugié. L’informaticien rwandais est arrivé vendredi, en début d’après-midi, à l’aéroport de Roissy. Dès sa descente d’avion, des policiers français l’ont conduit devant un juge d’instruction, chargé de lui rappeler qu’il fait l’objet d’un contrôle judiciaire, ordonné en décembre 2010, après l’ouverture d’une information judiciaire à Paris pour sa participation présumée dans le génocide rwandais de 1994. Le 16 décembre, deux des trois juges de la chambre préliminaires ont estimé que le procureur n’avait pas apporté les preuves des crimes contre l’humanité et crimes de guerre allégués contre le Secrétaire exécutif des Forces démocratiques pour la libération […]
Quel est le sujet de ce rapport ? Le rapport de mapping de l’ONU a été élaboré par le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme et décrit les violations les plus graves des droits humains et du droit international humanitaire commises en République démocratique du Congo (RDC) entre mars 1993 et juin 2003. Il s’agit d’un document dense et détaillé, basé sur des recherches extensives et rigoureuses effectuées par une équipe d’une vingtaine de professionnels congolais et internationaux en matière de droits humains sur une période de 12 mois. Le rapport examine 617 des incidents les plus graves survenus dans tout le Congo sur une période de 10 ans et fournit des détails sur des cas graves de massacres, de violence sexuelle et d’attaques contre des enfants, ainsi que d’autres exactions commises par une série d’acteurs armés, notamment des armées étrangères, des groupes […]
La Haye, 20 décembre 2011 (FH) – Les juges de la chambre d’appel de la Cour pénale internationale (CPI) ont rejeté tous les recours intentés par le procureur dans l’affaire Mbarushimana. Le procureur avait notamment fait appel de la décision de « non-lieu » et de mise en libération prise par la chambre préliminaire le 16 décembre en faveur du suspect Callixte Mbarushimana. La chambre d’appel n’a pas encore motivé sa décision, mais a estimé « irrecevable et inadmissible » certains aspects des recours déposés par le procureur. Secrétaire exécutif des forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR), une milice composée en partie d’extrémistes hutus exilés dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) après le génocide de 1994 au Rwanda, Callixte Mbarushimana était poursuivi pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis en 2009 et 2010. Dans leur décision […]
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